Vous vous êtes sûrement déjà demandé pourquoi les bédouins, les touaregs et d'une manière générale les populations vivant dans le désert, sont le plus souvent vêtues de long et épais habits noirs ou bleus alors que les couleurs claires absorbent nettement moins le rayonnement du soleil.
Il se trouve en réalité que ces populations portent sur eux deux couches pour créer un effet de ventilation. La première couche, souvent en coton fin, permet d'évacuer rapidement la transpiration, la seconde couche, sombre, épaisse et donc plus chaude (5-6 ℃ de différence) évapore cette transpiration. Le processus de convection permet de maintenir le corps en dessous d'une température de 37°, quelle que soit la température externe – une sorte d'asservissement improvisé.
Tout fidèle lecteur omnilogiste connait déjà bien des choses sur le fonctionnement et origine de sa police. Il sait reconnaître les grades, connait l'origine du mot flic, ainsi que 22 les v'la, ou encore l'explication du 17.
Feu Monsieur X…
Désignation rare mais possible de nos chers disparus.
Mais pourquoi feu tient-il ici sa partie dans la rubrique nécrologique ? S'agit-il de signaler des hérétiques promis au bûcher ? De distinguer des destins particulièrement illustres, des vies portées à un point d'incandescence tel que le souvenir en est resté éternellement gravé dans la langue ? Hypothèses fantaisistes qui se heurtent au demeurant à un principe de réalité d'ordre grammatical : l'absence d'article, l'apposition au nom de personne indiquent déjà que feu peut difficilement fonctionner comme un substantif. Le doute n'est plus permis à la rencontre de la version féminisée de l'expression : Feue Madame Y… L'accord selon le genre balaye les dernières hésitations : en l'occurrence, feu est un adjectif.
La guillotine(1) est une machine autrefois utilisée pour mener à bien des exécutions. Le principe est simple : une lame est suspendue à une corde, reposant à la verticale de la tête du condamné. Au moment voulu, le bourreau lâche la corde et la lame tombe d'une hauteur d'environ deux mètres, tranchant net la tête sur laquelle elle tombait et la laissant tomber dans un panier qui se trouvait au-dessous.