Fidèle lecteur omnilogiste, point d'inquiétude à la lecture du titre de l'article. Il n'est nulle question ici, après de vains combats, de livrer un dernier assaut. Non, non, mais si vous avez pu penser qu'il s'agissait là d'un acte désespéré, c'est bien que vous connaissez le sens de l'expression « baroud d'honneur ».
Mais en revanche, en connaissez-vous l'origine ?
Aucun problème pour vous si vous êtes Marocain, et plus précisément Chleuhs ou Ichelḥiyen : vous êtes alors Berbère et vous exprimez en tachelhit(1).
Vous saurez alors que barud signifie « poudre explosive », passé dans le langage militaire et signifiant par extension une bataille ou un combat.
Lorsque ce dernier est fait pour l'honneur, on comprend bien qu'il ne s'agit plus ici de vaincre, mais de perdre avec les honneurs.
Par extension, ce combat n'est maintenant plus forcément militaire, mais il n'en reste pas moins un combat que l'on sait être perdu !
De fait, Qui a perdu l'honneur n'a plus rien à perdre (Publius Syrus).
(1) ↑ Le chleuh en français, chelha en arabe. La tachelhit est le dialecte le plus utilisé par les berbères marocains méridionaux.
Invention du génialissime Dimitri Mendeleïev (pas la peine de préciser qu'il était Russe) en 1869, le tableau périodique fut créé pour classer les atomes selon leur masse atomique (nombre de nucléons du noyau d'un atome, c'est-à-dire les protons et neutrons) et selon leur nombre d'électrons sur la couche externe (dernière partie de leur configuration électronique).
La classification des éléments a des qualités considérables qui seront découvertes plus tard, confirmant les intuitions de Mendeleïev.
Salut à toi, lecteur toujours fidèle !
Salut à toi, lecteur occasionnel !
Salut à toi, lecteur qu'on dépucelle !
Salut à toi, quatrième rime en [εl] (2) !