Adepte du classique ou non, qui n'a jamais entendu le Miserere d'Allegri ne connait pas le bonheur d'être « en ligne directe » avec les anges…
Mais ce chef d'œuvre n'a pas toujours été accessible à tous !
Spécifiquement destiné à l'origine à être chanté par des castrats – seuls à même de monter si haut – il est rédigé en 1638 pour le Pape, et exclusivement joué durant la semaine de Pâques dans la chapelle Sixtine. Ce motet pour neuf voix et deux chœurs mettant en musique le psaume 50 ne pouvait être publié : exclusivement réservé à Sa Sainteté !
Repéré comme un chef d'œuvre, ce trésor était tenu secret.
Mais la tradition prétend qu'en 1770, lors d'une audition, un jeune adolescent doté de l'oreille absolue apprécie l'œuvre à sa juste valeur, la mémorise et dès sa sortie de la chapelle Sixtine la remet sur une partition.
Fin du secret ! merci… Wolfgang. Hé oui, Mozart aurait retranscrit cette œuvre, bravant l'interdit.
Un des premiers traits attribués à la race humaine par les anthropologistes est que nos ancêtres se démarquaient du reste du règne animal par l'enterrement de leurs morts. Au cours des âges, beaucoup de techniques différentes de « traitement » des morts ont ainsi vu le jour, spécifiques à telle ou telle civilisation. Ainsi, en Europe de l'Ouest, l'enterrement est la coutume principale. En Inde, c'est la crémation. Il en existe des dizaines comme cela, dont certaines peuvent nous choquer et nous paraître barbares à nous, profanes habitués aux coutumes occidentales. Il y a quelques siècles, en Europe de l'Ouest, la crémation était considérée comme un châtiment alors qu'elle était un honneur en Europe du nord.