RSA est un système de chiffrage de données qui fut inventé en 1977 par trois informaticiens du MIT de Boston (USA) : Rivest, Shamir et Adleman (d'où le nom de l'invention).
Il repose sur un système de clés :
une publique connue de tous, en particulier de celui/celle qui veut chiffrer (on entend souvent crypter dans le langage courant, mais il s'agit d'un anglicisme !) des informations ;
une privée, qui n'est possédée que par le récepteur.
On choisit deux très grands nombres entiers premiers \(p\) et \(q\).
On calcule alors le module de chiffrement \(n = pq\), ainsi que \(\phi(n)=(p-1)(q-1)\), appelé indicatrice d'Euler de \(n\). On choisit ensuite \(e\) premier (sans diviseurs communs à part 1) avec \(\phi(n)\) (appelé module de chiffrement) ; on sait alors qu'il existe \(d\), appelé indice de déchiffrement, tel que \(\phi(n)\) divise \(ed\).
Le couple \((n,e)\) est la clé publique et \((n,d)\) est la clé privée.
L'intérêt du système est qu'un ordinateur normal aura un mal fou à « casser » \(n\) en \(p\) et \(q\), car le temps nécessaire croît exponentiellement avec la taille de \(p\) et \(q\).
Par exemple, pour casser une clé de longueur 512 bits en un temps raisonnable (moins d'une semaine), il faut faire travailler conjointement plusieus centaines d'ordinateurs, or, les clés font plutôt 1 024 ou 2 048 bits. Comme le temps croît exponentiellement avec la taille des clés, multiplier la longueur par 4 multiplie, pour un même nombre d'ordinateurs, le temps par \((e^{512})^3\).
Malheureusement (ou heureusement, tout dépend du point de vue) les ordinateurs du futur seront assez puissants pour y parvenir facilement, car il existe un algorithme d'attaque (l'algorithme de Shor) pour les ordinateurs quantiques qui casse \(n\) en un temps non exponentiel.
Quel est le point commun entre l'univers du Seigneur des Anneaux et Internet ?
« Les deux sont pour les geeks ! », me crie-t-on du fond de la salle. C'est vrai (au moins en partie), mais il y a un autre point commun. Indice : c'est marqué dans le titre… Eh oui, les deux sont peuplés de trolls ! À ceci près que la définition varie de l'un à l'autre. Vous connaissez probablement la définition « originelle » du troll : c'est un animal répugnant, brutal, stupide et fort – cocktail de caractéristiques assez explosif. Maintenant, je vous propose de découvrir ce qu'on appelle un troll sur Internet.
Sommes-nous seuls dans l'univers ? That is the question.
Afin de trouver une réponse à la plus ancienne question que se pose l'humanité, les scientifiques ont créé le domaine de l'exobiologie.
Salut à toi, lecteur toujours fidèle !
Salut à toi, lecteur occasionnel !
Salut à toi, lecteur qu'on dépucelle !
Salut à toi, quatrième rime en [Ɛl](1) !
— C'est dingue, quand même ! – De quoi parles-tu ? – De l'incommensurable flemme de machin, là, l'auteur. – Lui ? Flemmard ? Pourquoi dis-tu cela ? – Étudie bien son truc, là. C'est le même à chaque fois ! Pas besoin de réfléchir à un quelconque extrait visible sur la page d'accueil, ni à une accroche propre à chaque article. Je le soupçonne même de copier-coller, ce chafouin personnage. – Ah, l'empafé ! – Attends, il y a pire ! Le lecteur distrait pourrait prendre ces quatre lignes pour une marque de fabrique sympathique, alors que ce n'est qu'un vil stratagème visant à bouffer de la place. – Le sinistre gougnafier ! – Aucun effort de créativité. – Quel abject foutriquet ! – Je suis outré. – Un pastaga pour oublier ? – Volontiers !