Prochain omnilogisme : 04/09/2010 à 0:00
Le terme de pomme d'Adam désigne la « proéminence du cartilage thyroïde du larynx sur la face antérieure du cou ».
Le nom proviendrait d'un épisode de la Genèse, quand Ève fait consommer à Adam le fruit interdit(1). Au sens figuré, le fruit lui reste alors en travers de la gorge (puisqu'il est la cause de sa déchéance et de son exil du jardin d'Éden), d'où le nom donné à ce cartilage qui ressemble à un morceau de pomme coincé.
La femme possède aussi ce cartilage, mais dissimulé dans une région graisseuse entre le menton et le cou.

Je vois déjà nos fidèles lecteurs s'insurger devant un tel titre : décéder dans un frigidaire ! Voilà qui frise le ridicule… hélas, de 1946 à 1956, le très sérieux New York Times recense 115 morts dans ces appareils à produire le froid.
Rassurez-vous, de nos jours il est fort improbable que cet ustensile devienne votre tombeau. Car ce qui tue, ce n'est pas le froid(2), mais le système de fermeture !
À l'époque, les frigidaires étaient de véritables coffres-forts gelés. Le système de ventouse que nous avons maintenant n'existait tout simplement pas : les réfrigérateurs se fermaient avec une poignée qui activait un système mécanique de verrouillage – les concepteurs partant du principe que les poireaux ne ressentent pas le besoin d'ouvrir le frigo de l'intérieur. Sauf que… si les poireaux se font rarement la malle, les gamins qui jouent à cache-cache peuvent avoir envie de sortir à un moment ou un autre ! De plus, le compartiment étanche empêche les cris de sortir et l'air d'entrer, entraînant rapidement la mort par asphyxie.
En 1968, le Congrès Américain réagit et promulgua le Refrigerator Safety Act (pour la sécurité des réfrigérateurs). Ce texte obliga les constructeurs à inclure un dispositif dans les compartiments pour que la porte s'ouvre sous une pression de 6,8 kg. Rapidement, les joints de porte magnétique se développèrent, faisant à nouveau reculer le proverbe « la curiosité est un vilain défaut ». Malheureusement, les anciens réfrigérateurs existent toujours (bien que de plus en plus rares) ; et on continue de recenser des victimes(3).
En conclusion, si vous avez dans votre cave ou votre grenier un ancien réfrigérateur à ouverture mécanique, pensez à enlever la porte ou à désactiver la fermeture !
L'hiver, la neige, le froid… certains y préfèrent, même à cette saison, la chaleur estivale des tropiques, les cocotiers, les maladies exotiques… En effet, il vaut toujours mieux revenir avec quelque chose de « rare » sous nos latitudes qu'avec un simple rhume ! Mais rappelez-vous qu'ailleurs – comme en Afrique subsaharienne, en Asie ou encore au Moyen-Orient – aussi, il existe des maladies plutôt handicapantes, tel le paludisme.
Cette maladie est liée à l'anophèle, une sorte de moustique qui, lorsqu'elle pique, (4) va transmettre un parasite : le Plasmodium. Ce dernier migre rapidement vers le foie du malade, s'installe bien confortablement dans ses cellules et commence à se reproduire. Une fois son armée constituée, les cellules de l'hôte éclatent et le parasite déménage avec tous ses petits camarades dans vos globules rouges, les faisant régulièrement exploser(5).
« C'est bien gentil de vouloir nous faire peur avec ça, mais qu'est-ce que ça provoque ? » me demandez-vous, légèrement inquiet. Eh bien fièvres, maux de tête, frissons, nausées… bref, que des choses bien sympathiques ! Surtout que si le paludisme n'est pas soigné, il peut évoluer vers quelque chose d'assez grave(6)…
En exclusivité, vous allez donc découvrir le moyen de vous passer des désagréments de cette maladie : grâce à la drépanocytose, oubliez le paludisme ! « La dépra-quoi ? » vous empressez-vous de m'interroger, changeant sans vergogne le r de syllabe…
Il s'agit d'une maladie génétique qui va modifier la forme de vos globules rouges (grâce au changement d'une base – l'adénine – en une autre – la thymine – sur votre ADN(7), ce qui entraîne un changement dans la manière dont seront fabriquées vos futures hématies. Les malades atteints de drépanocytose possèdent deux fois l'allèle(8) HbS et ont des globules en forme de faucille, comme sur la photo ci-dessous.

En plus de ne pas être ronds, ces globules sont rigides, ce qui empêche leur passage dans les capillaires sanguins les plus fins ; du coup les malades sont atteints d'anémie dite « falciforme » en plus d'autres problèmes de santé (comme des soucis de circulation sanguine).
Pas vraiment pratique me direz-vous, à juste titre ! Mais attendez avant de hurler que mon idée est mauvaise… Un individu peut être hétérozygote(9) : il a alors le fameux allèle HbS et l'allèle sain, que la majorité de la population possède, HbA. Là, c'est le bonheur : non seulement l'individu ne souffre pas de la drépanocytose – pas de quoi faire un marathon tout de même– mais en plus, il ne sera pas atteint par le paludisme.
Mais comment cela se fait-il ? C'est très simple : notre ami Plasmodium aime les globules rouges bien ronds, faciles à pénétrer, et ceux des drépanocytaires, en cristallisant et en devenant rigides, ne permettent pas au parasite de s'installer et de se multiplier. Bien sûr, ceci est aussi valable pour les individus homozygotes, mais généralement, ils profitent moins de cet avantage…
Évidemment, plutôt que d'attraper une maladie génétique grave et risquer de la transmettre, il existe des traitements préventifs très efficaces qui vous garantirons des vacances sans chasse aux moustiques. Ou plus simple : restez en France, il n'y a que peu de chance que l'un de ces insectes vous pique ici !
Le suspens est insoutenable depuis que vous savez différencier l'ours noir du grizzli, n'est-ce pas ? Vous espérez connaître la recette miracle pour échapper à une confrontation avec l'animal ? La suite est pour vous.
Que peut-on faire face à un plantigrade ? Déjà, pas de mouvement brusque, cela fait peur et ne risque pas vraiment de calmer le “gentil nounours” qui est en face de vous. Vous pouvez tenter de lui parler, mais là, pas la peine de monter dans les aigus, sauf si votre but est de l'agacer. Si vous utilisez une voix neutre et calme, c'est gagné : il comprendra que vous n'êtes pas un ennemi. Autre solution : faire le mort. Oui, parfaitement, vous vous couchez par terre en position fœtale, les mains sur la nuque histoire d'éviter un coup de griffe s'il tente de vous retourner(10), et le sac qui reste sur le dos par la même raison. Là, il ne vous reste plus qu'à attendre patiemment que « l'intrus » s'en aille, ce qui ne manquera pas d'arriver, vu qu'un humain « mort » est assez peu intéressant pour lui. En effet, et c'est plutôt rassurant, l'ours ne mange pas nos congénères ! Bien sûr n'oubliez pas de respirer, ça serait bête de mourir asphyxié alors que vous venez de lui échapper.
Dans tous les cas, pour éviter de mauvaises rencontres, le premier conseil est de ne pas laisser traîner la nourriture : ours et grizzlys sont assez sensibles aux odeurs dégagées. Par la même occasion, ne faites pas la vaisselle trop près du campement, sinon, vous risquez de voir débarquer ces fameux voisins !
On évite également d'aller voir l'ourson qui paraît seul en se rappelant de Winnie l'Ourson, dans la réalité, Maman Ourse risque de vous taper, et, autant vous le dire, vu la taille des griffes, ça doit faire mal(11). Dernier conseil de bon sens, pensez à faire un minimum de bruit quand vous vous promenez, cela évite de tomber nez à nez avec un plantigrade qui pensera que vous voulez l'attaquer !
Enfin, le meilleur moyen d'éviter ce genre de rencontres reste quand même de partir dans un lieu où il n'y a ni ours noir, ni grizzli…

Question : qu'est-ce qui différencie l'homme des autres primates ? Épineuse question… dont l'une des réponses est d'ordre anatomique : l'homme est le seul primate à ne pas avoir d'os dans son pénis.
Présent chez la plupart des mammifères, le baculum est un os (petit ou grand : 4 mm chez le chat, 50 cm et plus chez le morse) présent pour aider à la copulation. Parfois appelé os pénien ou os de la verge, l'objet se présente sous la forme d'une épine élargie à la base et se terminant en fourche. Caché dans l'abdomen la plupart du temps, l'os est “injecté” dans l'organe reproductif dès que le besoin s'en fait ressentir ; très pratique pour assurer une érection rapide, nécessaire à la plupart des espèces dont la durée du coït se chiffre en secondes (chimpanzé : 6 secondes, lion : 30 secondes).
Mais alors, pourquoi l'homme est-il démuni de cet ingénieux système(12) ?
Certains évoquent l'idée évolutionnaire suivante : les femmes auraient été plus attirées par les hommes capables d'assurer une érection sans utiliser d'« aide », prouvant ainsi leur vitalité et l'absence de problèmes sanguins (diabète ou autres maladies affectant la pression sanguine).
Plus poétique et religieux, certains affirment que la côte prélevée par Dieu sur Adam (cf. la Genèse) serait en fait son os pénien, ce qui se justifie par la présence du même nombre de côtes chez l'homme et la femme et par la polysémie du terme hébreu « côte » que l'on peut traduire par un simple « colonne ».
Les balades en forêt, le camping sauvage, les voisins agréables… Mais soudain, un voisin un peu trop grand, un peu trop lourd, et surtout assez poilu, vous rend visite. Mais que faut-il faire devant ce que l'on nomme communément un ours ? L'inviter calmement à partager votre repas ? Prendre la fuite ou que sais-je encore ?
Déjà, si vous vous baladez au Canada, il faut savoir à qui vous avez affaire. En effet, on trouve là-bas des ours noirs et des grizzlis.
Je vous entends déjà me dire « Mais… C'est grand, griffu, poilu et dangereux, pourquoi aurait-on besoin de savoir les différencier ‽ » Je vais donc tenter de répondre à cette question.

L'ours noir est plutôt petit – ce qui est assez étrange à dire d'un ursidé, on est d'accord – et assez trapu : un petit mètre vingt au garrot, environ cent-cinquante centimètres de long pour un poids de 70 kg chez ces dames et d'environ 100 kg pour ces messieurs. Si vous en croisez un, un conseil : rien ne sert de courir
(13), il atteint une vitesse de pointe de 55 km/h(14). Et grimper aux arbres n'est pas plus efficace… En effet, ce cher animal escalade facilement les troncs grâce à ses griffes, courtes et incurvées, et des muscles qui feraient pâlir les athlètes les plus entraînés !

Le grizzli est un poil plus impressionnant que son cousin : entre 150 et 250 cm de longueur, un poids qui varie de 180 à 700 kg ( ! ) chez le mâle et de 90 à pratiquement 300 kg chez la femelle. L'envie d'aller les câliner est déjà moins tentante, n'est-ce pas ? Et généralement, il ne cherche pas à comprendre pourquoi vous êtes là : si vous pouvez représenter une menace pour ses enfants ou que vous êtes un obstacle entre lui et sa nourriture, ce n'est pas bon pour vous ! Si vous avez un arbre à proximité, vous pouvez tenter d'y grimper cette fois, à condition d'aller vite et haut, parce que tout de même, sur ses pattes arrières il peut atteindre 2,5 m (et quand il tend ses pattes avant, je ne vous en parle même pas) : bref, vous avez intérêt à avoir conservé vos souvenirs de la corde lisse !
Mais alors, que faire ? À suivre…
Il y a quatre siècles environ, Nicot rapporte le tabac d'Amérique. Celui-ci sert, à ses débuts, à soigner Catherine de Médicis et connaît une large diffusion. Même si son ampleur augmente avec la guerre d'Espagne napoléonienne, certains ne lui font pas bon accueil tel le pape Urbain VIII qui va même jusqu'à excommunier les fumeurs… sans succès.
Actuellement rentré dans les mœurs, le tabac est devenu un objet de la vie quotidienne et il ne choque plus. Voir un homme allumer une cigarette ne dérange personne, même les médias se le sont approprié : qui n'a jamais vu une cigarette dans un film ou bien dans un roman ? Pire encore sont les marchands de journaux qui comme chacun sait sont aussi appelés « bureaux de tabac ».
Mais il y a plus surprenant encore : lorsqu'un fumeur vous demande (à vous, non fumeur) une clope et que vous vous voyez répondre « Désolé je ne fume pas ». Comme si vous aviez à vous excusez de préserver vos poumons du goudron, nicotine, arsenic, et autres cochonneries… Cette réaction contribue à maintenir les fumeurs dans leur position, et à l'herbe de Nicot de poursuivre son “œuvre”.
Car on le sait tous, cette herbe fait des ravages à travers le monde. Les fumeurs en sont conscients ; personne ne peut ignorer le célèbre « Fumer tue » sur tous les paquets de tabac. Mais ne ressentant pas de blessure directe en eux-mêmes, les gens ne perçoivent pas le réel danger. Fumer tue, OUI, mais à feu doux, c'est du long terme, telle une maladie chronique. La fumée inhalée baisse l'activité de l'alpha anti-trypsine (inhibitrice de l'élastase larguée par les polynucléaires neutrophiles pour détruire l'élastine), dégradant le poumon au fil des bouffées. Vous débutez à 15 ans pour faire comme les copains et vous sentir grand, et arrivés 55 ans le diagnostic d'un cancer du poumon à petites cellules vous emporte en huit mois. Par ailleurs, les poumons ne sont pas les seules cibles des toxines du tabac : en plus de pourrir nos bronches, ce sont entre autres des facteurs de risques pour les maladies de la lèvre, la langue, la trachée et la vessie. Citons ce grand-père, auquel il manque la moitié de la mâchoire, ou bien cette femme dans la force de l'âge à qui une ablation de la vessie a été effectuée pour cause d'un cancer au niveau du trigone vésical.
Et si seulement il n'y avait que les fumeurs d'impliqués, mais non, ils s'intoxiquent et nous font en plus partager leur malheur : je parle bien sûr du tabagisme passif. Comment ne pas parler alors des bébés respirant la fumée du tabac de leurs parents irresponsables ou bien des bars/boîtes qui pendant longtemps avant la loi Evin enfumaient tout le monde ? Heureusement, de plus en plus les personnes prennent conscience du problème de société que le tabac est devenu.
Cependant la lutte n'est pas gagnée, de nombreux médecins (15) fument, ce qui rend le combat rude. Par leur attitude, ils démontrent le principe de Rousseau faites ce que je dis, pas ce que je fais !
. Comment alors, pour les néophytes de la médecine, comprendre que le tabac est dangereux alors que leurs aînés en consomment ? Mais en tant que citoyen averti, nous avons un devoir d'exemple et de protection pour les générations futures. Un jour viendra où perdra tout son sens la citation Ah si jeunesse savait, ah si vieillesse pouvait !
L'échelle de Richter est mise au point par l'Américain Charles Francis Richter (1900-1985) en 1935 afin d'estimer la magnitude ou l'ampleur de l'énergie libérée par un tremblement de terre.
Cette échelle à été créée à la base pour pouvoir comparer entre eux les différents séismes en Californie.
Il y a neuf niveaux dans cette échelle logarithmique que voici :
Notez toutefois qu'il y a d'autres types d'échelles permettant de mesurer l'intensité d'un séisme :
Même si cela peut paraître une question tordue, la NASA s'est penchée sur le problème dans les années 60 : qu'arriverait-il si suite à une avarie dans un vaisseau ou une fuite dans une combinaison, un astronaute se retrouvait directement exposé à l'immensité glaciale de l'univers ?
La réponse n'est pas aussi intuitive que le laissent penser les films : on peut survivre dans l'espace sans équipement… sous certaines restrictions, et uniquement pour moins de deux minutes. Petit manuel pour ceux qui voudraient tenter l'expérience.
Tout d'abord, pensez à vider vos poumons avant de vous lancer dans le vide intersidéral : en effet, la pression dans l'espace est presque nulle, et les 6 L d'air contenus dans vos poumons vont avoir tendance à se faire la malle. Si vous tentez de retenir votre respiration, vous finirez avec les poumons déchirés, souffrant d'aéro-embolisme (de l'air dans le sang) et vous mourrez dans d'atroces souffrances. Merci d'avoir joué avec nous, réessayez.
Deuxième condition sine qua non pour tenter l'expérience : sautez du côté ombragé de votre vaisseau. Si vous étiez exposé au Soleil, la température dépasserait les 120 ℃, vous recevriez en
quelques secondes une dose impressionnante d'UV, de rayons X et de flux de protons. Encore une fois, try again.
Si vous réussissez donc à dépasser l'instinct qui vous pousse à prendre votre respiration, tout va pour le mieux… pour les 15 secondes à venir. En effet, en l'absence de pression, la réaction à l'intérieur des poumons est inversée : l'oxygène quitte le sang pour rejoindre l'air résiduel des alvéoles pulmonaires. En 15 secondes, c'est l'hypoxie : privé d'oxygène, votre cerveau active le mode “hibernation” : et c'est parti pour faire de beaux rêves… mais ne vous inquiétez pas, tout n'est pas perdu.
Avant d'aller sucrer les fraises, vous aurez peut-être le temps de sentir l'eau de votre langue bouillir : la thermodynamique nous informe que si la pression diminue, la température d'ébullition fait de même. Le corps humain étant composé à 70 % d'eau, une évaporation massive vous transformera rapidement en cocotte-minute !
Heureusement, si vous êtes repêché dans les 90 secondes qui suivent votre départ (car forcément, avant de sauter, vous avez pensé à la méthode de retour, c'est évident non ? ), vous ne souffrirez d'aucun dégât permanent. Mieux, votre respiration reprendra toute seule ! Certes, vous aurez quelques problèmes d'audition (le tympan est extrêmement sensible à la pression), de digestion (l'estomac est un tissu mou) et de vision, mais en quelques heures (quelques jours pour la vision) tout sera redevenu normal et votre cerveau ne conservera pas trace de son hypoxie. Attention, ceci n'est pas une raison pour vouloir retenter l'expérience !
Si malheureusement vous n'avez pas été prévoyant, les choses sont moins roses et ont plutôt tendance à se teinter de rouge.
Quelques minutes après votre perte de conscience, c'est le décès qui survient. Au choix, vous pourrez donc quitter cette Terre par asphyxie, ébullisme (évaporation de l'eau) ou par hémorragie interne généralisée : choisissez vite mais choisissez bien.
J'en vois déjà au fond qui gesticulent en hurlant : effectivement, je n'ai pas pris en compte le froid de l'espace. Mais ne vous inquiétez pas, cela ne change pas la donne !
Effectivement, puisque vous avez plongé du côté obscur, la température avoisine les -100 ℃ (-230 ℃ si vous êtes dans un lieu qui n'a jamais vu la lumière solaire, comme une caverne sur la Lune par exemple). Mais pas de panique ! En effet, le vide est un bon isolant (on fait des bouteilles de Thermos avec ! ) ; et il faudra plusieurs jours d'évacuation de chaleur par radiation avant de vous transformer en bloc de chair gelée. Le rhume ne fait donc pas partie des ennuis qui vous attendraient si un jour vous décidiez de vous « lancer »…
Qui n'a jamais regardé les Dents de la Mer dans sa jeunesse, craignant de se faire attaquer dès qu'il mettrait le pied dans l'eau ? Oui, bien sûr, vous pourriez me dire que c'était un requin et non un piranha, et que forcément, mon article est caduc… Mais regardez maintenant cette jolie transition : on « sait » que les requins mangent les humains, tout comme les piranhas(17) !
Dommage, hélas ! Ce n'est qu'une légende urbaine…
Les piranhas ne mangent que d'autres poissons, principalement pendant la saison humide, où la nourriture se trouve en abondance. D'accord, pendant la saison sèche, c'est moins facile : en effet, les petits poissons se cachent et les pauvres piranhas doivent continuer à manger ! Et c'est là qu'est née la légende : pendant ces périodes, ils s'attaquent facilement à plus gros qu'eux. Ça commence à faire peur, non ? Rassurez-vous, seules trois espèces sont dangereuses pour l'Homme, et encore… à condition d'être blessé et qu'il y ait du sang.
Le seul cas où ces gentils poissons se sont attaqués à nous remonte à 1870 ! Faut dire que les soldats qui ont traversé le fleuve étaient en bien piteux état, forcément, l'odeur les a attirés…
Alors, pas d'inquiétude à avoir, si vous êtes en pleine forme et non blessé, vous pouvez vous baigner avec nos amis piranhas sans craindre de repartir avec des morceaux en moins !