Si la quasi-totalité des articles quotidiens subjuguent le fidèle lecteur ominilogiste, il doit toutefois y en avoir quelques uns qui le laisseront mi-figue mi-raisin.
Mais quelle est donc l'origine de cette expression ?
Les civilisations méditerranéennes anciennes se nourrissaient notamment de fruits appréciant le soleil local, l'irrigation étant alors bien moins développée et maitrisée que par nos temps modernes. Grosse consommation donc de dattes, d'olives, de raisins, de figues. Ces fruits étaient consommés tout au long de l'année, après avoir été mis à sécher. Et les récoltes de figues étaient alors particulièrement abondantes, plus que celles des raisins. Les marchands avaient donc pris l'habitude de « couper » régulièrement leurs raisins séchés de figues séchées… La production était donc « mi-figue, mi-raisin ».
Cette figue, bien que moins prestigieuse, est pourtant un trésor de bienfaits ; on en trouve des traces de consommation dès 4 000 avant J.-C., et pourtant elle ne sera cultivée en France qu'à partir du VIIIe siècle. Elle est riche en potassium (qui lutte contre l'hypertension artérielle, accrue par une surconsommation de sel (sodium) aux dépens du potassium) et en fibres, permettant de réguler le transit.
Mais cette dernière précision vous laisse peut-être mi-figue mi-raisin sur la qualité de cet article ?
Pour tous les buveurs de thé (les vrais, les purs, les durs) la température de l'eau est très importante en fonction du thé à infuser. En voici les termes, pour quel thé, ainsi que la durée d'infusion :
Termes utilisés :
50 ℃ : eau éclairée,
55 à 65 ℃ : eau embrassée,
65 à 75 ℃ : eau attisée ou, pour les chinois, « yeux de crevettes » : Lorsque de petites bulles se forment au fond de la casserole,
75 à 85 ℃ : eau allante,
85 à 95 ℃ : eau enthousiasme ou, pour les chinois, « yeux de crabes » : Lorsque les petites bulles remontent à la surface.
Voici un petit détail historique qu'il est toujours amusant de remarquer afin d'effrayer les superstitieux et de faire douter ceux qui ne le sont pas…
Vous le savez sûrement, l'événement déclencheur de la Première Guerre mondiale est généralement associé à l'assassinat de l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand et de son épouse Sophie de Hoenberg, à Sarajevo le 28 juin 1914. Le premier des deux attentats les visant a lieu sur le trajet les menant à une réception en leur honneur. Une bombe est lancée par un conjuré, heureusement repoussée par François-Ferdinand lui-même, mais blessant tout de même la population rassemblée autour de la limousine.
Ce réflexe salutaire ne leur permettra que de vivre quelques heures de plus. En effet, en décidant d'aller visiter les victimes de l'attentat raté à l'hôpital, l'archiduc et sa femme sont victimes d'un second attentat : le chauffeur non averti du changement d'itinéraire doit s'arrêter au milieu de la foule et faire marche arrière. C'est à ce moment que Gavrilo Princip tire sur le couple.