Suite du voyage dans le monde magique des constantes mathématiques, aujourd'hui : \(e\) !
On l'appelle nombre de Neper, bien qu'il ne fut réellement reconnu qu'en 1683, dans une lettre de Leibniz à Huygens.
On a environ \(e=2,7182818284590452353602874\).
On définit \(e\) comme le nombre réel tel que \(ln(e) = 1\), avec \(ln(x) = \int_{1}^{x} \frac{1}{t}dt\).
C'est pourquoi \(e\) est aussi la base de la fonction logarithme népérien.
Tout comme \(\pi\), \(e\) est transcendant (démontré par Charles Hermite en 1873) (\(e^{\pi}\) aussi d'ailleurs).
Cette fonction est sa propre dérivée et sa propre primitive, \(e\) est donc bien utile pour résoudre les équations différentielles (dont les inconnues sont des fonctions, l'équation faisant intervenir la fonction cherchée et ses dérivées successives).
Le coccyx (prononcez « Kokssiss »), comme chacun sait, est l'os situé à l'extrémité inférieure de la colonne vertébrale. Ce que l'on sait moins, c'est que son nom a été emprunté au grec kokkux (κόκκυξ pour les puristes) qui désigne un petit oiseau tout mignon, le coucou.
Pourquoi un nom si poétique pour un os situé à un endroit aussi peu valorisant ? Tout simplement parce que la forme du coccyx évoque la forme triangulaire du bec de l'oiseau !
C'est noël… Oui, je sais qu'on est en octobre, mais pour les besoins de l'article il est demandé au lecteur (ou lectrice) de faire un peu de role-play. Donc c'est noël et vous vous apprêtez à recevoir toute votre belle famille pour le réveillon. C'est la première fois et vous avez décidé de mettre les petits plats dans les grands pour les impressionner : saumon fumé, truffes, foie gras, caviar et bien sûr une belle douzaine d'huîtres.