En 1889, le physiologiste Ivan Petrovitch Pavlov s'amuse à accompagner la nourriture de chiens par des stimuli sonores. Il découvre alors que, après quelques semaines d'accoutumance, la simple audition du signal sonore (sans nourriture) déclenche la salivation chez l'animal.
À l'époque, ceci prouve que l'animal fait le lien entre le son entendu et l'arrivée de la nourriture.
Depuis, le terme désigne par extension tout type de réflexe conditionnel (lorsque le cerveau fait le lien entre le stimulus, pas forcément sonore, et l'action qui suit).
Pavlov avance alors l'idée que les réflexes se divisent en deux catégories :
les réflexes innés, qu'un individu (ou animal) possède dès la naissance :
les réflexes conditionnels, qui sont acquis par l'apprentissage.
Le terme « réflexe de Pavlov » est maintenant utilisé de façon péjorative pour désigner un comportement irréfléchi et récurrent.
Ainsi a parlé Antoine Laurent de Lavoisier, le 27 février 1785, jetant les bases de la chimie moderne, et réfutant définitivement la théorie d'Aristote, qui faisait loi depuis 2 000 ans. Mais que signifie cette maxime ?
Nous employons tous les jours cette expression OK, qui, avec la prononciation anglophone, devient « Okay ». Mais d'où vient cette expression ? Est-ce une abréviation ? Des initiales ?
De multiples théories sont encore actuellement discutées, et aucune ne peut prétendre à être LA vérité. Cependant, il en ressort quelques-unes plus vraisemblables que les autres.
Longtemps, la principale théorie a été que « OK » venait d'une quelconque guerre (principalement la Guerre de Sécession), où les militaires employaient l'abréviation « 0 K » pour signifier Zero Killed, soit « zéro soldat mort ».
Cependant, cette hypothèse n'est aujourd'hui plus envisagée car, d'une part, durant la Guerre de Sécession, il y eut peu de batailles où une partie aurait pu se vanter d'avoir Zero Killed, d'autre part, tout simplement car des documents antérieurs à cette guerre ont été retrouvés, portant eux aussi cette abréviation ;
Il y avait à Montmartre, au troisième étage du 75 bis de la rue d'Orchampt, un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé. Il portait un binocle, une petite barbiche noire, et il était employé de troisième classe au ministère de l'Enregistrement.