Il existe parmi notre population d'omnilogistes deux catégories :
Les premiers, à l'esprit sérieux, qui voient dans le titre de cet article un exposé de chimie détaillé ;
Les seconds, à l'esprit fêtard, qui eux y voient plutôt un appel à l'apéro ou à la fête bien arrosée.
Faisant parti des fêtards(1), cet article parlera donc de pourcentage.
On peut classer les alcools en plusieurs appellations selon leur degré :
Les plus faibles, généralement obtenus par fermentation :
les cidres, de 1 % à 7% ;
les boissons au houblon (bière), de 4 % à 13% ;
les vins, de 8 % à 20%.
Les plus forts le plus souvent distillés ou macérés (pour les apéritifs) :
les apéritifs, à partir de 16 % purs comme le saké, les liqueurs et le pastis(2) ;
les spiritueux de type digestif, environ 40 % à 55 % purs qui regroupent entre autres absinthe, calvados, cognac, gin, rhum, tequila, vodka, whisky, etc. (3) ;
les élixirs, environ 70%.
Attention, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Consommez cet omnilogisme avec modération.
Vaincre le mal par le mal. Un résidu de la sagesse populaire qui sort le lendemain d'une soirée arrosée qui vous semble floue, alors que vous avez la tête dans le [censuré] et le [censuré] dans le brouillard. Effectivement, boire un verre de bière pour essayer de vous remettre les idées au clair(4) n'arrangera pas les choses.
Pour autant, ce ne serait pas forcément une mauvaise idée si vous aviez au préalable dilué votre bière dans un énorme volume d'eau(5) : voilà le principe de l'homéopathie.
(4) ↑ Et accessoirement de compenser l'effet d'une dizaines de verres absorbés il y a peu.
(5) ↑ Cette technique est purement théorique, jamais testée. D'ailleurs j'ajouterai qu'il ne faudrait boire qu'une petite partie de ce volume.
Dans l'article précédent, nous abordions des limites relativement bien connues du grand public. Cependant, quand je vous parle de la pénurie d'organes, de maladies potentiellement transmissibles, ou encore la peur de l'autre, répondez-vous toujours présent ?
Nous employons tous les jours cette expression OK, qui, avec la prononciation anglophone, devient « Okay ». Mais d'où vient cette expression ? Est-ce une abréviation ? Des initiales ?