Bien que le titre de cet omnilogisme ait pu vous y faire penser, nous n'allons pas nous livrer ici à une expérience de spiritisme.
L'esprit de l'escalier illustre une situation que nous avons forcément vécue un jour ou l'autre – à moins d'avoir un sens de la repartie hors du commun. Il nous est tous arrivé un jour d'entendre une remarque nous laissant sans voix, incapable de trouver quelque chose à répondre tant la surprise (bonne ou mauvaise) était grande. C'est souvent le cas lors d'un éloge ou d'un blâme très vif et inattendu. Malheureusement, ce n'est que plus tard que nous trouvons ce que nous aurions dû répondre, la phrase-choc, l'argument parfait, la réplique adéquate, celle qui aurait cloué le bec de notre interlocuteur et clos le débat sur notre victoire incontestée.
Cette expression puise son origine dans Le Paradoxe du Comédien écrit par Diderot au XVIIIe siècle dans lequel on peut lire : Cette apostrophe me déconcerte et me réduit au silence, parce que l'homme sensible, comme moi, tout entier à ce qu'on lui objecte, perd la tête et ne se retrouve qu'au bas de l'escalier – comprendre : une fois descendu de la tribune en haut de laquelle il tenait son discours.
La seule explication logique à ce phénomène est qu'on est trop abasourdi, trop fixé sur ce que l'on vient d'entendre, pour pouvoir chercher une réponse à faire et que c'est seulement une fois le choc passé que, la tête reposée, on trouve la réplique qui aurait fait mouche.
Remarquons d'ailleurs qu'un escalier n'est pas nécessaire et qu'on pourrait aussi bien dire « l'esprit du couloir », « l'esprit du portail », ou encore « l'esprit du bout de la rue », mais que d'un point de vue sonorité, on perd l'assonance !
L'école de Palo Alto est un courant de pensée dont les membres ont travaillé sur une théorie de la communication, entre autres. Le nom provient de la ville de Californie (États-Unis) où ces travaux commencèrent dans les années 1950.
Certains « grands noms » du domaine scientifique tels que Grégory Bateson, Norbert Wierner, John Von Neuman, Ludwig Von Bertalauffy, Bertrand Russel et Milton Erikson ont établi différentes théories sur le langage et la communication.
La théorie principale que je veux évoquer ici est que toute relation est perçue comme un vaste système de communications qui interagissent. Ainsi, les différentes interactions que l'on peut voir quotidiennement ont une signification particulière. C'est pourquoi ce courant de pensée considère qu'une personne développant une maladie mentale au cours du temps, a connu une faille dans le système de communication familial. La maladie mentale serait ici un moyen inconscient pour cette personne de contrecarrer cette faille dans la communication. Comme toute personne se trouvant dans une situation problématique qui chercherait à s'adapter à celle-ci ou à la fuir. C'est ici le principe de « recadrage ».
Dans toute communication, notamment orale, il est nécessaire, pour la compréhension du message, que les paroles soient en accord avec la posture, les gestes, les mimiques faciales de l'énonciateur. En effet, que penserait-on d'une personne qui dit que c'est le plus beau jour de sa vie (pour prendre un exemple extrême) si celle-ci a les yeux humides, la voix tremblante, les gestes saccadés et reflétant la peur ?
Salut à tous, vous autres qui voulez apprendre par le biais de ce site !
Aujourd'hui, nous allons voir d'où nous vient la Légion d'Honneur. Commençons par un petit aperçu de cette médaille :
Le rédacteur d'omnilogismes pourrait, en cas de rédaction d'un article incomplet ou inexact, se voir black boulé. Mais d'où vient cette expression parfois utilisée dans la vie courante ?