Vous avez sans doute entendu (ou même dit) que quelqu'un était un « bleu » dans le sens de novice. On l'a même peut-être déjà utilisé pour vous qualifier, ce qui ne serait pas franchement un compliment… Mais d'où vient cette expression ?
Un bleu est une personne nouvellement arrivée dans une organisation telle que l'armée, la police, N.C.I.S, etc.
Comme beaucoup d'expressions de la langue française, plusieurs hypothèses sur sa provenance ont été échafaudées :
À une époque où les uniformes de l'armée étaient blancs, il fut décidé de les changer, car ces derniers étaient trop facilement salis. Ainsi, les nouveaux arrivants étaient reconnaissables grâce à leur tenue bleue ;
Cette appellation pourrait aussi nous venir du XIXe siècle, époque à laquelle les nouveaux soldats entrant à la caserne arrivaient vêtus d'une blouse bleue ;
La dernière hypothèse (et sûrement la plus intéressante) date de la guerre de 14-18 : les uniformes français étaient toujours sales à cause de la boue présente dans les tranchées. Les nouveaux soldats qui rejoignaient le front avaient quant à eux des uniformes impeccablement propres… et bleus.
En français, les mots compte et conte sont des homophones(1). Dans notre langue, cette homophonie s'explique par la racine latine de ces deux mots : computare (qui signifie « compter »).
(1) ↑ Deux mots qui ont la même forme phonétique mais des sens différents sont appelés homophones
La langue française n'a pas pour habitude d'avoir plusieurs mots désignant le même concept, et abréviation, acronyme et sigle n'échappent pas à cette règle.
Une de nos deux narines respire plus fluidement que l'autre. On peut déterminer laquelle en en bouchant une et en testant l'autre, et réciproquement (à condition de ne pas être enrhumé). La cause de ce phénomène est que les cavités internes des narines s'auto-nettoient, et pendant ce nettoyage la caverne rétrécit légèrement, entraînant une diminution de l'air inspiré.