Amis omnilogistes et lecteurs, peut-être avez-vous eu la chance de voyager dans un pays anglophone, germanique ou espagnol. Mais lorsque vous avez voulu envoyer un mail à votre famille… damned, le clavier est différent du clavier français. En effet, les pays anglophones et les Espagnols utilisent un clavier de type QWERTY, et les Germaniques un clavier de type QWERTZ. Bref un clavier bien différent de votre bon vieux clavier AZERTY (nommé ainsi d'après la première ligne du clavier).
Pourquoi donc ? Il nous faut remonter à l'invention de la machine à écrire.
En 1714, l'anglais Henry Mill dépose un brevet de machine à écrire. Mais ce n'est qu'en 1829, aux USA, que la première machine à écrire sera commercialisée.
À cette époque les lettres sont classées par ordre alphabétique. Rapidement, cela devient un problème : les secrétaires écrivant de plus en plus vite sur la machine, les bras sur lesquels sont gravés les lettres se coincent entre eux, et la secrétaire est alors obligée d'arrêter d'écrire pour débloquer sa machine.
Il faudra attendre 1868, pour que Christopher Latham Sholes instaure le clavier QWERTY, un nouveau placement des lettres plus approprié à la vitesse de frappe sur le clavier, empêchant le mécanisme de s'enrayer : les lettres étaient placées selon la langue de l'utilisateur en tenant compte de l'alternance des mains afin d'éviter l'accrochage des barres.
Le clavier QWERTY était né !
Quant aux claviers AZERTY et QWERTZ, ils sont une adaptation du clavier QWERTY, le clavier français intégrant notamment les lettres accentuées. Pourtant l'adaptation du clavier AZERTY n'est pas aussi efficace que le QWERTY, il comporte des erreurs de placement de lettres qui n'ont jamais été corrigées.
Comment s'y retrouver dans la profusion des marques de Champagne ? Il existe pourtant une indication sur chaque bouteille permettant de se faire une idée de l'origine de ce fabuleux breuvage.
Examinez donc celle que vous allez servir à vos convives. Faites le attentivement, cela vous donnera une première idée de l'origine de ce vin, voire de sa qualité.
Vous avez remarqué le sigle à deux lettres (si, si, en tout petit en bas…) ? Voici sa signification :
RM : Récoltant-Manipulant. C'est un vigneron artisan. La marque du Champagne appartient au propriétaire qui vendange, élabore son Champagne et commercialise lui-même son vin ;
SR : Société de Récoltants. C'est un regroupement de vignerons, souvent de la même famille. Ils vendangent, élaborent leur Champagne et commercialisent généralement eux-même leur vin ;
NM : Négociant-Manipulant. Il complète ses vendanges par des raisins achetés. Il élabore lui-même son vin. C'est le cas des plus grandes marques de Champagne ;
RC : Récoltant-Coopérateur. La coopérative manipule et met le vin en bouteille. Elle en rétrocède une partie à ses adhérents qui peuvent commercialiser le vin sous leur propre marque ;
CM : Coopérative de Manipulation. La marque de Champagne appartient à une coopérative de récoltants, qui élabore elle-même son vin à partir de la vendange des viticulteurs adhérents ;
MA : Marque Auxiliaire (ou Marque d'Acheteur) . Il s'agit d'une marque le plus souvent d'une chaîne de distribution, d'un revendeur, d'un restaurateur ou d'un caviste. Ces Champagnes n'ont que très rarement la même origine. On y trouve le pire et jamais le meilleur ;
ND : Négociant-Distributeur. Ce peut être une personne physique ou morale qui achète en bouteille des vins terminés et qui appose lui-même une étiquette à son nom.