Durant l'Antiquité, on pensait que le bâillement consistait à évacuer la fièvre de l'organisme ou à injecter de l'oxygène dans notre cerveau. Bizarrement ce comportement très fréquent n'a fait l'objet d'études scientifiques qu'à partir des années 80.
Mais qu'est-ce que le bâillement ? Il s'agit d'une contraction du diaphragme, du muscle du visage, de la mâchoire et du cou. C'est un réflexe, un mouvement involontaire qui s'accompagne d'un bruit plus ou moins intense selon les personnes – l'intensité de ce bruit pouvant par contre être volontaire…
Le sommeil, la fatigue, l'ennui, la grossesse, un repas copieux ou encore le jeûne augmentent la fréquence des bâillements.
L'un des aspects les plus impressionnant du bâillement, et qui a été prouvé scientifiquement, est la contagion : ce n'est pas l'action en elle-même qui est contagieuse mais le simple fait d'y penser. La science n'a pas encore d'explication certaine sur la cause de la contagion, mais différentes hypothèses sont avancées : le bâillement pourrait être une forme d'interaction sociale, un moyen de synchroniser l'activité de plusieurs cerveaux(1).
Ce bâillement communicatif pourrait aussi être considéré comme un moyen de communication.
Ce qui est donc sûr, c'est que le bâillement stimule nos neurones quand on ressent une émotion quelconque, quand on voit autrui l'éprouver ou même quand on lit un texte sur le sujet(2).
Il est donc prouvé qu' « un bon bâilleur en fait bâiller au moins sept » !
(1) ↑ Cette hypothèse nous vient essentiellement du comportement de nos ancêtres.
(2) ↑ N'avez-vous d'ailleurs émis aucun bâillement durant la lecture ce cet omnilogisme ?
L'expédition Franklin reste une énigme pour les scientifiques. Depuis plus de cent soixante ans, elle passionne ces derniers pour diverses raisons : son trajet exact après que les bateaux de l'expédition eurent échoués, la fin mystérieuse des membres de l'expédition et enfin, ce que leurs possessions et corps sont devenus.
Le zèbre, c'est un peu un cheval en pyjama. Ou en prison. On pourrait donc penser qu'il suffirait de lui mettre une selle pour galoper dans la savane africaine. Eh bien non. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé.
Tout le monde connaît le principe de l'arbre généalogique.
Prenons un couple, par exemple Pépin le Bref et Berthe aux grands pieds, unis au temps passé.
De leur union naquirent des enfants, dont Charlemagne, qui à leur tour s'unirent et eurent des enfants qui à leur tour… On construit ainsi un superbe arbre généalogique des descendants ! Et la descendance de Pépin et Berthe augmente, augmente sur le papier… Dans la vie, les descendants vivants à une même époque sont moins nombreux : sans être cynique, il y des décès qui compensent les naissances. Les recherches dans les registres paroissiaux puis d'état civil aux archives sont ardues, mais possibles et vous feront voyager : la descendance de Pépin et Berthe s'est éparpillée un peu partout…