Lorsque l'on croit en Dieu, une région du cerveau fonctionne au ralenti : le cortex cingulaire antérieur. Son rôle est d'anticiper l'avenir, et de nous avertir si les événements qui ont lieu correspondent à ce que nous attendions. Chez les croyants il s'active nettement moins c'est-à-dire que lorsqu'un événement non conforme à leurs attentes se produit, cela déclenche une réaction moins intense dans cette région du cerveau que chez les autres personnes.
Mais en quoi le cortex cingulaire réduit-il les réactions à l'imprévu ? Dans la plupart des religions, un événement non conforme aux attentes peut toujours être reconsidéré, et interprété de façon à cadrer avec le canevas théorique de la foi. Si un proche meurt, si on vient de découvrir une maladie incurable chez un autre, c'est que Dieu l'a voulu ou que sa destinée est toute tracée. Et si l'on ne trouve pas d'explication c'est tout simplement parce que les voies du Seigneur sont impénétrables.
Cette façon d'appréhender le monde apporte évidemment de nombreux bénéfices : moins de tension psychique, on se tracasse moins des incertitudes qui entourent l'avenir, etc. En un mot on est plus fataliste, mais bien moins stressé. La religion est d'ailleurs considérée par nombre de scientifiques comme un anxiolytique qui aide à affronter les craintes liées à la mort, ainsi qu'au caractère imprévisible et incontrôlable de l'existence.
Tout au long de ces vaines écritures nous allons essayer d'aborder quelques prouesses – enfin qui auraient été prouesses – que la science ne pourra jamais, au grand jamais réaliser.
Bien sûr, comme je n'ai pas la science infuse, ne vous attendez pas à une longue énumération complète, mais plutôt un rapide tour de table de ces illusions chimériques.
Au programme ?
Vous pensiez savoir reconnaître la Grande Ourse dans le ciel nocturne… En êtes vous bien sûr ? Si la constellation à laquelle vous pensez est composée de sept étoiles et a la forme d'une casserole, alors c'est raté, ce n'est pas la grande ourse.
Cette constellation qui est sans doute la première que vous ayez appris à reconnaître (et peut-être même la seule) est en fait surnommée « la grande casserole » ou « le grand chariot » et ce n'est qu'une partie de la grande ourse – plus précisément le dos et la queue de l'animal.