Un dimanche ordinaire, lors d'une messe retenant plus votre attention qu'à l'habitude, vous remarquez quelque chose d'étrange : lors de votre entrée vous vous êtes signé avec de l'eau bénite et là, en récitant le Je vous salue Marie vous venez de dire : « vous êtes bénie entre toutes les femmes ».
Comment se fait-il donc que les deux mots soient différents alors que ce sont tous deux des participes passés (pris comme adjectif pour le premier) du verbe bénir au féminin singulier ?
Bénit ne s'emploie que comme épithète, c'est-à-dire soit directement avec le nom comme dans « l'eau bénite », soit après l'auxiliaire être comme dans « ce chapelet a été bénit » et pour des objets ayant reçus une bénédiction rituelle.
Béni, quant à lui, peut s'utiliser avec le verbe avoir lorsque le complément d'objet qui suit à été soumis à une bénédiction. En fait, il s'utilise dans toutes les formes actives ((par exemple : « le prêtre a béni l'eau ») auxquelles on ajoute les formes passives qui ne concernent pas des objets (par exemple : « la foule a été bénie par le pape »)).
Salut à toi, lecteur toujours fidèle !
Salut à toi, lecteur occasionnel !
Salut à toi, lecteur qu'on dépucelle !
Salut à toi, quatrième rime en [Ɛl](1) !
— Ah, le revoilà ! — Ça faisait une paye ! — Tu es payé, toi ‽ — Euh… non. — Moi non plus. — Quelle misère, tout de même… — Allez, viens. Je t'emmène au troquet. — Tu as raison. Quelques vodkas me feront du bien… 'culé d'patron !
Quel est le point commun entre l'univers du Seigneur des Anneaux et Internet ?
« Les deux sont pour les geeks ! », me crie-t-on du fond de la salle. C'est vrai (au moins en partie), mais il y a un autre point commun. Indice : c'est marqué dans le titre… Eh oui, les deux sont peuplés de trolls ! À ceci près que la définition varie de l'un à l'autre. Vous connaissez probablement la définition « originelle » du troll : c'est un animal répugnant, brutal, stupide et fort – cocktail de caractéristiques assez explosif. Maintenant, je vous propose de découvrir ce qu'on appelle un troll sur Internet.
14 juillet 1789, c'est bien sûr la prise de la Bastille, jour où enfin la République peut naître. Cependant, la Fête Nationale ne commémore pas cet événement. En effet ce fut une journée beaucoup trop sanglante avec beaucoup de morts à l'issue du combat.
Ce que l'on fête réellement, c'est la Fête de la Fédération qui a eu lieu un an plus tard : le 14 juillet 1790.