Les premières cartes à jouer, issues de dés divinatoires indiens, nous viennent de la Chine, pendant la seconde moitié du premier millénaire.
Leur première référence est faite dans « Collection of Miscellanea at Duyang », écrit par l'écrivain de la dynastie de Tang, Su E. , dans lequel la princesse Tongchang jouerait à un jeu appelé « jeu de la feuille ». Les cartes à jouer se sont démocratisées en Asie par les échanges marchands le long de la route de la soie.

Puis, en arrivant dans la Venise du XIVe, les cartes font leur entrée en Europe. À l'époque il s'agissait d'un jeu de 52 cartes divisées en 4 séries : les bâtons de polo, les pièces, les épées et les coupes et dont les figures étaient le roi, le vice-roi et le second. Leur succès attira les foudres de L'Église et elles furent interdites jusqu'au XVIIe siècle. Malgré tout, elles se répandirent en Europe et on en voit apparaitre différentes versions dans les différents pays. Toutefois ce jeu finit par se standardiser sous sa forme française, composé des des mêmes couleurs actuelles.

Puis au cours du temps, il y eu quelque changements. Les Anglais eurent l'idée de dessiner les figures en symétrique. Durant la révolution française, l'as devint la carte la plus forte. D'ailleurs, le nom des figures fut changé puis ce changement fut annulé par Napoléon. Enfin, les jokers firent leur entrée en Amérique.