GPS est un acronyme signifiant « Global Positioning System » soit en français « système de localisation global ».
Issu de recherches de l'armée américaine, il fut lancé dans les années 1960 par le président Richard Nixon, le déploiement des 24 satellites rendant le système opérationnel fut achevé en 1995.
Actuellement, il est composé de 30 satellites lancés sur une orbite circulaire à une altitude d'environ 20 000 km (avec une période de 11 h 58 min 2 s).
Le GPS fonctionne grâce au calcul de la distance séparant un récepteur GPS (qu'on trouve par exemple, dans les voitures), et plusieurs satellites. Ce calcul est fait par l'émission d'ondes électromagnétiques se propageant à la vitesse de la lumière, la mesure de ce temps permet, connaissant la vitesse, de connaître la distance \(d\) : \(d = vt\). La synchronisation des horloges des satellites ne peut être correctement réalisée qu'en tenant compte des effets de la relativité générale.
Le GPS est conçu par et pour l'US Army, et demeure sous son contrôle. C'est l'argument principal qui pousse les Européens à lancer le système Galileo, civil, qui fonctionnera sur le même principe, mais de précision théorique supérieure (le gouvernement américain à volontairement dégradé la précision du GPS jusqu'en 2000, l'amenant à 100m, alors qu'elle était de 5 m auparavant).
D'autres puissances ont leur propres systèmes de positionnement par satellite, de couverture et précision plus faibles : GLONASS pour la Russie et Beidou en Chine, tandis que l'Inde prépare le sien.
La Bible n'est pas fréquemment évoquée dans le théâtre de William Shakespeare. Mais un personnage particulier l'invoque bien plus que tous les autres réunis, et ce personnage est juif, et odieux. Il s'agit bien sûr de Shylock, du Marchand de Venise : l'antisémitisme de Shakespeare n'est vraiment étalé que dans cette pièce. Ailleurs on ne trouve que de vagues allusions : dans Macbeth (acte IV, scène 4), le foie d'un Juif blasphémateur entre dans la recette infernale des sorcières. Ce n'était donc pas une obsession chez lui. On peut penser qu'il n'a fait que refléter les préjugés de son époque et de son milieu, ce qui n'est pas moins instructif. Quoi qu'il en soit, Shylock ne cesse de se référer à la Bible, plus que tout autre personnage shakespearien(1).
(1) ↑ Par exemple, quand Hamlet interpelle Polonius en l'appelant Vieux Jephté, insinuant donc que Polonius a provoqué le suicide de sa fille, puisque Jephté avait sacrifié la sienne, ce qui soit dit en passant renvoie à un épisode sinistre de la Bible.
Il est dit que tout microorganisme vivant (cellules(2), bactéries(3), etc.) possède de l'ADN(4) en son sein. À l'époque de nos aïeuls, on pouvait bien imaginer que chaque microorganisme possédait son petit paquet d'ADN, et que la vie était un long fleuve tranquille. Mais en 1980, on a découvert des organites (autrement dit des sous-divisions cellulaires) possédant eux aussi leur propre ADN(5).
(2) ↑Cellule : morceau de gelée extrêmement simple… Ou pas. Depuis une cinquantaine d'année, on sait que la cellule est cette espèce de chambre microscopique d'organisation complexe constituant tout ou partie d'un être vivant. Dans cette article, l'emploi du mot cellule fera référence aux cellules possédant un noyau (dites eucaryotes), comme celles constituants les animaux et les plantes, et ce pour plus de simplicité.
(3) ↑Bactérie : microbe, ou encore petite bête sans aucun doute verte avec des dents pointues… Ou pas. Depuis la puberté, chacun sait que les bactéries sont des organismes microscopiques procaryotes (sans noyaux) présents absolument partout, pouvant être tout à fait inoffensifs et même bénéfiques (je vous renvoie à l'étude de la production de bière et de fromage pour vous en convaincre).
(4) ↑ADN (Acide DesoxyriboNucléique) : pour le petit rappel, c'est ce qui contient les informations nécessaires à la production de protéines indispensables au développement et au fonctionnement d'un organisme.
(5) ↑ À titre de consolation, l'Amour continua d'être un long fleuve sibérien.