Prochain omnilogisme : 12/03/2010 à 0:00
Arborescence entourante, tenant compte des renvois et des liens :
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Bonjour à tous !
Je suis si heureux que vous lisiez ces lignes, vous savez, je vais bientôt être mis hors service… Eh oui quand on vieillit, on commence à avoir peur de la mort… bref.
Mon nom est Hubble, je suis un télescope, il y a de grandes chances que vous me connaissiez, j'ai fourni tellement d'images incroyables ! Je dois mon nom à l'astronome Hedwin Hubble qui a démontré que l'Univers était en expansion(1).
Je suis né (ou plutôt arrivé dans l'espace) le 24 avril 1990 mais je n'ai été opérationnel qu'après la première mission pour m'entretenir, en 1994. En effet, quelques problèmes ont retardé mon bon fonctionnement. Le premier fut un lancement reculé de quatre ans ; j'aurais dû naître en 1986 mais l'accident de la navette Challenger a empêché ma venue au monde. Le second problème était dû à mon grand miroir. Mon fabriquant lui avait trop aplati les bords, j'étais donc obligé de fournir des images floues à mes concepteurs, mais heureusement, la première mission d'entretien vint corriger cela et installa de nouveaux équipements pour ma plus grande joie. 
Je pèse environ onze tonnes, mesure 13,2 mètres de long, j'ai un diamètre maximum de 4,2 mètres et j'ai coûté deux milliards de dollars à mes parents(2). Je suis un télescope réflecteur à deux miroirs ; mon miroir primaire a un diamètre d'environ 2,4 mètres. Il est couplé à divers spectromètres(3) et trois caméras : une à champ étroit pour les objets faiblement lumineux, une autre à large champ pour les images planétaires et une réservée au domaine infrarouge. Je peux ainsi voir un large spectre de longueurs d'onde : de l'infrarouge à l'ultraviolet en passant bien sûr par le visible. Ma résolution est de 0,1 seconde d'arc(4). Autant dire que j'ai une bien meilleure vue que vous tous !
Je suis économe et auto-suffisant (heureusement car je ne peux pas m'arrêter à une station service tous les jours… ). Mes deux panneaux solaires produisent de l'électricité, qui est principalement utilisée par mes caméras et mes quatre grands volants, employés pour m'orienter et me stabiliser. Ma caméra infrarouge et mon spectromètre multi-objets doivent également être refroidis à -180 ℃.
J'avais été conçu pour seulement quinze ans, je devrais donc être mort à l'heure qu'il est. Par bonheur, une cinquième mission d'entretien me permet d'aller jusqu'en 2014, année où je serais remplacé. D'ici là, j'espère bien pouvoir vous envoyer encore de magnifiques images de l'Univers…

Créé en 1972, le service CEDEX permet d'identifier précisément le courrier destiné aux entreprises et administrations afin d'assurer un traitement spécifique à leur correspondance.
Les codes CEDEX correspondent à un service et sont gérés dans chaque bureau dit CEDEX.
Ce code est composé de cinq chiffres :
Pour les deux ou trois premiers il s'agit :
Lorsque vous vous servez d'Internet, il vous est sûrement arrivé de tomber sur un message d'erreur. Eh oui, Internet n'est pas (encore) parfait. Mais à quoi correspondent exactement ces codes d'erreur ?
Il en existe cinq types principaux : les premiers chiffres du code spécifient une des cinq catégories de réponse.
Les codes les plus fréquents sont les codes 200, 301, 302, 404 et 500.
Amis omnilogistes et lecteurs, peut-être avez-vous eu la chance de voyager dans un pays anglophone, germanique ou espagnol. Mais lorsque vous avez voulu envoyer un mail à votre famille… damned, le clavier est différent du clavier français. En effet, les pays anglophones et les Espagnols utilisent un clavier de type QWERTY, et les Germaniques un clavier de type QWERTZ. Bref un clavier bien différent de votre bon vieux clavier AZERTY (nommé ainsi d'après la première ligne du clavier).
Pourquoi donc ? Il nous faut remonter à l'invention de la machine à écrire.
En 1714, l'anglais Henry Mill dépose un brevet de machine à écrire. Mais ce n'est qu'en 1829, aux USA, que la première machine à écrire sera commercialisée.
À cette époque les lettres sont classées par ordre alphabétique. Rapidement, cela devient un problème : les secrétaires écrivant de plus en plus vite sur la machine, les bras sur lesquels sont gravés les lettres se coincent entre eux, et la secrétaire est alors obligée d'arrêter d'écrire pour débloquer sa machine.
Il faudra attendre 1868, pour que Christopher Latham Sholes instaure le clavier QWERTY, un nouveau placement des lettres plus approprié à la vitesse de frappe sur le clavier, empêchant le mécanisme de s'enrayer : les lettres étaient placées selon la langue de l'utilisateur en tenant compte de l'alternance des mains afin d'éviter l'accrochage des barres.
Le clavier QWERTY était né !
Quant aux claviers AZERTY et QWERTZ, ils sont une adaptation du clavier QWERTY, le clavier français intégrant notamment les lettres accentuées. Pourtant l'adaptation du clavier AZERTY n'est pas aussi efficace que le QWERTY, il comporte des erreurs de placement de lettres qui n'ont jamais été corrigées.

En 2009, le célèbre personnage de Oui-Oui fête ses 60 ans !
Ce personnage de livres pour enfants (appelé Noddy en version originale) a été créé par Enid Blyton en 1949. Les histoires de Oui-Oui sont parues dans la série Bibliothèque rose et ont été adaptées en séries d'animation.
Le personnage de Oui-Oui est un pantin en bois qui hoche la tête d'avant en arrière comme pour dire « oui ».
Il vit au Pays des jouets et porte son éternel bonnet bleu avec un grelot et un foulard jaune à pois rouge. C'est le chauffeur de taxi de Miniville. Il est donc accompagné de sa fidèle petite voiture jaune et rouge, elle aussi dotée d'une personnalité, grâce à laquelle il transporte ses passagers.
Parmi les personnages principaux on peut citer : Potiron (nain savant et meilleur ami de Oui-Oui), Sournois et Finaud (les méchants lutins) Mirou, Monsieur Clown, Monsieur le gendarme…
Le monde de Oui-Oui est donc très apprécié depuis plusieurs générations grâce aux valeurs (partage, entraide… ) qu'il transmet avec des personnages attachants et de l'humour.

Savez-vous que la fraise Tagada fête ses 40 ans ? Savez-vous aussi qu'on en mange plus d'un milliard par an ?
En 40 ans le bonbon le plus rouge de France a séduit plus de deux générations de consommateurs : elle plaît autant aux ados qu'aux trentenaires, mais a du mal à séduire les plus de 50 ans.
Ce bonbon, créé en 1969, est en fait un dérivé de la primavera, bonbon que les Français trouvaient trop ferme sous la dent. C'est pour cela qu'elle a été conçue plus molle et plus ronde que sa cousine germanique au nom italien.
Le nom de ce bonbon vient de la chanson « tagada tsoin tsoin » que le directeur commercial d'Haribo aurait entendue dans un music-hall. Ce nom a sans aucun doute participé à son succès…
Depuis 40 ans, le goût de ce bonbon à la fraise n'a pas changé. Et rien ne sert de chercher comment les faire, sa recette est aussi bien gardée que les codes des armes nucléaires !
Cependant, malgré son succès dans l'Hexagone, la fraise Tagada a du mal à se faire un nom à l'étranger : il faut croire que son goût a été calibré sur celui des Français : il n'y a qu'en Espagne et en Italie que la fraise Tagada est dans le top 10 des bonbons les plus vendus.
Passer simplement dix minutes sur Internet suffit à voir au moins une fois Twitter. Mais qu'est-ce que Twitter ? Certains diront un objet d'un buzz récent inutile et dénué d'intérêt, d'autres parleront d'un fantastique service de micro-blogging.
L'objectif de Twitter est – un peu à la manière d'un SMS car limités à 140 caractères – de faire partager au monde entier (ou à quelques personnes rigoureusement sélectionnées) ce que vous faites : tiré du slogan officiel “What are you doing ? ”.

Bien évidemment, rien ne vous oblige à suivre cette règle et de nombreux membres envoient des messages, aussi appelés Tweets, parlent de tout et n'importe quoi, donnent des liens, des infos, bref, communiquent avec le monde entier en 140 caractères.
Un profil Twitter se compose de trois choses, les followers, ceux qui vous suivent et voient vos Tweets dans leur timeline, une partie de la page (ou du client alternatif) qui est consacrée à l'affichage des messages, et les followings, que vous suivez.

Cette marque à l'oiseau (en effet, le nom Twitter vient d'un « twit twit », cri poussé par un oiseau que les Français traduiront par un « cui cui ») a eu une croissance exponentielle : en à peine un an, plus de 5 milliards de messages ont été envoyés, compte 55 millions de visites mensuelles, embauchent 74 personnes.
On signalera que Twitter a beaucoup servi, notamment lors des élections iraniennes et des manifestations pour dénoncer certains actes et montrer au monde entier ce qui se passait.
La société est basée à San Francisco et semble financée par de nombreux investisseurs, le site ne comprend aucune pub, les informations et valeurs monétaires sont rares.

Les unités informatiques sont entrées dans le langage courant, et si l'on sait les comparer pour savoir qui a la plus grosse (capacité de disque dur, j'entends ! ), on ne sait pas nécessairement à quoi cela correspond.
Jusqu'à présent, ce n'est pas trop compliqué. Un octet = un byte = huit bits. Passons maintenant aux grands nombres.
La première convention a été de s'exprimer, comme les ordinateurs, en base 2 :
Et ça marche pareil pour les Bytes et les bits.
On peut à présent s'amuser à faire quelques conversions des Mégaoctets vers les kilobits, ça devient un peu plus intéressant.
Mais les professionnels ont profité de l'ignorance générale et de notre habitude à compter en base 10 pour utiliser les différents multiples tour à tour dans les deux bases (10 et 2) afin de nous soutirer tous nos deniers de l'escarcelle.
C'est pourquoi la situation a été clarifiée en 1998 :
Aujourd'hui, 8 Mib vaut 1Mio, soit 1,048 576 Mo, 1 024 KiB ou 8 388 608 bits, de quoi avoir mal à la tête.
À la fin du XIXe siècle, comme aujourd'hui, les téléphones étaient reliés par une paire de fils de cuivre à un lieu (situé à l'époque à une quinzaine de kilomètres maximum) appelé central téléphonique. Mais contrairement à aujourd'hui, l'établissement des communications se faisait manuellement, via des opératrices appelées « les demoiselles du téléphone ».
C'est dans ce contexte qu'en 1889(5) Almon B. Strowger, invente un autocommutateur électromécanique destiné à établir, sans l'aide d'un opérateur humain, une liaison entre deux abonnés d'un central téléphonique.
Entrepreneur américain de pompes funèbres à Kansas City(6), il est persuadé que l'épouse de son concurrent, employée comme opératrice du téléphone au central téléphonique manuel de la société de téléphone locale, participe à un détournement de trafic des clients en deuil au profit de son mari.
Afin de palier à cette concurrence qu'il juge illégale, il entreprend ses recherches visant à éliminer les opérations manuelles lors de l'établissement d'une communication téléphonique. Il conçoit alors un sélecteur qui imite en quelque sorte le mouvement de sélection des opératrices.
Le 3 novembre 1892, il met en service le premier central téléphonique automatique qui permet d'héberger moins d'une centaine d'abonnés. Dans cette première version du téléphone à commutateur automatique, la sélection se fait en appuyant le nombre de fois nécessaire sur des touches des centaines, dizaines et unités du numéro à atteindre.
Pour améliorer l'utilisation de son invention, Strowger mettra ensuite au point, en 1896, le cadran de numérotation à dix chiffres du poste téléphonique. Son invention couvrira toute la planète.

La technique de chiffrement assyrienne, datant de 600 ans avant Jésus Christ, semble être l'une des premières techniques de chiffrement utilisées en Grèce. Le but de celle-ci était de dissimuler des messages écrits sur des bandes de papyrus.
Cette technique de chiffrement par transposition(7) consistait à enrouler une bande de papyrus sur un cylindre en bois appelé scytale, puis à écrire le texte longitudinalement sur la bandelette ainsi enroulée. Une fois le papyrus déroulé, le message n'est plus directement compréhensible.

Pour déchiffrer le message, le destinataire doit avoir un cylindre de même diamètre : on comprend donc que la clé de cryptage est ici ledit diamètre, d'où la fragilité du chiffrement assyrien. En effet il suffisait (pour les hackers de l'époque), de tester de proches en proches des cylindres de divers diamètres : on dit dans ce cas que la méthode peut être cassée systématiquement.