Les grands enfants n'en ont pas fini avec le Père Noël. Même s'ils ne croient plus en son existence, celui-ci fait encore l'objet d'une idée reçue, celle selon laquelle il serait la création d'une grande firme américaine de Cola. Telle n'est pourtant pas la généalogie de celui qu'ils appellent outre-atlantique Santa Claus.
Cette idée selon laquelle le Père Noël aurait été dessiné par la compagnie Coca-Cola en 1931 est une légende urbaine. Une étude de la représentation du Père Noël dans les années précédentes montre en effet que son aspect était déjà bien défini et ancré dans l'imaginaire public. Avant Coca-Cola, de nombreuses firmes avaient déjà utilisé son image dans des publicités (Michelin par exemple).
Le père du Père Noël n'est autre qu'un émigré des pays protestants de l'Europe célébré le 6 décembre, le canonisé Saint-Nicolas, en néerlandais Sinterklaas, de son vrai nom Nicolas de Myre, évêque de son état (analogie avec le « Santa Claus » des américains).
L'image du Père Noël a également suivi celle de sa dénomination. Longue barbe blanche, vêtu d'un long manteau et coiffé de sa mitre, le Saint Nicolas s'est mis à prendre du poids au XIXe, a troqué la mitre pour un bonnet, sa crosse pour un sucre d'orge et se débarrassa du Père Fouettard, ceci sous l'œil bienveillant d'un pasteur, auteur de contes de Noël, Clément C. Moore. Mais il doit le tournant de sa carrière à un illustrateur du journal new-yorkais Harper's Illustrated Weekly, Thomas Nast. Celui-ci, en 1860, l'habilla de son manteau dans lequel il se sent bien au chaud puisqu'il l'a gardé jusqu'à ce jour.
Ce n'est ensuite qu'en 1931 que le Père Noël devient ambassadeur de la société Coca-Cola, notamment parce que son costume était aux couleurs de la marque. L'hiver étant une période moins propice à la consommation de la célèbre boisson gazeuse, quoi de mieux qu'un symbole mondialement connu et immédiatement reconnu ? Reste que dans le Nord-Est de la France (en Alsace par exemple), les enfants sont doublement heureux puisqu'aux cadeaux de la St Nicolas succèdent ceux du Père Noël.
Aujourd'hui, nous allons tenter une expérience inédite sur Omnilogie. Nous avons mis en place avec Neamar(1) une méthode pour récupérer votre adresse IP et la méthode que vous avez employée pour arriver jusqu'ici. Rassurez-vous, nous n'allons pas offrir votre identité à tout le monde(2), nous allons simplement utiliser ces informations sur vous afin de tenter d'appliquer certains principes d'astrologie. En échange, nous allons vous offrir une analyse de votre personnalité. La description ci-dessous a été générée en utilisant une branche assez méconnue de l'astrologie fondée sur des observations scientifiques récentes. Normalement, elle devrait assez bien correspondre à votre caractère. Prenez-en connaissance maintenant :
(1) ↑ Ou plutôt, Neamar s'est tapé tout le sale boulot sous mes directives vagues.
(2) ↑ On espère bien récupérer des bénéfices sur l'opération ! Mais non, on blague.
Les balades en forêt, le camping sauvage, les voisins agréables… Mais soudain, un voisin un peu trop grand, un peu trop lourd, et surtout assez poilu, vous rend visite. Mais que faut-il faire devant ce que l'on nomme communément un ours ? L'inviter calmement à partager votre repas ? Prendre la fuite ou que sais-je encore ?
Déjà, si vous vous baladez au Canada, il faut savoir à qui vous avez affaire. En effet, on trouve là-bas des ours noirs et des grizzlis.
Je vous entends déjà me dire « Mais… C'est grand, griffu, poilu et dangereux, pourquoi aurait-on besoin de savoir les différencier ‽ » Je vais donc tenter de répondre à cette question.
Pierre Gripari (1925-1990) était un écrivain, de la génération qui a connu la Shoah, et qui a oscillé politiquement entre l'extrême-gauche et l'extrême-droite. Avec lui, a priori, pas d'ambiguïté : il était bien antisémite, en tout cas il le revendiquait, de façon plus appuyée et moins anecdotique et douteuse que Simone Weil. Il a même admiré un temps Hitler.