Autant pour moi serait une forme elliptique de « c'est autant pour moi », autrement dit « c'est autant d'erreurs que l'on peut mettre à mon actif ».
Cette expression serait similaire à « autant pour le brodeur », expression dont l'utilisation est attestée dès le XVIe siècle.
La graphie au temps pour moi, bien moins fréquente sur Internet(1), est cependant celle recommandée par l'Académie française, car, selon elle, rien ne justifie l'expression autant pour moi, alors que l'expression au temps pour moi serait liée à l'expression militaire « au temps ! », commandant la reprise d'un mouvement. L'Académie française précise toutefois qu'« Il est impossible de savoir précisément quand et comment est apparue l'expression familière ».
Une deuxième théorie postule que la graphie au temps pour moi serait en réalité une forme pédantesque d'autant pour moi. Cette théorie, défendue entre autres par Claude Duneton, postule que la théorie des origines militaires de l'expression serait en fait une légende, une sorte de « canular étymologique » comme on en invente souvent pour l'origine de beaucoup d'expressions.
Objet maintenant du quotidien, le portable – mais aussi et plus généralement le smartphone – possède de nombreuses fonctionnalités qui en font un puissant outil de communication.
Parmi tous les moyens de s'envoyer des ondes dans la tête, un en particulier a retenu mon attention. De par son étrange nom, il ne pouvait en être autrement. Avez-vous deviné ? Un indice ? « Vous seriez dentiste, cela vous choquerait. » Il s'agit donc du bluetooth(2).
Vous avez une terrible envie de bananes, mais toutes celles de votre corbeille de fruits(3) sont vertes. Vous voilà forcé(e) de patienter une semaine ou deux… Un dernier espoir demeure tout de même : la méthode de mère-grand, consistant à placer des pommes(4) à côté des bananes en question. Bien que sceptique, vous essayez tout de même. Et le lendemain, miracle ! Vos bananes sont mûres.
(3) ↑ Et non pas frigo car une banane conservée au réfrigérateur deviendra farineuse.