Depuis la nuit des temps, la lumière que l'homme reçoit est celle du soleil. Gratuite, efficace, cette lumière présente un inconvénient majeur : elle n'éclaire pas la nuit. C'est alors que dans le cerveau de l'homme germe une idée : « Et si je domestiquais le feu ? »
Aussitôt dit aussitôt cuit, le feu fait son apparition comme mode d'éclairage(1), et il va le rester jusqu'au XIXe avec cependant des améliorations (lampe à huile, chandelle, bougie, bec à gaz). Ainsi était le monde jusqu'au jour où Joseph Swan inventa la lampe à incandescence, idée qu'améliora Thomas Edison. Un procès plus tard à la faveur de Swan(2), la lampe électrique fut commercialisée.
Le principe d'une ampoule électrique est relativement simple : en premier lieu, on fait le vide dans une ampoule, on y place un filament qui conduira l'électricité, on fait passer le courant et on a de la lumière ! Le hic, car il y en a un, c'est que ce type de lampe convertit 95 % de l'énergie consommée en chaleur et seulement 5 % en lumière, la faute à l'effet Joule.
Aujourd'hui de nouveaux modes d'éclairages ont fait leur apparition.
La lampe à décharge ou tube fluorescent, qui est injustement appelée de nos jours néon. Une décharge électrique est créée entre deux électrodes placées dans un brûleur rempli de gaz rare (du néon, par exemple), de vapeurs métalliques (\(Na\), \(Hg\)) et de terres rares. Le passage des électrons dans le milieu gazeux produit une grande quantité de rayons UV (invisibles) qui vont être absorbés par une poudre fluorescente – qui va en contre-partie émettre une lumière visible pour l'œil.
L'ampoule fluocompacte, qui n'est rien d'autre qu'un petit néon replié.
La DEL (dite LED en anglais), qui utilise un principe qui nous dit que le déplacement d'un électron dans un semi-conducteur provoque un trou qui sera accompagné de l'émission d'un photon. La DEL est pressentie pour supplanter tous les autres moyens de production de lumière car elle consomme moins et éclaire plus.
Bien sûr, il existe une multitude d'autres éclairages mais ils ne sont soit que peu connus, soit pas utilisés. Pour cette raison, nous ne ferons que les citer : les lampes à vapeur de sodium, les lampe aux halogénures métalliques, les lampes photoluminescentes, les ampoules bioluminescentes, etc.
(1) ↑ Avec en prime de quoi cuire son steak qui, sans cuisson, serait un peu coriace.
(2) ↑ Ce procès entre Swan et Edison est toujours d'actualité : aujourd'hui c'est le combat entre ampoule a vis (Edison) et ampoule à baïonnette (Swan).
Dans le monde d'aujourd'hui, il existe deux sortes de panneaux solaires. Deux technologies s'affrontent, chacune d'elles ayant ses avantages et ses inconvénients.
Ami omnilogiste fidèle, ou fidèle omnilogiste(3), il ne vous aura pas échappé en assistant à une messe de rite catholique que le célébrant arbore, outre son aube blanche(4), une étole autour du cou, sorte de longue écharpe(5). Et il ne vous aura pas échappé non plus que la couleur de celle-ci varie suivant le moment de l'année. Mais cela ne se fait pas selon l'humeur du célébrant ! L'étole (ou la chasuble) doit avoir une couleur spéciale selon le temps liturgique ou la fête religieuse du jour.
(3) ↑ Tiens, on l'avait déjà eu celle là ! C'était juste un test pour votre mémoire.
(4) ↑ Le terme vient du latin alba et signifie « vêtement blanc » : on reste dans la symbolique du blanc, qui montre la pureté rituelle de l'officiant. Par exemple, l'ange près du tombeau vide est vêtu d'une robe blanche ; dans l'Apocalypse, les fidèles qui accompagnent le Christ victorieux ont revêtu la robe blanche. Le jour du baptême, les enfants baptisés sont solennellement revêtus d'un vêtement blanc, ainsi que les adolescents le jour de leur profession de foi. Le prêtre qui célèbre revêt l'aube en signe de son insertion, par les rites sacrés, dans la vie même de Dieu.
(5) ↑ Le prêtre la passe derrière le cou et la laisse pendre parallèlement suivant deux bandes sur le devant. Le diacre la porte quant à lui en bandoulière, à partir de l'épaule gauche : un point de couture est situé vers le bas, liant les deux pans de telle manière que l'étole traverse en diagonale devant et derrière.