Pessah a débuté le 8 avril dernier.
C'est l'une des principales fêtes célébrées par les juifs. Elle dure une semaine aux alentours du mois d'avril. On y célèbre la fin de l'esclavage des juifs par le pharaon et la sortie d'Égypte. Cet évènement est marqué par l'accomplissement des dix plaies que Dieu aurait infligées aux Égyptiens pour les obliger à libérer les juifs. Ces plaies sont :
L'eau du Nil changée en sang ;
Les grenouilles ;
Les poux ;
La mort des troupeaux ;
La peste ;
Les ulcères ;
La grêle ;
Les sauterelles ;
Les ténèbres ;
La mort des premiers nés.
Sept jours après la sortie d'Égypte s'accomplit un miracle : Moïse ouvre la Mer Rouge pour permettre aux Hébreux de la traverser, et celle-ci se referme sur les Égyptiens qui les poursuivaient. Cet évènement est célébré le septième jour par les juifs séfarades(1). C'est la Mimouna.
Pessah marque également le don de la Torah de Dieu à Moïse, sur le Mont Sinaï, après la traversée du désert. C'est alors que les juifs libérés de l'emprise du pharaon commencent à vivre selon les préceptes de la Torah.
Nous connaissons tous l'expression « La garde meurt mais ne se rend pas », généralement attribuée au général Cambronne. Celui-ci l'aurait lancée aux troupes anglaises qui lui sommaient de se rendre avec la Garde Impériale qu'il commandait, lors de la bataille de Waterloo(2), alors qu'il était déjà blessé.
(2) ↑ Waterloo, ville belge située dans le Brabant fut le théâtre de la défaite définitive de Napoléon Ier, après son retour de l'île d'Elbe et la période dite des « cent jours ». La bataille de Waterloo opposa le 18 juin 1815 l'Empereur et ses troupes aux Prussiens et aux Anglais menés par Wellington.
Tout fidèle lecteur omnilogiste observant minutieusement un milieu aquatique pourra apercevoir un bel oiseau aux capacités de pêche fort développées : il s'agit du martin-pêcheur.
L'éreutophobie. Derrière ce nom se cache un trouble psychologique qui touche 10 % de la population française. Mais de quoi s'agit-il ?
Phobie désigne bien entendu la peur et éreutophobie veut dire « la peur de rougir ».
Ce phénomène des plus banals (qui n'a jamais rougi ?) se trouve chez certains tellement embarrassant que rougir devient un handicap social. Petit à petit, le sujet s'enferme, s'isole et se coupe du monde.