Parmi les centaines de milliers d'oiseaux qui peuplent notre planète, un seul d'entre eux est capable de voler en arrière : le colibri. Encore mieux, il réussit même à faire du surplace !
Son secret ? Il le cache dans ses ailes : elles se déplacent aussi bien de bas en haut que de l'avant vers l'arrière, et tout ça au rythme impressionnant de 55 à 75 battements à la seconde ! Un véritable record de vitesse et d'agilité.
Cet as de la voltige détient un autre trophée, celui de la taille : il est le plus petit oiseau du monde(1). Impressionnant, n'est-ce pas ?
(1) ↑ Et le plus petit de tous les colibris mesure 2,5 centimètres de long.
Aujourd'hui où la beauté n'est pas à la vieillesse, je te vois mon cher omnilogiste, te mirer dans le miroir à la recherche de la moindre petite ridule. Et je t'entends déjà me récrier : « Que s'est-il donc bien passé pour que ma peau de pêche si lisse se fripe ainsi ? ».
Pour cela faisons un zoom à l'intérieur de nos cellules. Comme tout ce qu'il y a de vivant sur notre belle terre mère, les organismes naissent et meurent. Il en va de même pour chaque cellule de notre corps, elles possèdent une horloge biologique interne. Non bien sûr pas toutes, il existe des exceptions à la règle. À croire qu'elles sont françaises ! Mais chaque chose en son temps.
Imaginez-vous, perdu dans la forêt amazonienne, les pieds englués dans un marais nauséabond. Soudain, émerge devant vous l'horrible gueule béante d'un crocodile qui vous envisage très sérieusement pour son dîner. Un seul bon réflexe, un seul ? Si, il y en a un.
Vous lui claquez ses mâchoires d'un coup sec, et vous les maintenez serrées. Même si vous n'avez pas les biscottos d'Indiana Jones il y a fort à parier qu'il n'arrivera pas à les rouvrir.
Le champignon est consommé depuis très longtemps. On en a retrouvé sur la peinture d'un tombeau d'un pharaon datant de 1450 avant J.-C. Les Romains en étaient aussi très friands et les consommaient comme condiment. Il était aussi très recherché au Moyen Âge ou à la Renaissance.