Fidèle lecteur omnilogiste, aujourd'hui très court sera l'article.
Juste l'occasion d'attirer l'attention sur un abus de langage régulier, notamment dans la bouche d'un journaliste présentant son journal ou rédigeant son article.
Souvent, est évoquée la situation de ce personnage parfois trouvé envahissant nous proposant – ou imposant – de visibles publicités. Certains sont alors tentés d'évoquer ces publicistes.
Or, s'il s'adresse bien au public, il n'est pourtant « que » publicitaire.
Le publiciste quant à lui est plus tourné vers l'intérêt général, puisque c'est un spécialiste du droit public, cette branche du droit qui régit les relations au sein des collectivités ou de la puissance publique, ou entre les collectivités et les particuliers (droit administratif par exemple, pour le contentieux entre l'administration ou l'usager).
On pourrait détailler beaucoup plus, mais tel n'est point l'objectif ici. La seule idée était bien de discerner la différence notable entre le publicitaire et le publiciste !
Oh non ! Il est quatre heures moins le quart et les invités de votre goûter ne vont pas tarder… mais catastrophe, vous aviez complètement oublié de mettre au frais les canettes de sodas ! Par cette chaleur, présenter une boisson à température ambiante serait réellement passer pour un hôte pitoyable. Heureusement, il vous reste une quinzaine de minutes… comment faire ? Mettre au frigo ? Au freezer ? Dans un bac à glaçons ? Mieux, peut-être ?
L'Inquisition, institution qui évoque à nos oreilles les sombres cachots, la torture, les bûchers, la terreur de masse… La réalité corrobore-t-elle ce tableau ?