Le Nylon, appelé plus vulgairement Nylon 6-6 a été inventé par un Américain pour la société Du Pont de Nemours en 1935.
La vie de ce cher Wallace Carother pourrait faire un roman : il se suicida quelques années après sa découverte du nylon, convaincu d'avoir tout raté et de ne plus avoir d'idées…
Mais cette histoire n'est pas celle de Wallace, c'est celle des brevets.
Comme tout le monde le sait, les brevets sont des bouts de papiers permettant d'interdire aux autres de faire ce qu'on fait nous même – et ce de façon bien plus efficace que l'antique droit d'ainesse ! – tout en continuant à le faire gaiment nous-même et en montrant au monde entier le processus de fabrication.
Le Nylon c'est une immense entreprise textile, des millions de dollars et des hommes intéressés par ce trésor fantastique… mais breveté ! Alors on emploie de ces gens bizarre qui font exploser le monde avec de l'engrais : des chimistes ! Et l'on prie pour que tous ces chimistes proposent un truc, un léger, très léger changement afin que le produit final soit aussi bien mais qu'il soit assez différent pour ne pas être exactement identique… et donc non breveté.
C'est ainsi que nait le Nylon 6, presque identique il est cependant assez différent pour ne pas tomber sous l'exploitation du brevet et IG Farben (BASF) s'en donne à cœur joie !
Mais quelle est donc cette différence ? Je vous propose le jeu classique de quand nous étions encore jeune et insouciant, les différences :
Tout chimiste vous dira qu'il y en a un qui est né d'une condensation à une molécule (la ε-Caprolactane) et que l'autre est le résidu de condensation de deux molécules, l'acide adipique et l'hexamétyldiamine.
Voilà donc la petite différence qui fait que deux entreprises vendirent le Nylon. Et à quelques propriétés de chimistes, ces nylons ne sont pas différenciables.
La veille de la Toussaint, le 31 octobre, c'est la fête d'Halloween.
Son nom vient de l'anglais « All Hallows Eve » signifiant en anglais « the eve of All Saints' Day » que l'on peut traduire par « la veillée de la Toussaint ». Elle prend ses racines dans une ancienne fête païenne : la fête de Samain (ou Samhain), une fête religieuse célébrant le début de la saison « sombre » de l'année celtique (qui est composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). La fête de Samain est devenue Halloween quand la religion chrétienne a cherché à modifier les pratiques religieuses celtiques tout en supprimant l'influence des druides.
Au XVIe siècle, à l'époque où l'on ne connaissait pas encore l'électricité (et où vous n'auriez pas pu lire cet omnilogisme, à moins d'en avoir obtenu la version papier), ceux qui passaient leurs soirées à jouer aux cartes ou aux dés avaient pour seul mode d'éclairage des chandelles. Il arrivait cependant que la chance ne sourie pas aux joueurs et que leurs gains soient si faibles qu'ils ne puissent même pas rembourser les chandelles utilisées lors de la partie. On pouvait alors dire que le jeu n'en valait pas la chandelle.
Aujourd'hui, découvrons les subtilités de l'argumentation. J'en vois déjà qui essayent de fuir vers la sortie du fond, revenez ! Je vous promets un article qui peut avoir une utilité dans la vie de tous les jours. Je crois voir des sceptiques, pourtant, qui n'a pas rêvé de ranger famille/amis/fiancé(e) à son avis ? Depuis quelques siècles déjà, un exercice d'argumentation tente de répondre à cette espérance : le plaidoyer(1)(que ceux qui ont répondu manipulation ou démagogie sortent !). Voici donc pour vous, chers lecteurs, quelques étapes essentielles et petits conseils pour réussir votre plaidoyer.
(1) ↑ Il s'agit d'une variante de la plaidoirie des avocats, qui peut néanmoins s'appliquer à un contexte moins particulier que les jugements. Défense passionnée m'indique mon ami Robert, cela peut donc concerner la dispense de votre tour de vaisselle.