Qui ne s'est jamais posé la question de savoir si le cerveau a besoin de « faire le plein », de s'adapter et se « restructurer » ?
Il est vrai que le cerveau humain nous surprend tous les jours et nous sommes bien loin de le connaître entièrement. Sa « recharge » est d'ailleurs un processus fort peu connu.
Toutefois, la réponse à cette question est oui : le cerveau, comme n'importe quel organe du corps, nécessite un « break », ne serait-ce que pour se recharger en divers stocks (enzymes, protéines, neurotransmetteurs, hormones, etc.). Le rythme circadien a évidemment un rôle majeur pour sa « vie ».
En effet, notre mode de vie influence notre cerveau, et bien que la « technique » soit encore peu comprise, nous savons qu'une personne lisant – que ce soit un livre ou tout autre apprentissage – rêve plus et entre plus aisément et profondément dans la phase appelée sommeil paradoxal. Le sommeil permet donc une meilleure mémorisation ; dormir est donc très important(1).
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression mais qui est préparée pour en recevoir.
Les stocks sont coûteux en comptabilité, c'est bien connu… C'est ainsi qu'en période de canicule, il vient à manquer de climatiseurs(3) ! Bref, multiples sont les occasions dans la vie courante de l'omnilogiste d'avoir à commander un bien qui ne lui sera livré que plus tard.
Il lui sera alors demandé par le commerçant de verser des arrhes ou un acompte. Mais pourquoi donc existe-t-il deux mots pour ce même fait de verser une partie du montant de l'achat final du bien ou du service ? Eh bien, parce que le régime juridique n'est pas le même dans les deux cas, et ne lie pas les parties au contrat de la même manière. Bien entendu, après la lecture de cet article, tout ceci n'aura plus de secret pour vous.
Vous avez sûrement vu dans des bandes dessinées, mangas ou autres textes ce que l'on appelle des onomatopées. Il s'agit des « bruits » de tous les jours que l'on essaie de mettre par écrit. Par exemple, l'aboiement du chien donnera « ouah ouah » ou « ouaf-ouaf ».