Parmi les centaines de milliers d'oiseaux qui peuplent notre planète, un seul d'entre eux est capable de voler en arrière : le colibri. Encore mieux, il réussit même à faire du surplace !
Son secret ? Il le cache dans ses ailes : elles se déplacent aussi bien de bas en haut que de l'avant vers l'arrière, et tout ça au rythme impressionnant de 55 à 75 battements à la seconde ! Un véritable record de vitesse et d'agilité.
Cet as de la voltige détient un autre trophée, celui de la taille : il est le plus petit oiseau du monde(1). Impressionnant, n'est-ce pas ?
(1) ↑ Et le plus petit de tous les colibris mesure 2,5 centimètres de long.
Un hélicoptère vole en remplaçant les ailes fixes d'un aéroplane « normal » par une voilure tournante : les pales.
Lors de leur rotation, ces pales génèrent une portance de la même façon que le fait une voilure fixe. Mais contrairement aux avions, c'est uniquement cette portance(2) qui va faire déplacer l'appareil dans toutes les directions(3).
(2) ↑ Et non l'addition de cette portance avec une force de traînée ou de poussée (hélices d'avions, réacteurs, etc.).
(3) ↑ Toutes ? En vérité, pas tout le temps. Sur la majorité des hélicoptères, la rotation autour de l'axe vertical est obtenue différemment. Mais ceci sera l'objet d'un autre omnilogisme.