Ses origines remontent à l'Antiquité. Le terme de kilt désigne la jupe courte des hommes Écossais. Celui-ci leur servait de plaid pour dormir et pour s'habiller mais aussi à se reconnaître entre eux.
Ce type de kilt s'appelait feileadh mor (ou « grand kilt »).
En effet, chaque clan avait son propre tartan(1) et possédait le même tartan en différents coloris.
Cependant, comme le port de ce kilt n'était pas pratique, il fut amélioré par Thomas Rawlinson, qui décida de le raccourcir en ne gardant que la partie inférieure du kilt. Il plut tellement qu'il se répandit dans toute l'Écosse en l'espace de quelques années. Il utilise malgré tout entre 5 et 8 yards de tissu en longueur, soit de 4,5 à 7,3 mètres.
Il a su être préservé au fil des siècles, même s'il fut temporairement interdit au de 1745 à 1782, suite aux soulèvements jacobites.
Tout ce qui reste à dire au sujet du kilt concerne ses accessoires :
une grosse ceinture en cuir ;
un sporran, sorte de poche en cuir ou fourrure, accrochée sur le devant, à la ceinture ;
une épingle, fixée sur le premier volant juste au-dessus du genou droit pour maintenir ce rabat et éviter que le kilt se soulève ;
des ghillie brogues, des chaussures cirées, dont les lacets doivent former un triangle isocèle.
Aujourd'hui, il reste un habit traditionnel, surtout porté lors des mariages ou des Highlands Games.
(1) ↑ Motif correspondant à la disposition des lignes entre elles.
La nuit venait de tomber, la chaleur de l'été s'estompait à mesure que l'obscurité gagnait la ville. Il attendit, aux abois. Les robots le guettaient, il le savait, mais il lui fallait pourtant sortir pour trouver de quoi se nourrir. Depuis la Révolte de 2042, il ne faisait pas bon être un humain. La lutte avait été rapide, quelques jours à peine, mais elle s'était faite sans merci. Les robots avaient entrepris une destruction méthodique de l'humanité. Les uns après les autres, ils s'étaient soulevés. Ils étaient plus nombreux, plus puissants, plus rapides, plus déterminés. Ainsi s'était achevé le règne de l'humanité, le créateur dépassé par sa création, l'homme détruit par le robot. En repensant à la Révolte et à la mort des siens, il se sentit vaciller mais se reprit, il lui fallait maintenant sortir de son refuge. Il se glissa dans l'ombre mais il était déjà trop tard. La lune révéla un reflet métallique, quelques secondes plus tard l'homme s'écroulait sans vie.
Tout fidèle… rédacteur d'omnilogismes se demande parfois si le thème de l'article qu'il va rédiger est déjà connu de tous ou non. Mais il se résigne alors à rédiger le pensum pour satisfaire le grand maître Omnilogiste…