Vous avez tous bu de ce sirop rouge que l'on appelle sirop de grenadine. Les plus curieux se seront peut être même demandés de quoi il est constitué.
Réponse intuitive : de pulpe de grenade (la grenade est un fruit rouge qui pousse sur le grenadier, dans les pays méditerranéens).
Eh bien, vous avez tort. Même si à l'origine – et encore aujourd'hui dans les pays maghrébins – le sirop de grenadine était effectivement préparé à partir de grenade, le sirop industriel vendu aujourd'hui est un mélange de vanille et de fruits rouges (framboises, fraises, groseilles) assorti de jus de citron.
Le comique de l'histoire, c'est que chaque marque dose son mélange à sa convenance : certains ajoutent du cassis, d'autre du sureau… autrement dit, l'expression « sirop de grenadine » est un terme générique pour n'importe quel sirop de fruits rouges !
Avis au lecteur Dans le cadre d'une série d'articles sur l'unfication du Japon, dont vous retrouverez le triptyque traitant des différentes capitales de cette époque disséminé sur le site, je souhaite également m'intéresser à trois grandes figures, que les lecteurs les plus férus d'histoire nippone connaissent déjà, dans un autre triptyque(1). Fin de l'avis au lecteur
(1) ↑ Dans un souci de clarté je ne traiterai pas ces différents articles du point de vue chronologique et biographique. L'abondance de patronymes japonais est, à mon goût, peu intéressante pour les lecteurs non-initiés et les différents éléments biographiques pas toujours essentiels. Je traiterai donc de chaque individu de façon tout à fait subjective mais juste dans le but de montrer pourquoi et comment chaque personnalité fait partie d'une longue série sur l'unfication du pays nippon.
Vous maîtrisez l'orthographe sur le bout des doigts, la grammaire je n'en parle même pas, l'accord de « gens » ne vous fait pas peur, pas plus que les hermaphrodites de notre belle langue française, mais tout d'un coup vous êtes pris d'un doute. « Quoique » ou « Quoi que » ? Non, vous dites-vous, je ne peux pas être pris d'une hésitation devant ceci ! Non, pas moi !
Rassurez-vous, Omnilogie est là !
Un incunable est le nom donné aux éditions du XVe siècle, parce qu'elles ont été réalisées à l'époque où l'imprimerie était au berceau (incunabula en latin).