Au XVIe siècle, à l'époque où l'on ne connaissait pas encore l'électricité (et où vous n'auriez pas pu lire cet omnilogisme, à moins d'en avoir obtenu la version papier), ceux qui passaient leurs soirées à jouer aux cartes ou aux dés avaient pour seul mode d'éclairage des chandelles. Il arrivait cependant que la chance ne sourie pas aux joueurs et que leurs gains soient si faibles qu'ils ne puissent même pas rembourser les chandelles utilisées lors de la partie. On pouvait alors dire que le jeu n'en valait pas la chandelle.
Dire que le jeu n'en vaut pas la chandelle signifie donc que cela ne vaut ni le coup, ni ne justifie les frais envisagés ou les problèmes qui vont en découler.
Vous avez tous déjà remarqué que le Soleil paraît énorme quand il se couche à l'horizon, par rapport à ce qu'il était six ou sept heures plus tôt, au zénith, et que, lorsqu'on le prend en photo, il est en fait bien plus petit que ce que l'on croyait, ce qui est particulièrement décevant, j'en conviens.
Mais pourquoi le Soleil paraît-il plus gros ?
Rêvant de conquérir l'Italie, Pyrrhus, roi d'Épire, déclare en 280 avant J.-C. la guerre à Rome. Avec 25 000 hommes et des éléphants qui effraient grandement leurs adversaires, les Grecs menés par Pyrrhus commencent par remporter de nombreuses victoires. Mais si les Romains perdent effectivement plus d'hommes que les Grecs, ils peuvent plus facilement les remplacer.
Aujourd'hui, nous apprenons à compter.
Prenons par exemple l'Euromillions : on doit cocher 5 numéros parmi 50 (l'ordre n'a aucune importance), puis deux étoiles parmi 11.