Qui parmi nous n'a jamais entendu cette expression bien célèbre qu'est : « le B.A.-BA de quelque chose ? »
Par exemple, dans des manuels d'explications du poker, on pourrait très bien trouver en guise de titre au premier chapitre « le B.A.-BA du Poker ».
Mais que veut donc dire cette expression, et surtout, qu'elle en est l'origine ? Car rares sont les expressions se composant de lettres et de symboles !
Lorsque nous étions encore tout petits, ne sachant ni lire, ni écrire, souvenez-vous que nous avions tous un(e) maître(sse) qui nous apprenait à lire ! Et pour lire, il faut déjà connaître les lettres et leur prononciation. Ensuite, on nous apprenait les prononciations que donnaient deux lettres qui se suivent (une syllabe).
Et comme nous commençons toujours par le début, nous commencions tous avec : B et A qui donnent BA, le fameux B.A.-BA ! C'est en effet la base et la première chose que l'on voit.
Ainsi, on reprit cette expression pour désigner la première chose à savoir, à connaître. Quand vous lisez Le B.A.-BA du Poker, cela se traduit par : La première chose à savoir au Poker.
Eh oui, une drôle d'expression qui reste pourtant assez utilisée dans notre langue. C'était le B.A.-BA de l'omnilogisme !
La Voie Lactée est le nom de notre galaxie, celle qui contient la Terre. Elle s'est formée il y a environ 13,2 milliards d'années. Elle possède entre 200 et 400 millions d'étoiles dont notre cher Soleil. Mais d'où peut bien lui venir son nom ?
Depuis le 6 décembre 1990, le participe passé de laisser suivi d'un infinitif est invariable : devant l'infinitif, il se comporte comme un auxiliaire (comme le verbe faire), c'est-à-dire qu'il est toujours invariable dans ce cas (comme l'auxiliaire avoir en emploi pronominal).
La nuit venait de tomber, la chaleur de l'été s'estompait à mesure que l'obscurité gagnait la ville. Il attendit, aux abois. Les robots le guettaient, il le savait, mais il lui fallait pourtant sortir pour trouver de quoi se nourrir. Depuis la Révolte de 2042, il ne faisait pas bon être un humain. La lutte avait été rapide, quelques jours à peine, mais elle s'était faite sans merci. Les robots avaient entrepris une destruction méthodique de l'humanité. Les uns après les autres, ils s'étaient soulevés. Ils étaient plus nombreux, plus puissants, plus rapides, plus déterminés. Ainsi s'était achevé le règne de l'humanité, le créateur dépassé par sa création, l'homme détruit par le robot. En repensant à la Révolte et à la mort des siens, il se sentit vaciller mais se reprit, il lui fallait maintenant sortir de son refuge. Il se glissa dans l'ombre mais il était déjà trop tard. La lune révéla un reflet métallique, quelques secondes plus tard l'homme s'écroulait sans vie.