Prochain omnilogisme : 15/03/2010 à 0:00

Omnilogismes « Web »

Arborescence entourante, tenant compte des renvois et des liens :

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Au quotidien Technologie
Les codes HTTP
Par victor | Le 19/12/2009 à 00:00:00

Lorsque vous vous servez d'Internet, il vous est sûrement arrivé de tomber sur un message d'erreur. Eh oui, Internet n'est pas (encore) parfait. Mais à quoi correspondent exactement ces codes d'erreur ?
Il en existe cinq types principaux : les premiers chiffres du code spécifient une des cinq catégories de réponse.

  • 1xx : information ;
  • 2xx : succès ;
  • 3xx : redirection ;
  • 4xx : erreur du client ;
  • 5xx : erreur du serveur.

Les codes les plus fréquents sont les codes 200, 301, 302, 404 et 500.

  • 200 OK : requête traitée avec succès ;
  • 301 Moved Permanently : document déplacé de façon permanente ;
  • 302 Moved Temporarily : document déplacé de façon temporaire ;
  • 404 Not Found : document non trouvé ;
  • 500 Internal Server Error : erreur interne du serveur.
Google en quelques chiffres
Par Anthony | Le 30/07/2009 à 00:00:00

Google en quelques chiffres, c'est :

Les employés de Google (chiffres de 2008) :

  • plus de 20 000 employés ;
  • 1 200 employés millionnaires grâce aux stock-options dont 500 en dizaines de millions et 80 en centaines de millions.

Résultats financiers de Google (au troisième trimestre 2008) :

  • près de 15 milliards de dollars de trésorerie ;
  • environ 150 Mds$ de capitalisation boursière ;
  • au plus haut, la valeur de l'action GOOGLE a été multipliée par huit en trois ans.

La publicité et Google (chiffres de 2006) :

  • Google est le numéro un de la publicité en ligne ;
  • la publicité représente 97 % du chiffre d'affaires de Google ;
  • Google gère 400 000 annonceurs dans AdWords ;
  • 55 000 affiliés à AdSense en Europe ;
  • les plus gros clients AdWords dans le monde sont eBay (180 millions d'euros), Amazon (162 millions d'euros), Expedia (90 millions d'euros) et Lastminute (avec 9 millions d'euros).

Les bâtiments de Google, ce sont :
Le Googleplex, siège de la société Google

  • 90 % des 9 212 panneaux solaires prévus par le projet Google Solar Panels sont déjà installés et recouvrent les toits du siège de Google, le Googleplex. C'est le plus important parc privé de panneaux solaires des États-Unis dont l'objectif est de produire 1 600 kilowatts par jour, soit presque 30 % de la consommation des bureaux du Googleplex – ceci équivaut à environ un millier de maisons individuelles ;
  • Google possède 21 bureaux dans 11 pays.

Les produits et services de Google (chiffres de 2007/2008) :

  • 91 % des français utilisent Google contre “seulement” 60 % aux États-Unis ;
  • sans doute quelques centaines de milliards de documents indexés (sans compter les images et le milliard de messages de UseNet indexés dans Google Groups depuis 1981) ;
  • plusieurs centaines de millions de requêtes chaque jour (au moins 300 millions) ;
  • l'interface de recherche de Google est disponible en 112 langues ;
  • au moins 100 millions de vidéos visionnées chaque jour sur YouTube ;
  • environ 500 millions de visiteurs uniques tous les mois sur l'ensemble des sites de Google.

Les infrastructures de Google (chiffres datant de 2005-2007) :

  • Google posséderait environ un million d'ordinateurs répartis dans plus de 60 data centers dans le monde – sans connaître les chiffres exacts, on sait qu'il s'agit du plus gros réseau informatique mondial ;
  • 850 téraoctets sont nécessaires pour stocker en cache toutes les pages web indexées par Google ;
  • près d'un milliard de dollars d'investissements pour le matériel informatique en une année ;
  • une puissance de calcul de 600 teraflops : 10 fois plus que Columbia, l'ordinateur le plus puissant de la NASA.
La consommation électrique de Google
Par Anthony | Le 22/07/2009 à 00:00:00

Afin de servir des millions de résultats de recherche chaque jour, Google, le célèbre moteur de recherche, doit faire fonctionner ce que l'on appelle des « fermes informatiques ». Salle remplie de serveurs Il s'agit en fait d'immenses locaux remplis de serveurs et ceux-ci sont particulièrement gourmands en énergie. Parmi les exemples qui marquent, il a été prouvé qu'un personnage virtuel de Second Life consomme en moyenne la même quantité d'électricité qu'un habitant du Brésil – en effet pour les faire « vivre », il faut activer un nombre de données gigantesque.

Concernant Google, il est dit qu'une recherche effectuée équivaut en terme énergétique à laisser une lampe basse consommation allumée pendant une heure. Dans le même ordre d'idée, télécharger tout les jours un quotidien – n'y voyez aucun pléonasme ! – en version électronique consomme autant d'électricité que de faire une lessive ! Dans toutes ces actions, la consommation d'électricité de l'ordinateur de l'internaute est minime comparée à celle de ces fermes de serveurs qui vont exécuter la demande. Dans une étude commandée par le fabricant de composants AMD, l'université américaine de Stanford a calculé que chaque année, les plus grandes « fermes informatiques » du monde faisaient tourner 14 centrales électriques. Elles représentent aujourd'hui 1,5 % de la consommation américaine et ce chiffre devrait passer à 2,5% d'ici trois ans.

Alors quel impact pour la planète ? La question est désormais posée – en effet vous et moi effectuons plusieurs (dizaines de) recherches tous les jours, dont certaines ne sont pas justifiées : parmi les plus évidentes, préférez passer par vos favoris pour vous rendre sur un site que vous visitez tous les jours plutôt que d'utiliser Google quotidiennement pour cette même action !

Cette utilisation gargantuesque d'énergie est également un enjeu stratégique pour le moteur de recherche dans un milieu ou la concurrence est rude. D'après un article paru récemment, l'objectif de Google est de réduire son utilisation d'énergies fossiles de 40 % d'ici 2030.
Affaire à suivre donc.

Le point Godwin ou les limites à ne pas dépasser
Par MyGB | Le 08/07/2009 à 00:00:00

Nombreux sont les débats : que ce soit sur Internet ou dans la vie réelle, que l'on parle de politique ou d'écologie, avec ses amis, son voisin ou le reste du monde. Mais que se passe-t-il quand cela dégénère ? C'est une question que s'est posé un certain M. Godwin.

Mike Godwin, né en 1956, cherche à faire des études de juriste et deviendra avocat.
Il se spécialisera ensuite dans le domaine de la loi dans l'informatique ; il travaillera dans les années 2000 sur la propriété intellectuelle mais aussi sur le copyright et les DRM.

On connaît surtout Mike Godwin car il est l'instigateur de la loi qui porte son nom. Énoncée en 1990, elle est devenue un symbole, connue par une grande partie des personnes qui vont sur les forums de discussions dont Usenet(1). Cette « loi Godwin » stipule que plus une discussion à caractère polémique dure longtemps, plus on risque d'arriver à une comparaison avec le fascisme, qui devient alors le point de non-retour et signifie la fin du débat :

Plus une discussion sur Usenet dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Hitler s'approche de 1.

— Loi de Godwin

Dès lors, certaines personnes ont pensé bon de créer le « point Godwin à découper sur l'écran » (jouant sur la polysémie du terme point : à la fois frontière et score) qui est décerné quand une conversation atteint cette limite.


"Bravo, vous avez gagné 1 point Godwin.
Vous pouvez aller le découper au burin
sur votre écran..."
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On pourra citer un des derniers exemples en date de point Godwin : à l'assemblée nationale pendant les discussions sur la loi Hadopi, lorsque Christine Albanel a annoncé que certaines personnes faisaient la comparaison de la Haute Autorité avec la Gestapo, les réactions furent vives – autant dans les gradins que sur Internet : en arriver au point Godwin, c'est reconnaitre que le débat s'est assez enlisé pour avoir perdu toute productivité.

Notons aussi l'existence d'une moisissure argumentative, la reductio ad hitlerum, fausse locution latine qui indique la disqualification des arguments d'un adversaire par leur association à Adolf Hitler ou à n'importe quel personnage honni du passé : Hitler aussi soutenait les campagnes anti-tabac.


  1. (1) Usenet est un réseau de discussion informatique, encore répandu aujourd'hui. C'est l'ancêtre des forums web, on lui préfère toutefois une lecture plus rapide. On parle aussi de serveurs de news.
100 Omnilogismes
Par OmniScient | Le 02/06/2009 à 00:00:00

Cet article a été rédigé par les administrateurs.

Voilà venu le temps de fêter dignement les cent jours d'existence du site http://omnilogie.fr.

La période de cent jours a toujours été propice aux réflexions et remises en cause : qu'il s'agisse des cent jours de Napoléon, des cent jours du président à l'Élysée ou à la Maison Blanche…

Bref, une « anamnèse collective » est toujours la bienvenue.

D'abord, merci à tous les contributeurs. Seize omnilogistes se sont prêtés au jeu, et il faut rendre un hommage tout particulier à certains d'entre eux. – sans pour autant dénigrer les autres, cela va sans dire.

  • Neamar : Concepteur et designer d'omnilogie. fr, administrateur en second, omnilogiste de talent et même créateur du terme « omnilogie » (maintenant célèbre) qui a donné son nom au site, il est pour ainsi dire le père fondateur de cette petite encyclopédie du savoir relatif et absolu. Toujours à l'écoute des conseils (avisés) des autres, il a créé une classe Typo que les plus grands de ce monde lui envieront un jour.
  • Anthony : Administrateur des jours ouvrables. C'est lui qui s'occupe du site en semaine, administrant, modérant, commentant abondamment tout ce qui lui passe par la main. C'est aussi lui qui demande de nouvelles fonctions pour le site (je veux un lien direct dans le panneau d'admin… ) : son dynamisme et ses idées ont permis au site de prendre son indépendance.
  • Damien : Wednesday night savior. Une constante du site pendant ces cent jours ? L'article du jeudi est écrit le mercredi soir, très souvent par Damien qui vient combler le gouffre béant laissé par les étudiants, qui doivent travailler leurs interrogations hebdomadaires. Merci à lui !
  • Jogo : Taggeur anonyme. Vous avez remarqué les catégories en dessous des articles ? C'est Jogo qui se charge de cette étape fastidieuse de la validation d'un article. C'est aussi lui qui s'occupe de la mise à jour de l'arbre des connaissances, ce qui n'est pas une sinécure (ceux qui s'y sont tentés peuvent en témoigner).

Pour être juste, il faudrait encore citer Tefandil qui rechute sporadiquement sur le site, et Ma~ (ça se prononce Ma-tilde, ignares), qui ont tous deux passés les 5 articles.

Grâce soit rendue à chacun des contributeurs !


Anthony prend rendez-vous le 10 septembre 2009, pour les deux cents omnilogismes.
Quant à moi, j'aurais le plaisir et l'honneur de vous retrouver pour une nouvelle histoire de l'omnilogie le 19 novembre 2011, afin de fêter dignement ce qui sera alors le millième omnilogisme. Et j'espère bien tous vous y retrouver, accompagné de nouvelles têtes !


Concluons cet article spécial par une analyse du trafic du site : en hausse de 66 % ce mois-ci, nous avons accueilli 900 visiteurs uniques. Pas exceptionnel, mais un bon début tout de même ! Les visiteurs passent en moyenne cinq minutes sur le site, et Google commence tout juste à nous envoyer des visiteurs (on peut donc prévoir un doublement du trafic sur les prochains mois).

Graphique de données

Retrouvez dès demain vos articles habituels…

Hoax
Par Anthony | Le 12/03/2009 à 00:00:00

Vous venez de recevoir un mail révolté qui raconte le calvaire de chats élevés en bocaux, une méthode pour cuire un œuf avec un portable, un avis de recherche pour la « disparition » d'Ashley Flores, le message alarmant d'une personne à la recherche d'un donneur de mœlle du groupe sanguin AB pour sauver une petite fille appelée Noëlie ou un avis laissant croire que Hotmail va être supprimé ? Ne faites surtout pas circuler ces messages, vous êtes tout simplement les victimes de ce qu'on appelle un hoax !

Ce terme énigmatique provient du langage courant et signifie canular en anglais. Ceux-ci sont diffusés sous la forme de courriers électroniques via Internet (qui permet à ce phénomène de prendre des proportions gargantuesques).
À la différence des publicités qui remplissent vos boîtes mails, et qui sont la plupart du temps envoyés automatiquement à une liste de destinataires, les hoax sont, eux, relayés manuellement par les utilisateurs, des personnes bien souvent de bonne foi qui se laissent abuser par ces messages alarmistes qui prennent les gens par les sentiments.

Fausses alertes aux virus, fausses chaînes de solidarité, fausses promesses, fausses informations, les hoax prennent toutes les formes. Pour les repérer, rien de plus simple, il existe de nombreux sites qui les référencent, par exemple hoaxbuster, ou encore hoaxkiller. Personnellement, j'ai une technique encore plus simple et rapide : je copie colle une partie du mail reçu dans Google (avec des guillemets) et je clique sur le premier lien que je rencontre : la plupart du temps je tombe sur un site qui m'explique que le message est un hoax, et me donne même l' “historique” de ce canular.