Prochain omnilogisme : 16/03/2010 à 0:00
Arborescence entourante, tenant compte des renvois et des liens :
Lorsque vous vous servez d'Internet, il vous est sûrement arrivé de tomber sur un message d'erreur. Eh oui, Internet n'est pas (encore) parfait. Mais à quoi correspondent exactement ces codes d'erreur ?
Il en existe cinq types principaux : les premiers chiffres du code spécifient une des cinq catégories de réponse.
Les codes les plus fréquents sont les codes 200, 301, 302, 404 et 500.
Passer simplement dix minutes sur Internet suffit à voir au moins une fois Twitter. Mais qu'est-ce que Twitter ? Certains diront un objet d'un buzz récent inutile et dénué d'intérêt, d'autres parleront d'un fantastique service de micro-blogging.
L'objectif de Twitter est – un peu à la manière d'un SMS car limités à 140 caractères – de faire partager au monde entier (ou à quelques personnes rigoureusement sélectionnées) ce que vous faites : tiré du slogan officiel “What are you doing ? ”.

Bien évidemment, rien ne vous oblige à suivre cette règle et de nombreux membres envoient des messages, aussi appelés Tweets, parlent de tout et n'importe quoi, donnent des liens, des infos, bref, communiquent avec le monde entier en 140 caractères.
Un profil Twitter se compose de trois choses, les followers, ceux qui vous suivent et voient vos Tweets dans leur timeline, une partie de la page (ou du client alternatif) qui est consacrée à l'affichage des messages, et les followings, que vous suivez.

Cette marque à l'oiseau (en effet, le nom Twitter vient d'un « twit twit », cri poussé par un oiseau que les Français traduiront par un « cui cui ») a eu une croissance exponentielle : en à peine un an, plus de 5 milliards de messages ont été envoyés, compte 55 millions de visites mensuelles, embauchent 74 personnes.
On signalera que Twitter a beaucoup servi, notamment lors des élections iraniennes et des manifestations pour dénoncer certains actes et montrer au monde entier ce qui se passait.
La société est basée à San Francisco et semble financée par de nombreux investisseurs, le site ne comprend aucune pub, les informations et valeurs monétaires sont rares.

Google en quelques chiffres, c'est :
Les employés de Google (chiffres de 2008) :
Résultats financiers de Google (au troisième trimestre 2008) :
La publicité et Google (chiffres de 2006) :
Les bâtiments de Google, ce sont :

Les produits et services de Google (chiffres de 2007/2008) :
Les infrastructures de Google (chiffres datant de 2005-2007) :
Afin de servir des millions de résultats de recherche chaque jour, Google, le célèbre moteur de recherche, doit faire fonctionner ce que l'on appelle des « fermes informatiques ».
Il s'agit en fait d'immenses locaux remplis de serveurs et ceux-ci sont particulièrement gourmands en énergie. Parmi les exemples qui marquent, il a été prouvé qu'un personnage virtuel de Second Life consomme en moyenne la même quantité d'électricité qu'un habitant du Brésil – en effet pour les faire « vivre », il faut activer un nombre de données gigantesque.
Concernant Google, il est dit qu'une recherche effectuée équivaut en terme énergétique à laisser une lampe basse consommation allumée pendant une heure. Dans le même ordre d'idée, télécharger tout les jours un quotidien – n'y voyez aucun pléonasme ! – en version électronique consomme autant d'électricité que de faire une lessive ! Dans toutes ces actions, la consommation d'électricité de l'ordinateur de l'internaute est minime comparée à celle de ces fermes de serveurs qui vont exécuter la demande. Dans une étude commandée par le fabricant de composants AMD, l'université américaine de Stanford a calculé que chaque année, les plus grandes « fermes informatiques » du monde faisaient tourner 14 centrales électriques. Elles représentent aujourd'hui 1,5 % de la consommation américaine et ce chiffre devrait passer à 2,5% d'ici trois ans.
Alors quel impact pour la planète ? La question est désormais posée – en effet vous et moi effectuons plusieurs (dizaines de) recherches tous les jours, dont certaines ne sont pas justifiées : parmi les plus évidentes, préférez passer par vos favoris pour vous rendre sur un site que vous visitez tous les jours plutôt que d'utiliser Google quotidiennement pour cette même action !
Cette utilisation gargantuesque d'énergie est également un enjeu stratégique pour le moteur de recherche dans un milieu ou la concurrence est rude. D'après un article paru récemment, l'objectif de Google est de réduire son utilisation d'énergies fossiles de 40 % d'ici 2030.
Affaire à suivre donc.
Nombreux sont les débats : que ce soit sur Internet ou dans la vie réelle, que l'on parle de politique ou d'écologie, avec ses amis, son voisin ou le reste du monde. Mais que se passe-t-il quand cela dégénère ? C'est une question que s'est posé un certain M. Godwin.
Mike Godwin, né en 1956, cherche à faire des études de juriste et deviendra avocat.
Il se spécialisera ensuite dans le domaine de la loi dans l'informatique ; il travaillera dans les années 2000 sur la propriété intellectuelle mais aussi sur le copyright et les DRM.
On connaît surtout Mike Godwin car il est l'instigateur de la loi qui porte son nom. Énoncée en 1990, elle est devenue un symbole, connue par une grande partie des personnes qui vont sur les forums de discussions dont Usenet(1). Cette « loi Godwin » stipule que plus une discussion à caractère polémique dure longtemps, plus on risque d'arriver à une comparaison avec le fascisme, qui devient alors le point de non-retour et signifie la fin du débat :
Plus une discussion sur Usenet dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler s'approche de 1.
Dès lors, certaines personnes ont pensé bon de créer le « point Godwin à découper sur l'écran » (jouant sur la polysémie du terme point : à la fois frontière et score) qui est décerné quand une conversation atteint cette limite.
"Bravo, vous avez gagné 1 point Godwin. Vous pouvez aller le découper au burin sur votre écran..." ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ / __) (____) (____) (____) (____) (____) (__ \ |_| |_| _ _ _ _ _ | | / | _ __ ___ (_)_ __ | |_ | | | | | | | '_ \ / _ \| | '_ \| __| | | |_| | | | |_) | (_) | | | | | |_ |_| _ |_| | .__/ \___/|_|_| |_|\__| _ | | |_| | | | | | | |_| ____ _ _ |_| _ / ___| ___ __| |_ _(_)_ __ _ | | | | _ / _ \ / _` \ \ /\ / / | '_ \ | | | | | |_| | (_) | (_| |\ V V /| | | | | | | |_| \____|\___/ \__,_| \_/\_/ |_|_| |_| |_| _ _ | |__ ____ ____ ____ ____ ____ __| | \____) (____) (____) (____) (____) (____) (____/
On pourra citer un des derniers exemples en date de point Godwin : à l'assemblée nationale pendant les discussions sur la loi Hadopi, lorsque Christine Albanel a annoncé que certaines personnes faisaient la comparaison de la Haute Autorité avec la Gestapo, les réactions furent vives – autant dans les gradins que sur Internet : en arriver au point Godwin, c'est reconnaitre que le débat s'est assez enlisé pour avoir perdu toute productivité.
Notons aussi l'existence d'une moisissure argumentative, la reductio ad hitlerum, fausse locution latine qui indique la disqualification des arguments d'un adversaire par leur association à Adolf Hitler ou à n'importe quel personnage honni du passé : Hitler aussi soutenait les campagnes anti-tabac
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Cet article a été rédigé par les administrateurs.
Voilà venu le temps de fêter dignement les cent jours d'existence du site http://omnilogie.fr.
La période de cent jours a toujours été propice aux réflexions et remises en cause : qu'il s'agisse des cent jours de Napoléon, des cent jours du président à l'Élysée ou à la Maison Blanche…
Bref, une « anamnèse collective » est toujours la bienvenue.
D'abord, merci à tous les contributeurs. Seize omnilogistes se sont prêtés au jeu, et il faut rendre un hommage tout particulier à certains d'entre eux. – sans pour autant dénigrer les autres, cela va sans dire.
Pour être juste, il faudrait encore citer Tefandil qui rechute sporadiquement sur le site, et Ma~ (ça se prononce Ma-tilde, ignares), qui ont tous deux passés les 5 articles.
Grâce soit rendue à chacun des contributeurs !
Anthony prend rendez-vous le 10 septembre 2009, pour les deux cents omnilogismes.
Quant à moi, j'aurais le plaisir et l'honneur de vous retrouver pour une nouvelle histoire de l'omnilogie le 19 novembre 2011, afin de fêter dignement ce qui sera alors le millième omnilogisme. Et j'espère bien tous vous y retrouver, accompagné de nouvelles têtes !
Concluons cet article spécial par une analyse du trafic du site : en hausse de 66 % ce mois-ci, nous avons accueilli 900 visiteurs uniques. Pas exceptionnel, mais un bon début tout de même ! Les visiteurs passent en moyenne cinq minutes sur le site, et Google commence tout juste à nous envoyer des visiteurs (on peut donc prévoir un doublement du trafic sur les prochains mois).
Retrouvez dès demain vos articles habituels…
Vous venez de recevoir un mail révolté qui raconte le calvaire de chats élevés en bocaux, une méthode pour cuire un œuf avec un portable, un avis de recherche pour la « disparition » d'Ashley Flores, le message alarmant d'une personne à la recherche d'un donneur de mœlle du groupe sanguin AB pour sauver une petite fille appelée Noëlie ou un avis laissant croire que Hotmail va être supprimé ? Ne faites surtout pas circuler ces messages, vous êtes tout simplement les victimes de ce qu'on appelle un hoax !
Ce terme énigmatique provient du langage courant et signifie canular en anglais. Ceux-ci sont diffusés sous la forme de courriers électroniques via Internet (qui permet à ce phénomène de prendre des proportions gargantuesques).
À la différence des publicités qui remplissent vos boîtes mails, et qui sont la plupart du temps envoyés automatiquement à une liste de destinataires, les hoax sont, eux, relayés manuellement par les utilisateurs, des personnes bien souvent de bonne foi qui se laissent abuser par ces messages alarmistes qui prennent les gens par les sentiments.
Fausses alertes aux virus, fausses chaînes de solidarité, fausses promesses, fausses informations, les hoax prennent toutes les formes. Pour les repérer, rien de plus simple, il existe de nombreux sites qui les référencent, par exemple hoaxbuster, ou encore hoaxkiller. Personnellement, j'ai une technique encore plus simple et rapide : je copie colle une partie du mail reçu dans Google (avec des guillemets) et je clique sur le premier lien que je rencontre : la plupart du temps je tombe sur un site qui m'explique que le message est un hoax, et me donne même l' “historique” de ce canular.
Un nombre premier est un nombre qui n'admet pas d'autre diviseur que 1 et lui même. Par exemple, 15 n'est pas premier car 5 × 3 = 15, tandis que 7 est premier (il n'est présent dans aucune table de multiplication).
Le plus grand nombre premier connu de nos jours est 243 112 609-1. Son écriture décimale (avec des symboles allant de 0 à 9) contient plus de 14 millions de chiffres !
Ces nombres sont extrêmement utiles en cryptologie, où l'on se sert de leurs propriétés spéciales pour créer des codages quasiment incassables.
En informatique, et plus particulièrement dans le système d''exploitation Linux, /dev/null est un dossier spécial : tout fichier déposé à l'intérieur est instantanément supprimé. Même si on peut avoir du mal à en voir l'intérêt, il est souvent utile, pour rediriger un fichier inutile par exemple. Son action en a fait la base de plusieurs blagues « geek », telles que :