Charybde et Scylla sont, dans la mythologie grecque, deux monstres marins situés de part et d'autre d'un détroit, qui attaquent tout vaisseau passant à proximité. (On estime aujourd'hui qu'il s'agissait du détroit de Messine).
De nos jours, l'expression tomber de Charybde en Scylla (plus rarement aller de Charybde en Scylla), popularisée par une fable de La Fontaine, signifie éviter un danger pour en tomber sur un plus grand encore ; les marins devant choisir entre passer par Charybde (les marées) ou par Scylla (les récifs du détroit).
Les deux monstres incarnent chacun un choix dans la prise de risque :
Charybde représente le « quitte ou double » : une chance sur deux pour que le vaisseau coule, entraînant la perte de tous les marins, une chance sur deux pour que le vaisseau ne soit pas agressé et s'en sorte indemne avec tout son équipage ;
Scylla représente le destin aléatoire : la mort certaine pour une partie de l'équipage, la vie pour les autres.
Choisir entre Charybde et Scylla revient à choisir entre le sacrifice calculé ou l'avenir aléatoire de la vie de tous.
Ah, les éléphants… Ne vous êtes-vous jamais demandé si, à défaut de ne pas savoir sauter(1), ils pouvaient courir ? Je reconnais qu'en voyant le gabarit du bestiau (près de cinq tonnes pour les plus massifs), on n'a pas trop envie de se poser la question… Mais pourtant, ces mastodontes de la savane peuvent atteindre la vitesse de 20 km/h ! Alors, courent-ils ou ne courent-ils pas ? Là est la question.
(1) ↑ Et contrairement à une idée répandue, ce ne sont pas les seuls ! Sérieusement… imaginez un hippopotame piquer une tête dans son étang.
Cela fait 20 ans aujourd'hui que le mur de Berlin est tombé. Et pour fêter ce moment symbolique dans l'histoire de l'Europe, omnilogie.fr a le plaisir de vous offrir un article sur ce sujet.