Vous vous êtes peut être déjà demandé si l'on devait écrire conjuguaison ou conjugaison ?
C'est pourtant assez simple. Le verbe « conjuguer » prend un « u » entre le « g » et le « e » sinon la prononciation serait différente (le mot serait prononcé comme voyager ou encore manger).
En revanche, entre le « g » et le « a », pas besoin de « u ». Il ne faut pas écrire « conjuguaison » mais bien « conjugaison ». On ne met un « u » qu'avant les voyelles « e » et « i ».
Après l'expédition de Francis Leopold McClintock, les recherches s'arrêtèrent petit à petit, puisque l'espoir de retrouver Franklin ou ses hommes vivants semblait s'estomper. Néanmoins, l'américain Charles Francis Hall organisa deux expéditions entre 1860 et 1869. Vivant parmi les Inuits, tout d'abord sur l'île de Baffin, puis à Repulse Bay, il ne retrouva aucun membre de l'expédition Franklin parmi les Inuits, contrairement à ses espérances. Il trouva toutefois sur l'île Beechey des camps et des tombes, ainsi que plusieurs artefacts.
Son rapport conclut à la mort de Franklin, mais Hall estima qu'un cairn de pierres pouvait avoir été érigé, contenant le rapport de l'expédition, ou au moins, des éléments indiquant le destin exact de l'expédition Franklin. Avec l'aide de ses guides et amis Ebierbing et Tookoolito, il réalise l'enregistrement de centaines de témoignages d'Inuits. Parmi ceux-ci, les Inuits détaillent la visite des navires (qui ne furent jamais retrouvés auparavant) et la rencontre avec un groupe d'hommes blancs affamés.
On évalue à six cents le nombre de femmes soldats qui combattirent dans la guerre de Sécession : elles s'étaient engagées déguisées en homme. Hollywood a raté là tout un pan d'histoire culturelle (à moins que celui-ci ne dérange ?). Les livres d'histoire ont toujours eu du mal à parler des femmes qui ne respectent pas le cadre des sexes, et nulle part cette limite n'est aussi marquée qu'en matière de combat et de maniement des armes.
Væ Victis est une expression latine qui signifie littéralement « malheur aux vaincus ». On emploie cette expression pour indiquer que le vaincu dépend du vainqueur, qui peut imposer ses conditions sans restriction.