Prochain omnilogisme : 12/03/2010 à 0:00
Arborescence entourante, tenant compte des renvois et des liens :
Le fidèle omnilogiste qui consulte l'article du jour ne peut qu'aimer aussi lire et écrire plus classiquement sur une feuille en papier. De format A4 le plus souvent, ce format qui s'est fait support de tant de devoirs durant les années de classe, puis support de comptes, littérature, parfois d'histoires d'amour ou de rupture. Mais aussi factures, commandes ou compte-rendus, quand ce n'est acte juridique ou feuillet d'une revue.
21 x 29,7 centimètres. Mais pourquoi cette dimension ? Sans doute la transposition d'une mesure d'origine anglaise ? Que nenni, son origine est bien métrique.
C'est même le mètre carré qui fait référence ; pas sous le nom de A4, mais de A0, avec une dimension de 84,1 x 118,9 cm.

Pourquoi cette taille, avec ces décimales ? Tout simplement parce que chaque fois que l'on coupera la feuille en deux dans le sens de la largeur, la proportion longueur sur largeur de la nouvelle feuille restera identique : 1,41.
Pourquoi ce rapport(1) ? Il faut recourir à quelques notions mathématiques pour l'expliquer(2), se rappelant nos premières années qui veulent que L soit la longueur et l la largeur. Si on coupe dans la largeur, on a alors la nouvelle longueur qui correspond à l'ancienne largeur, et la nouvelle largeur qui correspond à l'ancienne longueur divisée par deux (il faut garder en tête que l'orientation change en coupant). Autrement dit, pour garder une proportion constante il faut , soit L2=2l2, ce qui revient à un rapport
. Soit environ 1,41.
Appliquée de manière empirique au fil des années, cette notion fait l'objet d'une norme internationale en 1922, due à un ingénieur de Berlin, W. Porstmann. Ainsi étaient nés les formats A0 à A10 qui perdurent de nos jours. De moins en moins utiles à l'ère des écrans informatiques penserez-vous ? Mais alors, quelle serait la référence reconnue de toutes… les imprimantes ‽

Tout le monde le sait, le 14 février c'est la Saint-Valentin, la fête des amoureux ! Mais d'où vient cette fête ? Et qui est ce saint Valentin ? Plusieurs hypothèses sont envisageables.

Selon la plus courante, ce nom revient à Valentin, prêtre de Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle. À cette époque, l'empereur Claude II le Gothique interdisait le mariage aux jeunes hommes en âge de combattre, pensant qu'ils feraient de meilleurs soldats s'ils étaient célibataires et entièrement dévoués à leur patrie. Désobéissant aux ordres de l'empereur, Valentin mariait de jeunes couples en secret, ce qui lui vaudra d'être emprisonné. L'histoire raconte qu'il se lia d'amitié avec la fille de son geôlier, aveugle de naissance à qui il rendit la vue, montrant par ce miracle que Jésus-Christ était la vraie et l'unique lumière. Le jour de son exécution, il aurait envoyé un message à sa protégée, signant « Ton Valentin ».
Au cours du Moyen Âge, les légendes devenant de plus floues, un autre Valentin à souvent été confondu avec le premier. Évêque de Terni (en Italie), il est surtout connu pour les miracles qu'il accomplissait.
Pour d'autres, le saint en question était prêtre à Rome et fut décapité un 14 février parce qu'il refusait de sacrifier aux dieux romains. Durant son emprisonnement, les enfants dont il était l'ami lui passaient de petits mots aux travers des barreaux de sa cellule.
Selon d'autre sources encore, Valentin pourrait être un martyr d'Afrique ou encore un évêque itinérant de Rhétie.
Mais d'où vient cette fête de la Saint-Valentin ?
Dans la Rome Antique, à la mi-février, on célébrait les Lupercales, en l'honneur de Lupercus, dieu de la fertilité et de la fécondité. Parmi les différents rituels associés à cette fête, on peut retenir le fait que les jeunes hommes tiraient au sort le nom d'une jeune fille avec qui ils restaient durant tout le banquet.
Rome fut ensuite christianisée et en 495, le pape Gélase Ier, jugeant la fête des Lupercales trop décadente, obtint son abolition. Pour remplacer l'ancienne fête païenne, l'Église aurait alors choisi d'honorer, le 14 février, la mémoire de Saint Valentin comme protecteur des couples.
En France, la Saint Valentin est avant tout considérée comme la fête des amoureux. L'occasion pour tous les couples d'échanger des cadeaux – fleurs (le plus souvent des roses rouges, symbole d'un amour passionné), chocolats ou autre… – et de passer du temps ensemble.

Dans les pays anglophone, Valentine Day est la fête de l'amour mais aussi de l'amitié. C'est l'occasion d'envoyer une carte à toutes les personnes qui nous sont chères.
Depuis que Freud(3) – oui, celui qui parle du complexe d'Œdipe – est passé par là, nous assistons à un véritable boom des psychanalystes, psychologues, psychothérapeutes et autres psycho-quelque-chose.
Alors dans cette accumulation de profession, sauriez-vous dire qui est qui ?
Commençons avec le psychiatre. Docteur en médecine, il s'est spécialisé après six ans de longues et douloureuses études(4). Il est apte, après ses cinq ans de spécialisation, à suivre des malades psychiatriques et à prescrire des médicaments comme tout médecin. On le retrouve plutôt dans le domaine des maladies lourdes, comme la schizophrénie ou la maniaco-dépression, mais vous le croiserez peut-être dans les hôpitaux psychiatriques et les prisons, où il a également un rôle d'écoute.
Socialement, le psychiatre a un avantage indéniable : étant médecin, ses consultations sont remboursées par la Sécurité sociale, ce qui permet à tous d'être suivi sans se soucier du coût de la prise en charge.
Le psychologue n'a pas de formation aussi longue que celle de son homologue médecin, mais il a quand même fait cinq ans d'études en psychologie (certains vont même jusqu'à huit ! ). Ce sont ceux que l'on rencontre le plus souvent, car il existe plusieurs spécialités(5) qui « répondent » à des besoins plus ciblés. Les rendez-vous se font en face à face, comme pour le psychiatre, même si l'on distingue différents types d'entretiens(6) :
comprendre les réels motifs de votre comportement, et donc à écouter les gens. En effet, en psychanalyse, le praticien se place derrière vous pour ne pas interférer avec vos propos(7) et les interpréter sans être « parasité ». Autant dire que si vous cherchez le dialogue, il vaut mieux abandonner le psychanalyste !
Après ce petit tour d'horizon des quelques déclinaisons du psykhế (l'esprit ou l'âme, selon les traductions) n'ayez plus le mauvais goût d'« insulter » un étudiant en le traitant de « psychothérapeute » !
Bonjour à tous les lecteurs !
Il s'agit d'une découverte que j'ai faite il n'y a pas si longtemps et qui a tout bonnement changé ma vie ! Et comme toute découverte a vocation à être partagée, je vous en fait part. Cet article, bien que pouvant être lu et compris par tous, est quand même surtout réservé aux garçons.
Comment éradiquer la dernière goutte ? Quelque soit le temps qu'un représentant de la gent masculine puisse attendre qu'elle tombe, quelque soit le risque qu'il prend en secouant son engin et qu'importe le nombre de feuille de papier toilette utilisées, c'est toujours la même chose. Une fois le pantalon remonté, on finit par accepter le destin qui veut qu'elle finisse dans le caleçon(8).
Comment en venir à bout ? Je ne suis pas spécialiste d'anatomie mais je me suis rendu compte que cette odieuse dernière goutte se logeait dans une espèce de poche sous les testicules. Et lorsque l'on remonte le pantalon, cela va appuyer dessus et générer la catastrophe. La solution est toute simple, il suffit de presser à l'aide d'une feuille de papier hygiénique sur cette poche avant de remonter votre caleçon. Cela ne vous dispense évidemment pas de vous laver les mains…
Il existe parmi notre population d'omnilogistes deux catégories :

Faisant parti des fêtards(9), cet article parlera donc de pourcentage.
On peut classer les alcools en plusieurs appellations selon leur degré :
Les plus faibles, généralement obtenus par fermentation :
Les plus forts le plus souvent distillés ou macérés (pour les apéritifs) :
Attention, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Consommez cet omnilogisme avec modération.
Souvenez-vous de vos jeunes années passées sur les bancs scolaires, à retenir des noms d'empereurs ou à subir les affres des matières littéraires. Vous parvenez à vous revoir, le stylo-plume à la main – car oui, en ces temps reculés, vous étiez obligé d'en avoir un – vous demandant comment on accorde ces satanés participes passés féminins ou comment orthographier certaines expressions, etc. Bref, le français et ses fameuses dictées, c'était la galère et vous êtes heureux d'en être sorti.
Imaginez maintenant que vous soyez l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, et que vous ayez envie de vous distraire. Évidemment, dois-je le rappeler, les moyens sont relativement réduits ! Elle fait donc appel à Prosper Mérimée, un écrivain et historien français. Et là, plutôt que de lui demander un récit sur une civilisation lointaine – ou, pour faire simple : un roman –, elle souhaite… une dictée. Oui, mesdames et messieurs, l'un des pires moyens de torture(12) de l'éducation des collégiens était un divertissement deux siècles auparavant !
Prosper arrive donc, fier comme un coq d'être sollicité par l'impératrice en personne, et laisse un des textes de référence pour les enseignants sadiques que nous avons pu connaître au cours de notre scolarité. Rien que pour la beauté du regard, je vous laisse savourer l'œuvre de l'écrivain :
Pour parler sans ambiguïté, ce dîner à Sainte-Adresse, près du Havre, malgré les effluves embaumés de la mer, malgré les vins de très bons crus, les cuisseaux de veau et les cuissots de chevreuil prodigués par l'amphitryon, fut un vrai guêpier.
Quelles que soient et quelqu'exiguës qu'aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu'étaient censés avoir données la douairière et le marguillier, il était infâme d'en vouloir pour cela à ces fusiliers jumeaux et mal bâtis et de leur infliger une raclée alors qu'ils ne songeaient qu'à prendre des rafraîchissements avec leurs coreligionnaires.
Quoi qu'il en soit, c'est bien à tort que la douairière, par un contresens exorbitant, s'est laissé entraîner à prendre un râteau et qu'elle s'est crue obligée de frapper l'exigeant marguillier sur son omoplate vieillie. Deux alvéoles furent brisés, une dysenterie se déclara, suivie d'une phtisie, et l'imbécillité du malheureux s'accrut.
— Par saint Martin, quelle hémorragie, s'écria ce bélître !
À cet événement, saisissant son goupillon, ridicule excédent de bagage, il la poursuivit dans l'église tout entière.
Plutôt jolie, n'est-ce pas ? L'empereur fit soixante-quinze fautes, sa femme remontant légèrement le niveau en n'en faisant « que » soixante-deux ; Alexandre Dumas père se prit au jeu et dépassa de peu les vingt fautes. Seul Metternich, l'ambassadeur d'Autriche, eut un score tout à fait honorable : trois fautes !
M. Dumas lui aurait alors demandé quand il comptait se présenter à l'Académie français pour [leur] apprendre l'orthographe
, légèrement dépité devant la supériorité orthographique de Metternich.
Si vous voulez étonner vos amis, vous pouvez tenter de l'apprendre par cœur et de la réciter devant leurs yeux éblouis, ou, plus simplement mentionner le fait qu'il existe deux versions de cette fameuse dictée : vos invités seront soufflés devant tant de savoir – vous êtes un lecteur d'Omnilogie je vous rappelle, vous pouvez les étonner – et ne chercherons pas plus loin, vous évitant ainsi quelques débats houleux sur « ai-je bien accordé ? » !
Petite devinette…
Des idées ? Non ? Pourtant ce n'est pas compliqué. Un dernier indice ? « WC ».
Toujours pas ? Le papier toilette bien sûr !
Je suppose que personne ne connaît son origine ? Tant mieux, vous dormirez tous moins bête ce soir !
La création du papier hygiénique remonte à l'Antiquité. À l'époque, pas question de papier : les pauvres utilisaient leurs doigts ou des cailloux, et les riches des poireaux (ou plus généralement leurs vêtements). Les Romains se servaient aussi des cailloux, les plus aisés pouvant même profiter de la douceur de serviettes en tissu. À la fin du Ie siècle, la laine est adoptée comme papier toilette et il est courant de la parfumer.
Au Moyen Âge, on utilise un bâton et on fignole avec du foin ou des feuilles. En Chine, le bâton est déjà répandu depuis longtemps et on se le passe de père en fils ! En revanche, on se sert de coquillages dans le reste de l'Asie.
Dans les siècles qui suivirent, les doigts et les vêtements étaient le plus couramment utilisés, car le papier reste rare, cher et réservé aux écrits.
Durant les XVIIe et XVIIIe siècles, le papier est encore peu courant, mais on sait que de nombreux manuscrits ont fini peu glorieusement comme papier toilette.
Au XVIIIe siècle, les journaux se développent et deviennent le papier hygiénique le plus utilisé.
Durant le XIXe siècle, l'hygiène n'est pas le souci principal des médecins… Cependant les mœurs évoluent et les connaissances en médecine également. Le corps médical anglais précise que le papier toilette doit impérativement être neuf, car il était alors fréquent de réutiliser un morceau de journal…
Le papier toilette tel qu'on le connaît aujourd'hui est crée pour la première fois aux États-Unis en 1857 par la Cayet's medicated paper ; considéré comme un luxe, les Américains continuent d'utiliser jusqu'au début de la Seconde guerre mondiale les catalogues et les journaux. En Europe, Figaro et Monde continuent d'être employés jusqu'à la moitié du XXe siècle !
Le papier toilette est une marchandise comme une autre pour vous… mais les grandes multinationales américaines font des bénéfices énormes (de l'ordre du milliard de dollars par an ! ).
Sa consommation ne cesse d'augmenter(14) et cette utilisation en hausse constante inquiète les associations pour la sauvegarde de l'environnement, qui préconisent l'utilisation de papier issu du recyclage.
Point n'est besoin d'attendre le traditionnel défilé du 14 juillet pour apercevoir parfois la parure ornant l'épaule gauche d'un militaire, d'un policier ou d'un pompier, ce cordon tressé de couleur variable.
Mais quid de cet effet, que l'on est tenté d'appeler fourragère ?

Avant même de s'apercevoir que tout ce qui pend à l'épaule n'est pas fourragère, sachons déjà que ce mot est issu d'une référence toute agricole. Les troupes autrichiennes, puis napoléoniennes par la suite, se devaient de transporter régulièrement du fourrage pour nourrir les chevaux. Pour faciliter ce transport, les hommes s'étaient dotés d'une corde de chanvre tressée qu'ils laissaient accrochée à leur épaule.
La vigueur au combat de ces soldats fera que cet attribut restera attaché à leur image. D'utilitaire, la fourragère deviendra au fil du temps honorifique. Elle n'est d'ailleurs portée que sur les tenues d'honneur, aux grandes occasion(15). Elle est tressée de trois brins, terminée en son extrémité par un nœud et un ferret.
La couleur de la fourragère est aussi liée à la décoration reçue par le régiment : citons en vrac, et toujours en simplifiant, le rouge pour la légion d'honneur, le vert/jaune pour la médaille militaire, vert/noir pour la croix de la libération, vert/rouge pour la croix de guerre et autres variantes colorées…
Il est à noter qu'il existe une subtile variante de la fourragère : il s'agit de la cordelière, portée par les personnels de la police nationale à Paris en tenue d'honneur(16). De couleur rouge, elle se réfère à la Légion d'honneur qui décore depuis août 1944 le drapeau des gardiens de la paix parisiens.

Dernière version enfin, les aiguillettes. Leur origine est différente, puisqu'elles rappellent les lacets utilisés pour lier les pièces d'armure. Cet ornement, porteur de deux ferrets en ses extrémités, est notamment porté par les personnels de la police nationale en tenue d'honneur. Elles peuvent elles aussi avoir plusieurs couleurs.
Maintenant que vous avez fait la connaissance de la drosophile nous allons nous intéresser plus particulièrement aux mutations homéotiques. Celles-ci affectent les gènes homéotiques, souvent appelés gènes de structure car leur rôle consiste à placer les organes les uns par rapport aux autres.
« Allez mesdemoiselles approchez, n'ayez pas peur de montrer vos mutations ! »
Observez attentivement cette drosophile :

Non vous ne rêvez pas, suite à une mutation nommée antennapedia, cette mouche se retrouve avec des pattes à la place des antennes. Non seulement c'est inesthétique mais c'est surtout complètement anti-pratique.
« Drosophile suivante, veuillez avancer s'il vous plaît. »

Comme vous pouvez le constater, cette drosophile possède deux thorax. Cette anomalie peut être le résultat de deux mutations différentes. Pour la première, nommée bithorax, la partie antérieure du balancier a été remplacée par des ailes. Pour la seconde (postbithorax) la partie postérieure du troisième segment thoracique a été remplacée par une partie postérieure de second segment thoracique et le balancier a une fois encore été remplacé par des ailes. Encore une fois, cette mutation est néfaste d'un point de vue comportemental puisque la drosophile ne possède plus de balancier, nécessaire pour maintenir son équilibre en vol.
Ces deux mutations homéotiques sont les plus connues chez la drosophile, mais il en existe d'autres.
Vous l'aurez compris, les drosophiles nous présentent toutes sortes de mutations pour le plus grand bonheur des généticiens, et les scientifiques n'ont pas finis de s'amuser à les étudier. La prochaine fois, avant d'en écraser quelques unes sous prétexte qu'elles s'approchent un peu trop près de vos fruits, souvenez-vous de leur contribution au progrès scientifique !
On entend souvent parler de sauna et de hammam, mais quelle est la différence entre les deux ?
Le sauna est une petite cabane de bois ou une pièce dans laquelle on prend un bain de chaleur sèche, la température pouvant varier de 70 ℃ à 100 ℃. On s'y prélasse pour le bien-être et pour éliminer les toxines de l'organisme par transpiration.
La pièce est chauffée via des pierres volcaniques qui gardent et diffusent bien la chaleur. Pour en augmenter l'intensité, on y jette de temps en temps de l'eau qui, au contact des pierres brûlantes, s'évapore instantanément.
La pratique du sauna est une tradition sociale et familiale qui semble exister depuis plus de 2 000 ans en Scandinavie, mais aussi et surtout en Finlande.
Le hammam(17) est un bain de vapeur humide puisant ses origines dans les thermes romains. L'espace est souvent vaste, constitué de plusieurs salles toutes carrelées, à vapeur de températures variables (de 5 ℃ à 50 ℃) et où de fines gouttes d'eau ruissellent du plafond. La vapeur ainsi dégagée donne l'impression d'être dans un brouillard(18). Pour ces raisons, le hammam semble plus supportable à certains, mais en réalité l'humidité fait que l'on ressent beaucoup plus la chaleur car l'eau est un bien meilleur conducteur thermique que l'air.
Dans certains pays comme le Maroc, le hammam se compose souvent de trois ou quatre chambres, la première à température ambiante, la deuxième un peu plus chaude, et ainsi de suite.
Il y a donc peu de différence entre sauna et hammam ; choisir entre l'un ou l'autre n'est en réalité qu'une question de goût et de tolérance.