On pense que la tradition du poisson d'avril est née au XVIe siècle, sous le règne du roi Charles IX. En effet, ce dernier décida, en 1564, que l'année ne débuterait plus le premier avril mais le premier janvier. On a donc décalé les échanges de cadeaux pour la nouvelle année. Mais certains ont tout de même continué d'offrir de petits présents le premier avril qui, avec le temps se sont transformés en cadeaux pour rire.
Déjà dans l'antiquité, les Égyptiens, les Perses, les Chinois teignaient des œufs et les offraient à leurs proches au printemps pour symboliser le renouveau.
En Ukraine également, dès la préhistoire, on décorait des œufs au printemps.
Louis XV distribuait à ses courtisans des œufs peints ou gravés.
Alors que sous l'empire, on offrait aux dames des œufs en sucre candi ornés de rubans ou de dentelles.
Pourquoi des poissons ?
Les cadeaux que l'on avait coutume de s'offrir en avril étaient souvent des aliments. Or, c'est la fin du Carême, période durant laquelle il est interdit de manger de la viande. On offrait donc du poisson.
Cher ami rédacteur (et typographe), ne vous est-il jamais arrivé en cours de prose de mettre en fin de phrase un « ? » suivi d'un « ! », ou l'inverse ? (certains puristes trouvant une subtile distinction, privilégiant dans un cas la surprise, et le questionnement, voire le doute dans l'autre cas).
Il est bien aisé de comprendre le sens que l'on entend donner à cette juxtaposition de signes. Mais il est alors bien plus simple d'utiliser le signe qui manifestera le même sentiment, je veux parler du « point exclarrogatif ».
Le Carambar a été créé en 1954 à Macq-en-Baroeul dans le Nord-Pas-De-Calais suite à une erreur : deux ingénieurs de l'usine Delespaul-Havez, ne sachant quoi faire d'un surplus de cacao, l'ont placé dans l'une des machines à bonbons traditionnelles. Celle-ci s'est alors dérèglée et a créé une barre caramel au cacao de 6,2 cm de long. Par la suite, cette machine fut utilisée pour produire les fameux Caram'bar.