Les femmes restent un mystère pour la plupart des hommes (la réciproque est peut-être aussi vraie ?), je vais tenter d'éclairer nombre d'entre vous en illustrant avec des chiffres marquants les habitudes, la sexualité et peut-être même les défauts de certaines d'entre elles !
Commençons par les choses qui fâchent : les défauts !
On dit souvent que les femmes sont trop bavardes, une étude américaine démontre en effet qu'un secret qu'elles ont juré de bien garder est révélé au bout de 32 minutes seulement en moyenne ! Elles utilisent aussi plus de 2 kg de rouge à lèvres durant leur vie pour séduire…
Mais les hommes ne peuvent pas les blâmer car sexuellement on ne peut pas dire qu'ils soient au top : 67 % des femmes simuleraient l'orgasme et 47 % d'entre elles ne feraient pas l'amour chaque semaine. Cela peut probablement expliquer que les femmes pleurent en moyenne 5 fois plus que les hommes.
Pour enfoncer encore un peu plus ces messieurs, on estime qu'ils passeraient 1 an de leur vie à regarder les femmes !
Vous reconnaissez-vous dans certaines de ces anecdotes ?
Ici je ne parle pas du poil de la barbe. Non, je parle des poils de nos chers amis les animaux, et plus précisément de cet outil que l'on ne retrouve plus que dans quelques salles de bains de nos jours, mais qui auparavant était toujours utilisé pour le rasage, j'ai nommé : le blaireau.
Aujourd'hui, nous allons faire un petit retour dans le temps, disons… Votre enfance. Oui, rappelez-vous : grand-mère Ginette, pépé Paul(1), les diverses premières fois… Dont celle, magique, qui a marqué votre entrée définitive dans le monde adulte : apprendre à rouler sans les stabilisateurs – oui, parfaitement, sans les roulettes ! Normalement, vos essais initiaux se sont révélés plus ou moins catastrophiques, vous faisant embrasser le sol à de nombreuses reprises. Et maintenant, pourriez-vous me dire comment vous avez été soigné ? Je crois entendre quelque chose comme « bisou magique » quelque part dans la salle : c'est de cela dont nous allons traiter ! Votre maman s'approche de vous, catastrophée, et vous rassure en disant que non, ce n'est pas grave, et vous donne ledit baiser pour faire disparaître les éraflures. Aussitôt, vous repartez à l'assaut de votre indomptable destrier, la douloureuse blessure déjà lointaine dans vos souvenirs. Vous veniez de découvrir l'effet placebo du haut de vos cinq ans(2).
(1) ↑ Évidemment, ces prénoms sont remplaçables par ceux des membres de votre famille pour améliorer l'exemple.
(2) ↑ De nouveau, remplacez cet âge des plus arbitraires par celui de votre découverte, sinon, le côté « oh tiens, on dirait mon histoire ! » est moins intéressant.