Le bouddhisme, religion ou philosophie, état d'esprit ou mode de vie, porte plusieurs étiquettes selon sa connaissance, sa compréhension et son interprétation. Le bouddhisme n'est pas une invention ou une conception, liée à la réflexion, à la pensée et à l'esprit. Il est un savoir « universel » qui apparaît et évolue à travers l'existence des êtres dans le temps et dans l'espace. Il est défini plus comme un état philosophique que religieux, puisque son savoir s'oriente vers des thèmes et des niveaux liés à la philosophie.
Le bouddhisme est une connaissance faite sur l'expérience des êtres. L'aboutissement final de son application amène les êtres vers l'état d'Éveil des Bouddhas. Il est considéré au niveau du savoir comme une philosophie (philo, amour et sophie, sagesse, soit Amour de la Sagesse). Le bouddhisme rassemble un nombre incalculable de thèmes, qui peuvent être médités et enseignés, tels que la sagesse, la liberté, le libre arbitre, la conscience, l'humanisme, la société, la souffrance, la logique, la science…
Les thèmes sont abordés par le Bouddha, donnés selon les circonstances, selon les besoins, les conditions, et selon son ressenti de l'instant.
Dans notre dernier article, il avait été question d'un certain boson, qui ne serait pas un boson de jauge, c'est-à-dire qui ne serait pas vecteur d'une interaction fondamentale : le boson de Higgs. Eh bien manque de bol, ce n'est toujours pas dans cet article qu'il en sera question(1) ! Ne vous inquiétez pas (ou si ?), le temps viendra, mais avant cela il faut discuter d'une notion assez perturbante de la physique des particules, qu'on appelle la dualité onde-corpuscule.
Pendant l'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné de cynégétique, décida de créer un outil capable de lui faciliter la chasse et de rendre plus plaisante sa traque des animaux.
Il mit au défi les artisans de la contrée pour concrétiser cette idée et fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.
Vous connaissez tous, lecteurs, ces quatre lettres, S.P.Q.R., frappant, dans notre mémoire collective, la bannière romaine que les soldats utilisaient en territoire conquis afin de marquer leur suprématie en ces lieux. Mais que sait-on de la véritable signification de ces initiales ?