Suite du voyage dans le monde magique des constantes mathématiques, aujourd'hui : \(e\) !
On l'appelle nombre de Neper, bien qu'il ne fut réellement reconnu qu'en 1683, dans une lettre de Leibniz à Huygens.
On a environ \(e=2,7182818284590452353602874\).
On définit \(e\) comme le nombre réel tel que \(ln(e) = 1\), avec \(ln(x) = \int_{1}^{x} \frac{1}{t}dt\).
C'est pourquoi \(e\) est aussi la base de la fonction logarithme népérien.
Tout comme \(\pi\), \(e\) est transcendant (démontré par Charles Hermite en 1873) (\(e^{\pi}\) aussi d'ailleurs).
Cette fonction est sa propre dérivée et sa propre primitive, \(e\) est donc bien utile pour résoudre les équations différentielles (dont les inconnues sont des fonctions, l'équation faisant intervenir la fonction cherchée et ses dérivées successives).
En ces régulières commémorations militaires ou policières, ou lors d'une remise de décoration, tout fidèle lecteur omnilogiste remarque que le chef de cérémonie ouvre la cérémonie au cri de « ouvrez le ban », suivi d'un roulement de tambour, ou plus souvent d'un air spécifique de clairon, et qu'il en est de même à l'issue, la phrase devenant toutefois fort logiquement « fermez le ban ».
Quelle ne fut pas la surprise d'un paysan chinois en 1974 lorsqu'en creusant un puits, il découvrit une fosse remplie de guerriers en terre cuite rangés en ordre de bataille. Des fouilles mirent alors au jour de nombreuses fosses du même type. Au total, on compte aujourd'hui 7 000 soldats et 600 chevaux grandeur nature ainsi que plus de 10 000 armes réelles. Une véritable armée en terre cuite qui a sans doute nécessité le travail de milliers d'artisans pendant une trentaine d'années, d'autant que chaque statue à un visage différent.