Selon Edward Witten, un des grands théoriciens des cordes : « la théorie des cordes, c'est de la physique du XXIe siècle tombée par hasard au XXe ».
On ne devrait pas parler de la théorie des cordes mais des théories des cordes : il y en a plusieurs.
Cette théorie, déclinée en plusieurs par la suite, fut développée par Michael Green et John Schwarz en 1984 dans le but de réconcilier la mécanique quantique avec la relativité générale, un problème laissé sans réponse par Einstein.
De nos jours, l'espace-temps est décrit par 4 dimensions : 3 pour l'espace et 1 pour le temps. Mais selon la théorie des supercordes, il existerait, pour le décrire, 10-11 dimensions : les 4 connues et 6-7 autres.
Dans cette théorie, les plus petites particules élémentaires (quarks, électrons…) seraient modélisées par de minuscules particules unidimensionnelles : les cordes.
Ces cordes seraient capables d'interagir entre elles de se contorsionner, de s'étirer…
Bien qu'aberrations conceptuelles, il faut se rappeler qu'il en était de même pour les atomes avant la preuve de leur existence.
Mais ces cordes sont si minuscules qu'il nous est impossible pour l'instant de les observer.
Dans certaines des théories, des boucles de cordes se déplaceraient dans un espace tridimensionnel mais peuvent vibrer également dans d'autres dimensions.
Les théoriciens des cordes pensent que les différentes dimensions spatiales sont « compactées » en structures appelées espaces de Calabi-Yau, de telle sorte que les autres dimensions soient invisibles.
Peut-être êtes-vous déjà allés à Quiberon ou ses environs, où vous aurez remarqué ses blockhaus qui surplombent l'Atlantique.
Mais pourquoi donc les Allemands ont-ils construit des défenses quasiment indestructibles à cet endroit si improbable ?
Pour comprendre il faut remonter le temps et revenir à l'histoire de la chouannerie. Après la déclaration de guerre du 24 juin 1795, l'Ouest a tout pour réussir : des hommes, du courage, etc. Enfin presque tout, il manque encore des armes et de la poudre car les faux et les gourdins ne suffiront pas.
Or l'Angleterre ne voit pas d'un très bon œil cette république qui pourrait inspirer ses sujets et réduire son influence. De plus, nombre de nobles français et bretons ont fui et soutiennent une aide militaire pour les chouans. Hervilly, chef des immigrés, et Puisaye, chef des « blancs », décident que le débarquement aura lieu à Quiberon.
Le 27 juin 1795, 3 500 nobles approchent de la presqu'île tenue par 15 000 chouans. Mais 13 000 bleus l'ont encerclée, scellant le sort de la France. Le Général Hoche empêche l'armée contre révolutionnaire de quitter Quiberon obligeant Cadoudal, un chef breton, à organiser une retraite par la mer.
Mais le plan initial est changé car un messager disant venir de l'Agence Royaliste de Paris ordonne à une partie de l'armée royaliste de rejoindre Saint-Brieuc pour accueillir une autre flotte anglaise. L'ordre venant du roi, ils crurent ce chevalier et laissèrent Quiberon tomber, mettant Cadoudal à la tête du mouvement.
Pendant ce temps, 40 000 soldats patrouillaient en Vendée pour trouver Charette. Il sera capturé le 23 mars 1796 et fusillé le 29. La Vendée ne se relèvera pas mais en Bretagne les chefs ont décidé d'un soulèvement général le 25 octobre 1799. Cette attaque se solde par plusieurs victoires mais l'arrivée de Napoléon et le manque d'armes et de munitions changent la donne, poussant Cadoudal à faire la paix le 12 février 1800. Ce dernier s'exile en Angleterre et sera tué le 25 Juin 1804.
S'il y a un roi injustement méconnu, c'est bien Louis VIII, surnommé le Lion. Il est vrai qu'il n'a pas eu l'occasion de régner bien longtemps, le pauvre : sacré roi en 1223, il meurt en 1226… Une période bien courte pour marquer les esprits et inscrire son nom au Panthéon des Grands Rois de France ! Sans compter qu'il est éclipsé par la renommée de son père, le grand Philippe Auguste (43 ans de règne), et de son fils, le célébrissime Saint-Louis (43 ans de règne également) !
Pourtant, ses 3 années de règne sont très actives et il mène deux campagnes victorieuses : la première contre ces salauds d'Anglais qui occupent la Guyenne : Louis VIII parvient à redonner à la France une grande partie de l'Aquitaine. C'est d'ailleurs lui, alors que son père est encore sur le trône, qui s'est illustré lors de la bataille de la Roche-aux-Moines, une bataille décisive qui a contribué grandement à la victoire de Bouvines en juillet 1214. Son surnom de Lion, Louis VIII ne l'a donc pas volé !