Connaissez-vous l'origine de l'expression « Fumer comme un pompier » ?
Eh bien contrairement à la légende selon laquelle le sapeur, en attendant l'alerte, fumait cigarettes sur cigarettes, l'origine de cette expression est bien plus “noble” : ces pompiers qui nous sauvent graissent leurs cuirs protecteurs, dans le but de les conserver le plus longtemps possible, mais surtout de les rendre imperméables.
Dès qu'ils entrent dans un feu, l'eau de leurs lances à incendie ruisselle sur le cuir et s'évapore au contact des fortes chaleurs provoquées par l'incendie – d'où la fumée.
Après s'être enquis du sort du pauvre Fugu et autres pieuvres à anneaux bleus, montons dans la machine à voyager dans le temps et l'espace pour aterrir au Ve siècle avant notre ère, à Athènes.
Les unités informatiques sont entrées dans le langage courant, et si l'on sait les comparer pour savoir qui a la plus grosse (capacité de disque dur, j'entends !), on ne sait pas nécessairement à quoi cela correspond.
Depuis la nuit des temps, la lumière que l'homme reçoit est celle du soleil. Gratuite, efficace, cette lumière présente un inconvénient majeur : elle n'éclaire pas la nuit. C'est alors que dans le cerveau de l'homme germe une idée : « Et si je domestiquais le feu ? »
Aussitôt dit aussitôt cuit, le feu fait son apparition comme mode d'éclairage(1), et il va le rester jusqu'au XIXe avec cependant des améliorations (lampe à huile, chandelle, bougie, bec à gaz). Ainsi était le monde jusqu'au jour où Joseph Swan inventa la lampe à incandescence, idée qu'améliora Thomas Edison. Un procès plus tard à la faveur de Swan(2), la lampe électrique fut commercialisée.
(1) ↑ Avec en prime de quoi cuire son steak qui, sans cuisson, serait un peu coriace.
(2) ↑ Ce procès entre Swan et Edison est toujours d'actualité : aujourd'hui c'est le combat entre ampoule a vis (Edison) et ampoule à baïonnette (Swan).