Non, non et non, cet omnilogisme n'a aucun rapport avec un quelconque opus du célèbre magicien Harry Potter. Non. Il s'agit plutôt de religion. Quoi ‽ Je devine d'ici vos yeux vides regarder cet écran, l'air ahuri.
Oui, il s'agit de religion. Car peut-être ne le saviez vous pas, mais le dieu d'Israël a un nom qui ne doit pas être prononcé.
C'est pour cela qu'il existe un nom imprononçable, car uniquement composé de consonnes de l'hébreu – puisque la langue ne possède pas de voyelle –, le tétragramme יהוה, c'est-à-dire YHWH ou Youd-Heh-Waw-Heh(1) dans l'alphabet latin. Ce nom est traduisible par « Dieu est ». Dans la Bible, YHWH est remplacé par « Yahvé » ou encore « Le Seigneur ».
En réalité, seuls les grands prêtres du temple de Jérusalem connaissaient la prononciation de ce nom. Ils le prononçaient à voix basse une fois l'an, dans le Saint des Saints, tout en étant reliés par une corde au temple, au cas où le prêtre mourrait en le prononçant et devait être « enlevé », car personne n'était autorisé à entrer dans cette pièce. Suite à la disparition du temple, le savoir fut perdu, d'où les tentatives de reconstitution mentionnées !
Maintenant, j'espère que lorsque vous irez au cinéma et que vous entendrez « celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom », une petite pensée ira vers cet omnilogisme.
Dans les récits bibliques, les larmes masculines ne sont ni spécifiquement héroïques, comme chez Homère, ni profondément honteuses, comme le voulait Platon. Elles sont dans l'ensemble valorisées mais se situent sur un plan différent. En voici un petit nombre d'exemples (concision oblige) :
Les fameux confettis de papier que l'on jette aujourd'hui à Carnaval, ou lors d'autres fêtes populaires, vous savez ceux que l'on retrouve une semaine après dans un pli de vêtement, et bien, ces confettis n'ont pas toujours été sous cette forme.
On évalue à six cents le nombre de femmes soldats qui combattirent dans la guerre de Sécession : elles s'étaient engagées déguisées en homme. Hollywood a raté là tout un pan d'histoire culturelle (à moins que celui-ci ne dérange ?). Les livres d'histoire ont toujours eu du mal à parler des femmes qui ne respectent pas le cadre des sexes, et nulle part cette limite n'est aussi marquée qu'en matière de combat et de maniement des armes.