Impossible de lui échapper, elle fait partie de notre quotidien. Foin d'infidélité, nous partageons pourtant notre quotidien avec elle !
Symbole de la République Française depuis la Révolution, son origine tient à la contraction de deux des prénoms chrétiens les plus usités dans la bourgeoisie d'alors, Marie et Anne.
Les milieux populaires connaissaient déjà ce prénom de Marianne. Certains voient d'ailleurs dans le choix de ce prénom une revanche du tiers-état sur la bourgeoisie.
Sa représentation a évolué au fil du temps, et continue d'ailleurs à évoluer. Nombre de symboles y sont retenus au fil du temps, souvent des références maçonniques ou antiques.
On la retrouve sur tous les documents officiels nationaux ou des collectivités locales, un logotype unique ayant été conçu en 1999 ; on la trouve en fond de partie centrale, dans les trois couleurs de la République.
On la trouve sous tant d'autres formes dans toutes les activités de la vie publiques : bustes en toutes matières dans les bâtiments officiels, reprenant régulièrement les traits de personnalités dont la beauté est reconnue au fil du temps, … alors que les anciens modèles prenant de l'âge perdent de leur charme initial !
Marianne survivra en partie à l'arrivée de l'euro en Europe ; son image apparaît encore sur les pièces des centimes gravées en France.
Ami lecteur, Dulcinée vient de rentrer de trois jours d'un séminaire fa-sci-nant sur les amants maudits de la littérature et elle tient ab-so-lu-ment à te voir pour en discuter.
Te voici bien ennuyé. Car tu tiens à garder, aux yeux de Dulcinée, l'image d'un homme brillant et cultivé, mais des amants maudits, point d'idée précise, il te reste tout au plus de vagues souvenirs de baise-main suranné et de jeune fille en fleur suicidée sur le tombeau de son chéri.
Ami lecteur, réjouis-toi ! car voici – pour ton plaisir et ton instruction – la Fabuleuse et Très-Mirifique Histoire des Amants maudits.
Tu as cinq minutes ? C'est parti pour l'épisode 1 !
Tout fidèle lecteur omnilogiste, respectueux des lois et règlements, ne saurait commettre le moindre délit. Tout juste peut-il peut être parfois en être la victime…
L'Inquisition, institution qui évoque à nos oreilles les sombres cachots, la torture, les bûchers, la terreur de masse… La réalité corrobore-t-elle ce tableau ?