La cire des bougies magiques contient une petite quantité de nitrate \(NO_3\).
Ces nitrates sont des composés oxydants qui se décomposent à la chaleur en dégageant de l'oxygène.
De plus, la mèche de la bougie contient des cristaux de magnésium qui explosent en étincelles à la chaleur.
Lorsqu'on souffle la bougie magique, la mèche s'éteint mais reste chaude et ces cristaux de magnésium continuent de libérer des étincelles. Dans le même temps, les nitrates dégagent de l'oxygène, créant ainsi une atmosphère propice pour que la flamme reparte !
Seul moyen d'éteindre ces bougies diaboliques : mouiller la mèche, pour éviter la transformation des grains de poudre de magnésium !
Ces bougies magiques peuvent être dangereuses. Elles sont d'ailleurs interdites à la vente au Canada depuis 1977.
Elle a fait la joie des plus petits comme des plus grands, la pâte à modeler, de par sa texture et de ses couleurs, ne cesse d'émerveiller(1). Aussi, pour tous ceux en manque de sensations et en exclusivité pour omnilogie, voici… la recette de la pâte à modeler !
En 1900, le physicien William Thomson, plus connu sous le nom de Lord Kelvin(2), se plaît à annoncer la mort prochaine de la physique, dans ce que je serais tenté d'appeler « la plus grosse bourde scientifique »(3)… :
(3) ↑ D'ailleurs, Kelvin a également commis d'autres bourdes par excès de confiance en lui. Par exemple, il affirmait qu'il était impossible de faire voler des objets plus lourds que l'air, n'en déplaise aux avions.
Aristote ne définit pas l'objet de la dialectique d'une façon aussi précise que moi : s'il lui donne bien pour principal objet la controverse, c'est en tant qu'outil pour rechercher la vérité (Topica, I, 2). Plus loin dans son œuvre, il dit également que d'un point de vue philosophique, les propositions sont traitées en accord avec la vérité, et d'un point de vue dialectique, en fonction de leur plausibilité, c'est-à-dire de la mesure par lesquelles elles gagneront l'approbation des autres opinions (δόξα – Topica, I, 12). Il est conscient qu'il faut savoir distinguer la vérité objective d'une proposition et la séparer de la façon dont elle est présentée et de l'approbation qu'elle suscite. Cependant, il ne fait pas une distinction suffisamment précise entre ces deux aspects et n'utilise la dialectique que pour le second cas(4), alors que la différence ne réside que dans le fait que les conclusions de la dialectique sont vraies dans la forme tandis que les conclusions de la sophistique et de l'éristique sont fausses (entre l'éristique et la sophistique, seule diffère l'intention : l'éristique vise à avoir raison tandis que la sophistique vise la réputation et le gain pécuniaire).
(4) ↑ D'un autre côté, dans son livre Les Réfutations sophistiques, il fait trop d'efforts pour distinguer la dialectique de la sophistique et de l'\i{éristique