Prochain omnilogisme : 16/03/2010 à 0:00
Arborescence entourante, tenant compte des renvois et des liens :
Lorsque vous vous servez d'Internet, il vous est sûrement arrivé de tomber sur un message d'erreur. Eh oui, Internet n'est pas (encore) parfait. Mais à quoi correspondent exactement ces codes d'erreur ?
Il en existe cinq types principaux : les premiers chiffres du code spécifient une des cinq catégories de réponse.
Les codes les plus fréquents sont les codes 200, 301, 302, 404 et 500.
Amis omnilogistes et lecteurs, peut-être avez-vous eu la chance de voyager dans un pays anglophone, germanique ou espagnol. Mais lorsque vous avez voulu envoyer un mail à votre famille… damned, le clavier est différent du clavier français. En effet, les pays anglophones et les Espagnols utilisent un clavier de type QWERTY, et les Germaniques un clavier de type QWERTZ. Bref un clavier bien différent de votre bon vieux clavier AZERTY (nommé ainsi d'après la première ligne du clavier).
Pourquoi donc ? Il nous faut remonter à l'invention de la machine à écrire.
En 1714, l'anglais Henry Mill dépose un brevet de machine à écrire. Mais ce n'est qu'en 1829, aux USA, que la première machine à écrire sera commercialisée.
À cette époque les lettres sont classées par ordre alphabétique. Rapidement, cela devient un problème : les secrétaires écrivant de plus en plus vite sur la machine, les bras sur lesquels sont gravés les lettres se coincent entre eux, et la secrétaire est alors obligée d'arrêter d'écrire pour débloquer sa machine.
Il faudra attendre 1868, pour que Christopher Latham Sholes instaure le clavier QWERTY, un nouveau placement des lettres plus approprié à la vitesse de frappe sur le clavier, empêchant le mécanisme de s'enrayer : les lettres étaient placées selon la langue de l'utilisateur en tenant compte de l'alternance des mains afin d'éviter l'accrochage des barres.
Le clavier QWERTY était né !
Quant aux claviers AZERTY et QWERTZ, ils sont une adaptation du clavier QWERTY, le clavier français intégrant notamment les lettres accentuées. Pourtant l'adaptation du clavier AZERTY n'est pas aussi efficace que le QWERTY, il comporte des erreurs de placement de lettres qui n'ont jamais été corrigées.
Passer simplement dix minutes sur Internet suffit à voir au moins une fois Twitter. Mais qu'est-ce que Twitter ? Certains diront un objet d'un buzz récent inutile et dénué d'intérêt, d'autres parleront d'un fantastique service de micro-blogging.
L'objectif de Twitter est – un peu à la manière d'un SMS car limités à 140 caractères – de faire partager au monde entier (ou à quelques personnes rigoureusement sélectionnées) ce que vous faites : tiré du slogan officiel “What are you doing ? ”.

Bien évidemment, rien ne vous oblige à suivre cette règle et de nombreux membres envoient des messages, aussi appelés Tweets, parlent de tout et n'importe quoi, donnent des liens, des infos, bref, communiquent avec le monde entier en 140 caractères.
Un profil Twitter se compose de trois choses, les followers, ceux qui vous suivent et voient vos Tweets dans leur timeline, une partie de la page (ou du client alternatif) qui est consacrée à l'affichage des messages, et les followings, que vous suivez.

Cette marque à l'oiseau (en effet, le nom Twitter vient d'un « twit twit », cri poussé par un oiseau que les Français traduiront par un « cui cui ») a eu une croissance exponentielle : en à peine un an, plus de 5 milliards de messages ont été envoyés, compte 55 millions de visites mensuelles, embauchent 74 personnes.
On signalera que Twitter a beaucoup servi, notamment lors des élections iraniennes et des manifestations pour dénoncer certains actes et montrer au monde entier ce qui se passait.
La société est basée à San Francisco et semble financée par de nombreux investisseurs, le site ne comprend aucune pub, les informations et valeurs monétaires sont rares.

Les unités informatiques sont entrées dans le langage courant, et si l'on sait les comparer pour savoir qui a la plus grosse (capacité de disque dur, j'entends ! ), on ne sait pas nécessairement à quoi cela correspond.
Jusqu'à présent, ce n'est pas trop compliqué. Un octet = un byte = huit bits. Passons maintenant aux grands nombres.
La première convention a été de s'exprimer, comme les ordinateurs, en base 2 :
Et ça marche pareil pour les Bytes et les bits.
On peut à présent s'amuser à faire quelques conversions des Mégaoctets vers les kilobits, ça devient un peu plus intéressant.
Mais les professionnels ont profité de l'ignorance générale et de notre habitude à compter en base 10 pour utiliser les différents multiples tour à tour dans les deux bases (10 et 2) afin de nous soutirer tous nos deniers de l'escarcelle.
C'est pourquoi la situation a été clarifiée en 1998 :
Aujourd'hui, 8 Mib vaut 1Mio, soit 1,048 576 Mo, 1 024 KiB ou 8 388 608 bits, de quoi avoir mal à la tête.
Pour clarifier rapidement, on appelle mass médias les médias capables de toucher une large audience. On touche donc ici à la presse écrite, à la radiophonie, et à la télévision(1).
En rapport avec le concept d'espace public, les attentes normatives liées aux mass médias sont les mêmes :
Avant de vérifier si ces attentes sont réalistes, et suivies, il est utile de préciser que l'espace public ici est un espace public occidental, et ne concerne pas l'espace public oriental, qui n'a pas la même portée, ni la même définition(2).
Constat sévère, dès le départ. Car il suffit de lire, d'écouter, ou de regarder quelques minutes un des multiples mass médias, et l'on ne peut que se rendre à l'évidence : le discours diffusé n'est pas exclusivement rationnel. Actuellement, beaucoup d'émissions radiophoniques ou télévisuelles prennent la forme de talk-show ou de reality-show (soit le fait d'introduire dans les débats de société des témoignages intimes(3)). Ce genre d'émissions intègre non pas de l'argument pratique, mais de la rhétorique, subtil mélange entre le rationnel et la dramaturgie.
Quant à l'accessibilité du public aux informations, si les mass médias intègrent beaucoup plus les minorités sexuelles, ethniques, d'âges dans leurs sujets, leurs témoignages, ceux-ci sont très souvent coincés dans certains thèmes, sans pouvoir être entendus ailleurs. De plus, pour des raisons de concurrence (faire parvenir les mêmes informations que la chaîne adverse avant celle-ci) et d'instantanéité de l'information, ce sont les mêmes sujets et les mêmes acteurs sociaux qui ont le plus de chances de faire partie de l'ordre du jour.
Niveau transparence, on constate un nombre certain d'exceptions au droit de l'information. Citons les lois relatives à la protection de la vie privée, du secret commercial, de la sécurité nationale, l'enregistrement des lobbyistes (lois d'Outre-Atlantique), de la gestion des finances publiques… et c'est sans compter les lenteurs pour se procurer des informations des administrations publiques, suite aux méfiances de rendre public des documents administratifs.
Les mass médias sont aussi des lieux à dominations politiques et économiques, dominations qui influent très largement sur le travail du journaliste.
Niveau politique, on peut préciser que l'information véhiculée dépend avant tout de la rédaction et/ou du propriétaire (la ligne éditoriale doit correspondre à une vision du monde). Tout n'est donc pas véhiculé (4). Ensuite, la source est le souci principal de l'indépendance journalistique. Si la source est connue, un pigiste n'a pas le même pouvoir sur celle-ci qu'un éditorialiste. De sorte qu'il est relativement impossible pour un journaliste débutant de pouvoir critiquer sa source, sous peine de ne plus pouvoir y accéder par la suite ! Et comme dit précédemment, le pluralisme des informateurs étant cassé, ce risque est d'autant plus difficile à prendre. Dans le cas d'une source anonyme, quand bien même le lecteur songe directement au « coup fumeux » (si la source refuse de donner son identité, c'est qu'il s'agit d'une information importante), il peut tout aussi bien s'agir d'une source inventée. Il faut aussi compter sur le traitement journalistique de l'information qui suit les modes « inconscients » (car le journaliste est conditionné depuis de début de sa formation à suivre ces techniques ; à sa décharge, l'esprit critique du journaliste existe néanmoins), dits styles politico-dramatiques. Styles qui d'ailleurs, sont maîtrisés par la sphère politique…
Niveau économique, on peut la diviser entre la « marque » que pose le propriétaire du mass médias. Ceux-ci peuvent en effet contraindre les journalistes à suivre leurs directives, ou à suivre les lignes politiques qui leurs sont familières(5). Le fait que les mass médias appartiennent en majorité à des entreprises crée aussi une contrainte « inconsciente » sur le journaliste : il évitera de publier des informations qui mettraient à mal les intérêts du groupe qui le finance. En matière de domination économique, il faut aussi parler de la transparence du mur existant entre la section publicité et la rédaction du journal…
Après un bref aperçu, on peut donc constater que les mass médias sont plus proches de ce que l'on appelle un appareil idéologique, que d'un vrai espace démocratique. Cela dit, il faut aussi préciser qu'une partie d'entre eux sont indépendants, et militent pour le respect de leurs droits. De plus, la déontologie est importante, et même si l'acteur social est préparé aux techniques de presses, cela n'empêche pas des effets inattendus (gaffes, ou autres bévues, non rares).
Vous venez de recevoir un mail révolté qui raconte le calvaire de chats élevés en bocaux, une méthode pour cuire un œuf avec un portable, un avis de recherche pour la « disparition » d'Ashley Flores, le message alarmant d'une personne à la recherche d'un donneur de mœlle du groupe sanguin AB pour sauver une petite fille appelée Noëlie ou un avis laissant croire que Hotmail va être supprimé ? Ne faites surtout pas circuler ces messages, vous êtes tout simplement les victimes de ce qu'on appelle un hoax !
Ce terme énigmatique provient du langage courant et signifie canular en anglais. Ceux-ci sont diffusés sous la forme de courriers électroniques via Internet (qui permet à ce phénomène de prendre des proportions gargantuesques).
À la différence des publicités qui remplissent vos boîtes mails, et qui sont la plupart du temps envoyés automatiquement à une liste de destinataires, les hoax sont, eux, relayés manuellement par les utilisateurs, des personnes bien souvent de bonne foi qui se laissent abuser par ces messages alarmistes qui prennent les gens par les sentiments.
Fausses alertes aux virus, fausses chaînes de solidarité, fausses promesses, fausses informations, les hoax prennent toutes les formes. Pour les repérer, rien de plus simple, il existe de nombreux sites qui les référencent, par exemple hoaxbuster, ou encore hoaxkiller. Personnellement, j'ai une technique encore plus simple et rapide : je copie colle une partie du mail reçu dans Google (avec des guillemets) et je clique sur le premier lien que je rencontre : la plupart du temps je tombe sur un site qui m'explique que le message est un hoax, et me donne même l' “historique” de ce canular.
On sait que le cinéma est le 7° art, que la bande dessinée est le 9°, mais les autres ?
Voici le classement des arts crée par Hegel dans son Esthétique :
Le cinéma sera greffé plus tard, en 1912, comme 7° art.
La huitième place est disputée entre le théâtre, la photographie et la télévision. On le résume alors sous le nom d'art de la prestation.
La bande dessinée devient un art en 1964, et c'est Morris (le dessinateur de Lucky Luke) qui en est l'instigateur.
Le dixième art n'est pas encore attribué. Certains disent que le jeu vidéo a sa place, mais il manque encore de légitimité artistique pour que cela devienne officiel.
Soit, pour reprendre :
En informatique, et plus particulièrement dans le système d''exploitation Linux, /dev/null est un dossier spécial : tout fichier déposé à l'intérieur est instantanément supprimé. Même si on peut avoir du mal à en voir l'intérêt, il est souvent utile, pour rediriger un fichier inutile par exemple. Son action en a fait la base de plusieurs blagues « geek », telles que :
Les sept problèmes du millénaires sont des questions mathématiques parmi les plus complexes de nos jours, dotés d'un prix d'un million de dollars chacun. Malheureusement, aucun de ces problèmes n'est facile d'accès, il s'agit plus d'encouragements pour faire progresser la communauté scientifique et certains domaines des mathématiques (l'hypothèse de Riemann), de la physique (les équations de Navier-Stokes) et de l'informatique (P=NP ? ).
Un seul de ces problèmes a été résolu : la conjecture de Poincaré, par Gregori Perelman qui a cependant refusé la médaille Fields et le prix d'un million de dollars. Qui a dit excentrique ?