Une anecdote au sujet du logicien anglais Bertrand Russell.
Un jour, alors qu'il donne une conférence ouverte au grand public, Russell explique ceci : si un ensemble d'axiomes est inconsistant, alors toute affirmation est démontrable à partir de celui-ci.
Russell fait ainsi référence à la version sémantique du fait suivant : tout énoncé peut être démontré à partir d'une prémisse fausse.
L'auditoire met immédiatement Russell au défi de démontrer que M. Smith, présent dans la salle, est le pape, à partir de la prémisse fausse : \(0 = 1\).
Russell raisonne alors immédiatement ainsi : \(0 = 1\) implique \(1 = 2\) ; considérons alors l'ensemble à 2 éléments constitué par M. Smith et le pape.
Comme 1 = 2, l'ensemble se compose en réalité d'un unique élément, faisant de Smith et du pape une unique personne.
Væ Victis est une expression latine qui signifie littéralement « malheur aux vaincus ». On emploie cette expression pour indiquer que le vaincu dépend du vainqueur, qui peut imposer ses conditions sans restriction.
L'omnilogisme du jour s'attaque à un Titan des mers armé il y a plus d'un siècle. Plus gros et plus rapide que tout ce qui se faisait à son époque, ce navire était par ailleurs beaucoup plus sûr. Ses nombreux compartiments étanches, pouvant isoler les jonctions inondées, le qualifièrent d'insubmersible. Malheureusement, en plein milieu de l'Atlantique Nord, un iceberg mit un terme à la réputation de ce paquebot géant. Cette rencontre nocturne fut fatale et les rares canots de sauvetage ne purent évacuer beaucoup de passagers.
Ding dong ! Durant la rédaction de cet article, je me suis aperçu que le perfide personnage qui détient ce site avait déjà traité le sujet. (1) Je me vois donc obligé de tout détruire, et d'orienter différemment ce bout de papier numérique, afin qu'il devienne complémentaire de celui de Neamar, qu'il vous faut donc lire.