Lorem ipsum est ce qu'on appelle un faux-texte. Un faux-texte est un texte sans valeur sémantique que l'on utilise en imprimerie ou en design web. La version la plus connue est nommée Lorem ipsum ; il s'agit d'un texte en latin modifié, qui a perdu tout son sens. Il est issu d'un ouvrage du romain Cicéron.
Ce texte est utilisé pour vérifier la mise en page d'un document, en l'absence de texte définitif. Il est notamment employé sur les sites web pour tester le design. Même s'il permet de fournir un faux-texte d'une longueur raisonnable et offre une bonne variété typographique, il possède certaines limites. Par exemple, il n'est jamais lu : en effet, on reconnaît rapidement un faux-texte, on ne s'y attarde donc pas. Le problème, c'est que le design que l'on teste nécessite parfois d'être arrangé pour permettre la lisibilité du texte qui remplacera notre Lorem ipsum.
Parmi ses applications, Microsoft Word permet d'insérer un Lorem avec la commande =lorem() dans un document (il suffit ensuite d'appuyer sur Entrée pour générer le texte). Il existe un faux-texte en français présent également sous Microsoft Word ; disponible via la commande =rand().
Avis au lecteur Dans le cadre d'une série d'articles sur l'unfication du Japon, dont vous retrouverez le triptyque traitant des différentes capitales de cette époque disséminé sur le site, je souhaite également m'intéresser à trois grandes figures, que les lecteurs les plus férus d'histoire nippone connaissent déjà, dans un autre triptyque(1). Fin de l'avis au lecteur
(1) ↑ Dans un souci de clarté je ne traiterai pas ces différents articles du point de vue chronologique et biographique. L'abondance de patronymes japonais est, à mon goût, peu intéressante pour les lecteurs non-initiés et les différents éléments biographiques pas toujours essentiels. Je traiterai donc de chaque individu de façon tout à fait subjective mais juste dans le but de montrer pourquoi et comment chaque personnalité fait partie d'une longue série sur l'unfication du pays nippon.
Peut-être êtes-vous déjà allés à Quiberon ou ses environs, où vous aurez remarqué ses blockhaus qui surplombent l'Atlantique.
Mais pourquoi donc les Allemands ont-ils construit des défenses quasiment indestructibles à cet endroit si improbable ?
Pour comprendre il faut remonter le temps et revenir à l'histoire de la chouannerie. Après la déclaration de guerre du 24 juin 1795, l'Ouest a tout pour réussir : des hommes, du courage, etc. Enfin presque tout, il manque encore des armes et de la poudre car les faux et les gourdins ne suffiront pas.
Or l'Angleterre ne voit pas d'un très bon œil cette république qui pourrait inspirer ses sujets et réduire son influence. De plus, nombre de nobles français et bretons ont fui et soutiennent une aide militaire pour les chouans. Hervilly, chef des immigrés, et Puisaye, chef des « blancs », décident que le débarquement aura lieu à Quiberon.
Le 27 juin 1795, 3 500 nobles approchent de la presqu'île tenue par 15 000 chouans. Mais 13 000 bleus l'ont encerclée, scellant le sort de la France. Le Général Hoche empêche l'armée contre révolutionnaire de quitter Quiberon obligeant Cadoudal, un chef breton, à organiser une retraite par la mer.
Mais le plan initial est changé car un messager disant venir de l'Agence Royaliste de Paris ordonne à une partie de l'armée royaliste de rejoindre Saint-Brieuc pour accueillir une autre flotte anglaise. L'ordre venant du roi, ils crurent ce chevalier et laissèrent Quiberon tomber, mettant Cadoudal à la tête du mouvement.
Pendant ce temps, 40 000 soldats patrouillaient en Vendée pour trouver Charette. Il sera capturé le 23 mars 1796 et fusillé le 29. La Vendée ne se relèvera pas mais en Bretagne les chefs ont décidé d'un soulèvement général le 25 octobre 1799. Cette attaque se solde par plusieurs victoires mais l'arrivée de Napoléon et le manque d'armes et de munitions changent la donne, poussant Cadoudal à faire la paix le 12 février 1800. Ce dernier s'exile en Angleterre et sera tué le 25 Juin 1804.
En juillet 1789, la toute nouvelle Assemblée constituante part du principe que pour mieux unir, il faut mieux diviser et décide donc de remplacer l'ancienne division du royaume en 34 provinces, 135 diocèses, 40 gouvernements militaires, 13 parlements judiciaires par de nouvelles unités afin d'éviter la dispersion des responsabilités.