Au XVIIe siècle, pour éclairer les rues la nuit, on utilisait des chandelles.
Les personnes chargées de mettre chaque soir les chandelles en place et de les allumer, trichaient parfois et perçaient un trou au 2/3 de la chandelle et y mettaient de l'eau.
La mèche s'arrêtait de brûler quand elle arrivait à ce niveau.
L'allumeur de chandelles récupérait donc le lendemain des bouts de chandelles, avant d'en placer une autre. On faisait ainsi des économies de bouts de chandelles.
Dans les maisons bourgeoises les domestiques récupéraient eux aussi les bouts de chandelles pour les revendre. Il fut un temps où la chandelle avait de la valeur (le jeu n'en vaut pas la chandelle, ou plutôt si dans le cas présent !). Pour les riches, ceci n'était qu'une économie ridicule, insignifiante. Ceci suffit à expliquer tout le sens de l'expression aujourd'hui, avec toute la mesquinerie qui l'accompagne.
Lecteur, lectrice, trop souvent j'ai pu entendre que le carême était le ramadan des chrétiens et vice versa. Si, en effet, des similitudes existent entre ces deux temps consacrés à la prière, et c'est ce qui les relient, en aucun cas ils ne peuvent être confondus.
Ces différences se retrouvent notamment au niveau des interdits, limites ou restrictions – appelez-les comme vous voulez – imposés par les religions lors de ces périodes. Et c'est sur ces points que commence ma liste de différences.