Les phobies sont bien connues comme des souffrances de l'âme. En effet, les Grecs, depuis l'Antiquité déjà s'en étaient constitué un petit nombre, très friands de superstitions en tous genres grâce à leurs amis les Dieux. Ainsi, les phobies que je vais vous présenter tirent toutes leur origine de la langue grecque – le suffixe phobos qui signifie peur, angoisse vient lui aussi de cette langue.
Commençons avec l'hypégiaphobie : elle désigne la peur des responsabilités. Le préfixe hypégia provient de l'adjectif grec hypenguos : celui qui est responsable, consciencieux.
Les femmes pourront alors s'amuser à employer ce substantif pour désigner leurs jeunes amants.
Poursuivons avec la phobie du ridicule, la peur d'avoir honte de sa propre personne. Bien que le ridicule ne tue pas, on lui a tout de même réservé le mot catagélophobie. C'est le mot grec katagelastos signifiant « ridicule » qui l'a inspiré.
Enfin, pour tous ceux qui ont en effroi tout ce qu'il est possible d'avoir en effroi, le mot pantophobie leur est attribué, tirant son préfixe du grec pâs qui désigne « tout » (voilà bien un préfixe qui aurait pu inspirer Omnilogie, ou la science du tout).
Tu as peur ? — Du tout ! répondit le jeune pantophobe angoissé. — De tout ! corrigea la maman à l'adresse de l'éducateur.
L'Homme a toujours été fasciné par les prévisions sur la date et les modalités de l'anéantissement de la vie sur Terre, et donc, de la fin du monde. Durant toute notre histoire, de petits groupes d'individus ont alors régulièrement prévu l'apocalypse comme étant imminente, mais ces prédictions se sont toujours révélées être fausses jusqu'à présent, sans quoi nous ne serions pas en train d'en parler !
Virginia Henderson (1897-1996) est une infirmière américaine. C'est elle qui est à l'origine de la théorie des quatorze besoins fondamentaux.
Elle prouve que chaque personne (quelque soit l'âge de celle-ci) présente des besoins fondamentaux et tend vers l'indépendance. Les difficultés qu'il rencontre se déterminent sous forme de manque de force physique, de volonté, de connaissance ou d'information ou d'environnement inadéquat.
Parlons maintenant des besoins. Elle en a listé quatorze, sans aucune hiérarchie : selon elle, tous sont aussi importants. Si un besoin n'est pas satisfait, il se peut que cela entraîne une dépendance dans un autre besoin.