Aujourd'hui sur Omnilogie, nous allons parler de la couverture maladie universelle, qui est un système permettant un accès aux soins pour les personnes ne pouvant bénéficier d'un autre régime.
Commençons par définir ceux qui peuvent être couverts par la CMU, si vous le voulez bien. Comme je vous l'annonçais dans l'introduction, il faut déjà n'avoir droit à aucune prestation en nature(1). Il est également demandé de résider en France de façon stable et depuis plus de trois mois.
Il faut savoir que l'on peut bénéficier de la CMU gratuite à condition d'avoir un revenu fiscal inférieur à 9 146 €. Dans ces conditions, il n'y a pas de cotisation à verser à la sécurité sociale. Au-delà, on part des revenus fiscaux moins ce seuil, le taux de cotisation pratiqué est de huit pour cent sur cette différence.
Pour finir, il faut savoir que les personnes bénéficiant de la CMU sont remboursées selon les mêmes taux que les autres assurés sociaux : les remboursements des consultations, des hospitalisations… seront pris en charge. En revanche, la participation forfaitaire de un euro sur les consultations médicales restera à la charge du patient.
(1) ↑ Dans le vocabulaire de l'Assurance maladie, on entend par là les remboursements liés à des dépenses médicales. Rien de graveleux dans cette appellation !
Il est des choses qui paraissent intemporelles ; telles que les jeux de carte. Et pourtant, ils sont le fruit d'une longue évolution faite d'interdits et de croyances… et alors même que l'on pourrait croire qu'à notre époque, ces différends ont tous été résolus, il n'en est rien. Les jeux et les figures sur nos jeux de carte changent de pays en pays, et d'époques en époques.
On en a tous entendu parler : en 1859, Charles Darwin a publié son célèbre ouvrage, De l'origine des espèces, qui a fait grand bruit dans le milieu scientifique(2).
(2) ↑ Voici un article intéressant sur la question : Darwin
Six hommes, quatre Russes, un Allemand et un Français, se sont laissés enfermer mardi 31 mars 2009 dans un simulateur de vaisseau spatial à Moscou, dans ce que l'on pourrait appeler un « loft scientifique ». Il s'agit en fait d'une expérience inédite destinée à préparer la première expédition humaine vers Mars qui s'effectuera vraisemblablement vers les 2030.