Prochain omnilogisme : 15/03/2010 à 0:00
Arborescence entourante, tenant compte des renvois et des liens :
Tout le monde connaît le triathlon mais connaissez-vous l'Ironman ?
C'est la forme la plus exigeante de triathlon : en effet, cette course consiste à enchaîner 3,8 km de natation, 180 km de cyclisme puis un marathon (42,195 km) en course à pied.
Les athlètes enchaînent les trois disciplines dans cet ordre car, en cas de coup de fatigue, il est beaucoup moins dangereux de tomber de vélo ou de trébucher lors du marathon que de s'évanouir au beau milieu de l'eau…
Le championnat du monde Ironman WTC est un événement annuel qui a lieu en octobre aux États-Unis, dans l'état de Hawaï.
Le record du monde est actuellement détenu par un Belge qui l'acheva en 7 h 50 min 27 s.
Pour ceux qui sont encore en forme et que cela ne fatigue pas, il existe le deca-ironman (eh oui deca veut bien dire dix). Le principe est très simple : c'est (presque) comme un Ironman, mais toutes les distances sont multipliées par 10 !!
Allez, on se remue les méninges, on calcule et cela nous fait exactement 38 kilomètres à la nage, 1 800 km à vélo et 422 km à la force des jambes.
Pour imager, on pourrait dire que l'athlète fait un bon tour de périphérique parisien à la nage, puis un aller-retour jusqu'à Nice à vélo, arrivée porte d'Orléans, avant d'achever son périple à pied jusqu'à Limoges !!
Mais est-ce bien humain ?
Non, pas vraiment… certains athlètes ne sont pas tout à fait constitués comme vous et moi. En effet, ils peuvent avoir des cœurs battant à plus ou moins 35 pulsations par minute(1) au repos. Et puis, après tout, la douleur n'est qu'une information nerveuse
…
Quand on entend ça, on n'est pas trop malheureux des vingt minutes d'endurance du cours de sport !
Le marathon est une discipline sportive consistant à courir 42,195 km.
Le nom de cette discipline vient de l'histoire assez confuse de Phidippidès, un messager grec. Celui-ci aurait couru de la cité de Marathon jusqu'à Athènes pour annoncer la victoire des Grecs contre les Perses, à l'issue de la bataille de Marathon lors de la première guerre Médique, en 490 av. J.-C. Arrivé à bout de souffle sur l'Aréopage, il y serait mort après avoir délivré son message.
La distance du marathon moderne est donc (à peu près) celle qui sépare Marathon d'Athènes.
Elle est parcourue pour les premiers Jeux olympiques modernes en 1896 soit environ 40 km.
Mais alors, pourquoi court-on aujourd'hui 42,195 km ?
C'est tout simplement un petit caprice de sa majesté Édouard VII(2), qui souhaitait démarrer la course sous les fenêtres du château de Windsor pour la finir face à la loge royale dans le stade olympique. Cette distance a donc été mesurée précisément : 42,195 km.
D'ailleurs, il arrive que des marathoniens crient « vive la Reine ! » au passage du quarantième kilomètre pour célébrer les derniers 2,195 km, « cadeau »(3) de la famille royale d'Angleterre.
Pourquoi attrape-t-on un point de côté lors d'un effort ?
Votre professeur de sport vous l'a peut être expliqué, mais en fait même les médecins n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur le sujet.
Voici les deux hypothèses les plus plausibles pour expliquer cette douleur :
Première hypothèse : une mauvaise oxygénation du diaphragme(4).
Lors d'un effort le rythme de la respiration s'accélère et le diaphragme qui se contracte souvent a besoin de plus d'oxygène. Mais si vous avez mangé juste avant l'effort physique le sang qui transporte l'oxygène ira en priorité vers l'estomac, la rate ou le foie ; engendrant la douleur.
De plus la rate et le foie sont tellement gorgés de sang qu'ils grossissent et gênent les mouvement du diaphragme : la localisation de la douleur serait alors au point de rencontre entre ces organes.
Mieux vaut donc ne pas faire de sport intensif après avoir mangé si cette thèse s'avère vraie !
Seconde hypothèse : l'inflammation du péritoine(5).
Péritoine et diaphragme sont reliés au système nerveux par le même nerf. À force de friction lors de l'effort, le péritoine s'irriterait, envoyant alors des signaux d'alertes au cerveau par le nerf – le cerveau comprenant à tort que le problème vient du diaphragme.
Dans tous les cas, sachez que le meilleur moyen de stopper un point de côté est de s'arrêter et de respirer lentement et profondément.
Lorsque l'on parle de technique d'auto-défense, on est obligé d'en venir à celle-ci. Le Krav-Maga (ou « combat rapproché », en hébreu קרב מגע) est en effet une des méthodes de défense les plus reconnues. Reconnue car elle est autant présente dans des organisations de sécurité nationale (toutes les armées israéliennes, mais aussi le F.B.I., le G.I.G.N., … ), que chez les civils qui prennent des cours dans l'une des différentes écoles qui enseignent cette technique.
Créé par Imi Lichtenfeld en 1930 pour les besoins de l'armée israélienne suite à la montée du nazisme européen, le Krav-Maga ne peut pas être considéré dans un premier temps comme un art martial au sens « d'art ». Son but est clair, savoir se défendre et/ou attaquer l'adversaire en poursuivant quatre principes :
Pour cela, l'entraînement se fait sur la base de deux piliers, l'auto-défense et le combat (différents types existent).
En d'autres termes, on est donc capable en utilisant le Krav-Maga d'agir avec sang-froid face à un ou plusieurs adversaires, dans des situations de combat rapproché prévisibles ou non, avec ou sans armes. Cette technique peut aussi permettre en théorie de protéger d'autres personnes (l'histoire du Krav-Maga présente l'idée de protection du peuple juif face aux assaillants).
Ce n'est donc pas un art martial dans le sens où il n'y a pas de règle, de coutume, et encore moins de compétition ! D'une certaine manière, la réalité prend l'ascendant sur la philosophie, ou alors la philosophie du Krav-Maga est d'agir efficacement sur la réalité.
L'art n'est envisagé qu'à partir du moment où les principes sont respectés et maîtrisés par le pratiquant.

L'été est maintenant bien avancé. Traditionnellement, l'arrivée des beaux jours voit les journaux envahis d'une actualité traditionnelle : le Tour de France. Si depuis quelques années les comptes-rendus occupent surtout la place des faits divers (avec quelques piqûres « à l'insu du plein gré » de certains coureurs), il n'en reste pas moins que la page sportive est aussi copieusement nourrie.
Mais, Sire, nous ne sommes pas tous des spécialistes de la petite reine… Alors qui peut donc citer la couleur des maillots dont on parle tant et indiquer ce à quoi ils correspondent ?
Et pour que cette course retrouve toute sa réputation, ne faudrait-il pas un jour créer le maillot du coureur aux résultats sanguins les plus purs ?
Autant le dire tout de suite, et contrairement à une pensée populaire clairement répandue, le rouge en soi n'énerve pas les taureaux.
En fait, les taureaux voient en noir et blanc car leurs rétines sont composées majoritairement de bâtonnets, une famille de cellules sensibles à l'intensité lumineuse – on les appelle des photorécepteurs. L'œil humain, quant à lui, possède en plus de ces bâtonnets ce que l'on appelle des cônes, c'est à dire des cellules qui sont sensibles à des longueurs d'onde données. C'est pour cela que nous voyons en couleurs contrairement à de nombreux animaux (voyez l'article Cônes et bâtonnets pour plus de détails).
Même si pour l'humain, la vision des couleurs est une chose primordiale, elle l'est moins pour les taureaux pour lesquels discerner le mouvement est la fonction principale de l'œil : c'est de cette façon que ceux-ci se repèrent dans leurs environnements (car en plus de voir le monde en noir et blanc, ces charmantes bêtes à cornes voient « flou »).
Son énervement face au toréro vient de l'agitation de la cape. Inutile donc d'agiter spécifiquement un tissu rouge, un drap blanc et quelques cris l'exciteraient tout autant. Alors pourquoi avoir choisi le rouge ? Eh bien, celui-ci permet d'entretenir avec le public un rapport à la fois effrayé et fasciné (cette couleur permet également de masquer d'éventuelles tâches de sang).
Finalement, l'animal le plus sensible à la couleur rouge, c'est l'homme !
Les points au tennis se comptent de façon étrange : 15, 30, 40 et avantage : quel est donc l'origine d'un tel système ?
On sait avec certitude que le tennis est le descendant d'un ancien jeu de balle : le jeu de paume. Comme son nom l'indique, ce jeu se jouait directement avec la main (sans raquette), et on comptait les points de la manière suivante : 15/30/45/Jeu. On ne connait pas avec certitude l'origine de ce système de comptage mais plusieurs théories peuvent être avancées :
Mais alors pourquoi le 45 a-t-il fait place au 40 dans le pointage ? On pense qu'il s'agit d'un diminutif (un raccourci verbal) qui, avec l'usage, est devenu une règle. L'homme étant paresseux de nature, il est bien sur plus simple de prononcer « quarante » que « quarante-cinq ».
La course d'orientation est une activité sportive qui allie la tête et les jambes. L'objectif d'un orienteur est de réaliser le plus vite possible un circuit de plusieurs postes de contrôle que l'on appelle aussi balises. Pour cela, il dispose de la carte du terrain ainsi que d'une boussole (portée au pouce ou au poignet). Pourquoi une boussole ? Pour orienter la carte bien sûr mais aussi pour faire des azimuts, qui permettent de garder une direction. C'est justement depuis l'apparition de boussoles fiables dans les années 30 que la popularité de ce sport a augmenté. Depuis 1977, la course d'orientation est même reconnue sport olympique !
La difficulté de ce sport – qui impose de se remuer les méninges –, repose essentiellement sur le choix d'itinéraire. En effet, l'orienteur doit tenir compte de la végétation, du relief et élaborer l'itinéraire qui lui permettra d'arriver le plus rapidement possible à la balise qu'il recherche. Les balises (tissus rouge, orange et blanc) sont généralement posées sur des éléments remarquables, expliqués précisément sur une liste de définition fournie à l'orienteur au départ de la course. Les balises comportent des poinçons ou bien un dispositif électronique (mis en place depuis une dizaine d'années) qui permettent de montrer que l'orienteur a bien trouvé ces balises.
Les cartes utilisées sont généralement aux échelles : 1:4 000, 1:5 000, 1:7 500, 1:10 000 ou 1:15 000 et imposent donc un effort d'adaptation à l'orienteur à chaque course. Les cartes de CO ont une légende spécifique, différente des cartes de topographies, qui indique clairement les détails observables à l'œil nu, la pénétrabilité de la forêt…
Sur les cartes de course d'orientation :
Le départ de la course est désigné par un triangle, l'arrivée par deux cercles concentriques et les différentes balises par des cercles numérotés.
La course d'orientation se pratique généralement en forêt avec des circuits pour les petits et les grands, à pied, à VTT et même à ski de fond !
Attention tout de même à ne pas perdre le nord !