On pense que la tradition du poisson d'avril est née au XVIe siècle, sous le règne du roi Charles IX. En effet, ce dernier décida, en 1564, que l'année ne débuterait plus le premier avril mais le premier janvier. On a donc décalé les échanges de cadeaux pour la nouvelle année. Mais certains ont tout de même continué d'offrir de petits présents le premier avril qui, avec le temps se sont transformés en cadeaux pour rire.
Déjà dans l'antiquité, les Égyptiens, les Perses, les Chinois teignaient des œufs et les offraient à leurs proches au printemps pour symboliser le renouveau.
En Ukraine également, dès la préhistoire, on décorait des œufs au printemps.
Louis XV distribuait à ses courtisans des œufs peints ou gravés.
Alors que sous l'empire, on offrait aux dames des œufs en sucre candi ornés de rubans ou de dentelles.
Pourquoi des poissons ?
Les cadeaux que l'on avait coutume de s'offrir en avril étaient souvent des aliments. Or, c'est la fin du Carême, période durant laquelle il est interdit de manger de la viande. On offrait donc du poisson.
L'été est maintenant bien avancé. Traditionnellement, l'arrivée des beaux jours voit les journaux envahis d'une actualité traditionnelle : le Tour de France. Si depuis quelques années les comptes-rendus occupent surtout la place des faits divers (avec quelques piqûres « à l'insu du plein gré » de certains coureurs), il n'en reste pas moins que la page sportive est aussi copieusement nourrie.
Hum, avec l'hiver, les marrons reviennent ! Chauds ou glacés, ne faisant pas le bonheur de tous, ils sont très nourrissants et font présence dans tous les plats de fêtes. Vous vous rappelez peut-être, étant petits – ou même grands ! –, vous être promenés en forêt, sous de grands marronniers, essayant péniblement d'attraper les marrons encore dans leur enveloppe, parsemée de piquants. Mais au fait, ne nous a-t-on jamais dit que ces marrons-là étaient toxiques ? Et puis, quelle est la différence entre un marron et une châtaigne ? Décidément, tout ceci ne tourne pas rond(1).
(1) ↑ Libre à vous d'apprécier ou non ce trait d'humour pitoyable…