Vous imaginez bien qu'une baleine n'a pas besoin de parapluie puisqu'elle vit sous l'eau. Mais si les baleines ne portent pas de parapluies, les parapluies, eux, portent des baleines ! Pourquoi un tel nom ?
En effet, on imagine mal quel lien il peut y avoir entre une armature servant à tendre une toile de façon à se protéger de la pluie (ou du soleil dans le cas du parasol) et un gigantesque cétacé qui se balade paisiblement dans l'océan.
Pour percer ce mystère, il va falloir réfléchir mé-tho-di-que-ment. Les baleines du parapluie n'ont absolument aucune ressemblance avec les baleines de l'océan, et il est certain qu'il s'agit pourtant du même nom. Il y a donc nécessairement un lien entre l'animal et l'objet. Un des liens les plus courants est le lien métonymique, c'est-à-dire qu'on appelle baleine quelque chose qui est contenu dans une baleine pour faire plus simple et plus court. Si on se réfère au siècle auquel le parapluie s'est popularisé, soit le XVIIIe, et qu'on recoupe ceci avec les rapports amicaux et fraternels qu'entretenaient les hommes avec les baleines à cette époque-là, tout devient très clair !
Eh oui, à l'époque, les hommes cruels tuaient les baleines (en même temps, vu la protection de la nature à l'époque, et la quantité d'os, de cuir et de viande que pouvait représenter une baleine, ça se comprend très bien), et récupéraient entre autres leurs fanons, qui étaient de grandes tiges souples en corne, donc très pratiques pour faire tout type d'armature (sachant qu'en plus on pouvait récupérer jusqu'à 300 fanons de 1 m de long chez une baleine bleue, personne ne s'en privait). Avec ces fanons, on fabriquait donc l'armature des parapluies(1), et le terme est resté. Triste témoignage…
(1) ↑ Mais pas que ça, on les utilisait aussi pour faire les corsets !
Dès le début de la Révolution, le Roi Louis XVI est petit à petit dépouillé de tous ses pouvoirs par l'Assemblée Nationale. S'il peut jusqu'en juin 1792 s'opposer à certaines décisions de l'Assemblée grâce à son droit de veto, Louis XVI doit pourtant baisser les bras après la journée du 10 août 1792 : échauffés par le manifeste de Brunswick et la menace d'une « exécution militaire » de la capitale, les Parisiens se rendent aux Tuileries et massacrent la Garde Royale. Le Roi s'enfuit avec la Reine Marie Antoinette et le Dauphin Louis XVII, et va trouver refuge à l'Assemblée où il déclare [qu'il est] venu ici pour éviter un grand crime et [qu'il se] croira toujours en sûreté au milieu des représentants de la Nation. Un vœu pieux qui n'aura rien de prémonitoire…
Vous partez randonner, plein d'entrain, avec une belle banane jaune glissée dans votre sac à dos. Quelques heures plus tard, au moment du casse-croûte, vous découvrez une chose molle et brunâtre qui ressemble davantage à une compote qu'à un fruit. Que s'est-il passé ?
Au début du XXe siècle, époque où l'on n'utilisait encore aucun anesthésique, on disait qu'un chirurgien devait posséder « un cœur de lyon et une main de dame », le premier afin de s'endurcir aux cris des patients, la seconde pour travailler à la fois avec célérité et dextérité. Un chirurgien habile pouvait pratiquer une amputation en moins de trois minutes. Or, nous savons aujourd'hui qu'une telle précipitation aurait pu être évitée, car un excellent anesthésique, le protoxyde d'azote, était en fait déjà employé… mais pour faire rire les gens.