Qui parmi nous n'a jamais entendu cette expression bien célèbre qu'est : « le B.A.-BA de quelque chose ? »
Par exemple, dans des manuels d'explications du poker, on pourrait très bien trouver en guise de titre au premier chapitre « le B.A.-BA du Poker ».
Mais que veut donc dire cette expression, et surtout, qu'elle en est l'origine ? Car rares sont les expressions se composant de lettres et de symboles !
Lorsque nous étions encore tout petits, ne sachant ni lire, ni écrire, souvenez-vous que nous avions tous un(e) maître(sse) qui nous apprenait à lire ! Et pour lire, il faut déjà connaître les lettres et leur prononciation. Ensuite, on nous apprenait les prononciations que donnaient deux lettres qui se suivent (une syllabe).
Et comme nous commençons toujours par le début, nous commencions tous avec : B et A qui donnent BA, le fameux B.A.-BA ! C'est en effet la base et la première chose que l'on voit.
Ainsi, on reprit cette expression pour désigner la première chose à savoir, à connaître. Quand vous lisez Le B.A.-BA du Poker, cela se traduit par : La première chose à savoir au Poker.
Eh oui, une drôle d'expression qui reste pourtant assez utilisée dans notre langue. C'était le B.A.-BA de l'omnilogisme !
Caius Augustus Germanicus n'est pas bien resté dans l'histoire. On pourrait croire à un pauvre hère martyrisé par la postérité, quand alors, on se souvient qu'il était le terrible Caligula.
De son petit nom la narcose à l'azote, l'ivresse des profondeurs apparaît généralement chez les plongeurs entre 30 et 60 mètres de profondeur. Elle est due à une trop grande pression partielle de l'azote dans les poumons bien que le mécanisme sous-jacent reste méconnu.
Après l'expédition de Francis Leopold McClintock, les recherches s'arrêtèrent petit à petit, puisque l'espoir de retrouver Franklin ou ses hommes vivants semblait s'estomper. Néanmoins, l'américain Charles Francis Hall organisa deux expéditions entre 1860 et 1869. Vivant parmi les Inuits, tout d'abord sur l'île de Baffin, puis à Repulse Bay, il ne retrouva aucun membre de l'expédition Franklin parmi les Inuits, contrairement à ses espérances. Il trouva toutefois sur l'île Beechey des camps et des tombes, ainsi que plusieurs artefacts.
Son rapport conclut à la mort de Franklin, mais Hall estima qu'un cairn de pierres pouvait avoir été érigé, contenant le rapport de l'expédition, ou au moins, des éléments indiquant le destin exact de l'expédition Franklin. Avec l'aide de ses guides et amis Ebierbing et Tookoolito, il réalise l'enregistrement de centaines de témoignages d'Inuits. Parmi ceux-ci, les Inuits détaillent la visite des navires (qui ne furent jamais retrouvés auparavant) et la rencontre avec un groupe d'hommes blancs affamés.