Vous rentrez de votre Collège/Lycée/Fac/Boulot/Activité/Promenade/etc… Le trajet jusqu'à chez vous se déroule bien, vous achetez votre baguette, bref, la routine. Tout à coup, à moins de cent mètres de chez vous, vous sentez monter en vous une envie naturelle. Cinquante mètres, la pression monte rapidement. Il est impératif de vous trouver des latrines sous peine de voir votre vessie éclater tel un ballon trop gonflé.
Tant bien que mal vous êtes à domicile sans incident. Vous voilà devant votre porte.
Et là, c'est le drame. À peine votre clé introduite dans la serrure, la pression monte à un point tel que vos sphincters lâchent. C'en est fini de votre dernier rempart.
Vous voilà désormais comme un con sur votre paillasson alors que c'était votre dernier pantalon, malheureuse victime de l'incontinence par impériosité.
Schématiquement, le système nerveux sympathique(1) de l'organisme envoie l'ordre à la vessie de se vider de manière brusque. Normalement, cet ordre est donné de façon progressive afin de vous avertir de manière graduelle du degré de remplissage de votre vessie.
Cette « incontinence par imperiosité » est d'ailleurs considérée comme un trouble du comportement, un peu à la manière d'un tic, le cerveau associant à tort la mise en serrure de la clé avec la contraction de la vessie. Elle touche en très grande majorité les femmes en raison de leur proportion très élevée à développer une incontinence urinaire et donc une faiblesse accrue des sphincters.
Le nom « syndrome de la clé dans la serrure » englobe également d'autres situations de miction irrépressible. Le doigt dans l'eau froide(2) en fait partie.
Carthago delenda est, aurait dit Caton l'Ancien (ou, selon les germanophones, Ceterum autem censeo, Carthaginem esse delendam(3)). Selon la tradition, Caton prononçait cette formule à chaque discours devant le Sénat romain, quel que fût le sujet, pour marquer l'animosité et la méfiance envers la puissance renaissante de Carthage. À terme, l'obstination de Caton aurait poussé le Sénat romain à entrer en guerre avec la cité phénicienne.
(3) ↑ Ce qui signifie : En outre, je pense que Carthage est à détruire.
La monnaie métallique est apparue en Asie Mineure : c'est en Lydie, terre légendaire du roi Crésus, qu'on retrouve la trace de pastilles irrégulières en electrum (alliage naturel d'or et d'argent). Vers 550, Crésus fait frapper des pièces en or et des pièces en argent. L'Empire perse et les cités grecques ne tardent pas à faire de même. Dès l'origine, la fonction politique de la monnaie est très nette : elle symbolise le pouvoir de l'État qui l'émet, notamment par l'intermédiaire de l'image qu'elle porte. L'Empire romain impose ainsi sa monnaie aux territoires qu'il conquiert (l'espagnol dinero ou l'arabe dinar viennent du latin denarius). Après l'effondrement de l'Empire (Ve siècle après J.-C.), et durant quasiment tout le Moyen Âge, on assiste à l'éclatement de l'unité monétaire : puisque l'Occident se morcelle, chaque ville, chaque évêque peut émettre sa propre monnaie. On peut noter que c'est pour payer la rançon du roi Jean II le Bon, prisonnier des Anglais, que l'on frappe en 1360 une nouvelle pièce d'or : le franc.
Tout fidèle lecteur omnilogiste la voit rebondir chaque année sur la terre battue ou sur l'herbe, à moins même qu'il ne tape lui-même un peu dedans régulièrement. Mais quelle est donc l'origine de cette petite balle jaune de tennis ?