Amis omnilogistes et lecteurs, peut-être avez-vous eu la chance de voyager dans un pays anglophone, germanique ou espagnol. Mais lorsque vous avez voulu envoyer un mail à votre famille… damned, le clavier est différent du clavier français. En effet, les pays anglophones et les Espagnols utilisent un clavier de type QWERTY, et les Germaniques un clavier de type QWERTZ. Bref un clavier bien différent de votre bon vieux clavier AZERTY (nommé ainsi d'après la première ligne du clavier).
Pourquoi donc ? Il nous faut remonter à l'invention de la machine à écrire.
En 1714, l'anglais Henry Mill dépose un brevet de machine à écrire. Mais ce n'est qu'en 1829, aux USA, que la première machine à écrire sera commercialisée.
À cette époque les lettres sont classées par ordre alphabétique. Rapidement, cela devient un problème : les secrétaires écrivant de plus en plus vite sur la machine, les bras sur lesquels sont gravés les lettres se coincent entre eux, et la secrétaire est alors obligée d'arrêter d'écrire pour débloquer sa machine.
Il faudra attendre 1868, pour que Christopher Latham Sholes instaure le clavier QWERTY, un nouveau placement des lettres plus approprié à la vitesse de frappe sur le clavier, empêchant le mécanisme de s'enrayer : les lettres étaient placées selon la langue de l'utilisateur en tenant compte de l'alternance des mains afin d'éviter l'accrochage des barres.
Le clavier QWERTY était né !
Quant aux claviers AZERTY et QWERTZ, ils sont une adaptation du clavier QWERTY, le clavier français intégrant notamment les lettres accentuées. Pourtant l'adaptation du clavier AZERTY n'est pas aussi efficace que le QWERTY, il comporte des erreurs de placement de lettres qui n'ont jamais été corrigées.
En 2007, une équipe d'archéologues a fait une découverte incroyable dans la lagune de Venise. En fouillant l'île de Lazzaretto Nuovo située à quelques kilomètres de la cité des Doges, les archéologues s'attendaient bien à trouver des centaines de squelettes, l'île étant connue pour avoir servi de lieu de quarantaine lors de l'épidémie de peste de 1576. Mais parmi les 1 500 dépouilles exhumées, un squelette de femme attire particulièrement l'attention de la communauté scientifique : une brique est enfoncée profondément dans sa gorge, comme si on avait voulu la faire taire à jamais…
Quel est donc cet étrange rite funéraire ? Faut-il y voir un geste de malveillance ? Une valeur symbolique particulière ? Les traditions anciennes nous donnent la réponse : ce traitement particulier était réservé, je vous le donne en mille… aux vampires ! Dans les croyances du XVIe siècle, enfoncer une grosse pierre ou une brique dans la bouche d'un vampire, c'est l'empêcher de se nourrir et de venir troubler le monde des Vivants…
Certainement, notre monde aurait plus fière allure si tous ses habitants vivaient… à poil : plus de machines à laver le linge grandes consommatrices d'eau et de produits chimiques, plus de sous traitance du travail du textile par des enfants dans des pays du tiers monde, voire même la conversion des champs de coton en vastes étendues de céréales aptes à nourrir des millions de bouches affamées.
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