Omnilogiste héritier, ou point encore héritier, il arrive d'évoquer ou d'entendre parler de la tontine, aussi appelée clause tontinière ou pacte tontinier pour des questions de succession. Mais de quoi s'agit-il donc ?
Derrière ce vocable arrondi, se trouve pourtant la nécessité de décéder… C'est en effet au décès de l'une des parties au contrat que se réveille alors la tontine, prévue à l'article 1 044 du Code Civil, bien qu'il n'utilise pas le mot lui-même. Un bien a au préalable été acheté en commun à plusieurs, et au décès de l'une des parties, les survivants co-acquéreurs deviennent alors propriétaires sans réserve du bien. Et il en est ainsi jusqu'au dernier co-acquéreur, qui reste alors seul propriétaire.
Il est à noter que les héritiers directs, normalement attributaires de la succession, voient ainsi le bien leur « échapper ».
La tontine est donc une donation fiscalement favorable au(x) survivant(s).
Ce terme a pris le nom de son inventeur, un banquier italien du XVIIe siècle, répondant au nom de Lorenzo Tonti. Il s'agit donc d'une clause par nature « dormante » et qui fait donc le bonheur de tous tant qu'elle n'est pas activée : aucun omnilogiste n'est alors encore décédé…
Hum, avec l'hiver, les marrons reviennent ! Chauds ou glacés, ne faisant pas le bonheur de tous, ils sont très nourrissants et font présence dans tous les plats de fêtes. Vous vous rappelez peut-être, étant petits – ou même grands ! –, vous être promenés en forêt, sous de grands marronniers, essayant péniblement d'attraper les marrons encore dans leur enveloppe, parsemée de piquants. Mais au fait, ne nous a-t-on jamais dit que ces marrons-là étaient toxiques ? Et puis, quelle est la différence entre un marron et une châtaigne ? Décidément, tout ceci ne tourne pas rond(1).
(1) ↑ Libre à vous d'apprécier ou non ce trait d'humour pitoyable…
La nuit venait de tomber, la chaleur de l'été s'estompait à mesure que l'obscurité gagnait la ville. Il attendit, aux abois. Les robots le guettaient, il le savait, mais il lui fallait pourtant sortir pour trouver de quoi se nourrir. Depuis la Révolte de 2042, il ne faisait pas bon être un humain. La lutte avait été rapide, quelques jours à peine, mais elle s'était faite sans merci. Les robots avaient entrepris une destruction méthodique de l'humanité. Les uns après les autres, ils s'étaient soulevés. Ils étaient plus nombreux, plus puissants, plus rapides, plus déterminés. Ainsi s'était achevé le règne de l'humanité, le créateur dépassé par sa création, l'homme détruit par le robot. En repensant à la Révolte et à la mort des siens, il se sentit vaciller mais se reprit, il lui fallait maintenant sortir de son refuge. Il se glissa dans l'ombre mais il était déjà trop tard. La lune révéla un reflet métallique, quelques secondes plus tard l'homme s'écroulait sans vie.