Non, non, fidèle omnilogiste, point question ici de faire de la publicité pour telle ou telle marque de voiture, mais simplement d'étudier l'origine et la signification des ces trois lettres tant appréciées des amateurs de belles voitures.
En effet, qui n'a déjà remarqué dans la rue une voiture avec ce sigle ?
Et que signifie-t-il, ce sigle ? Il s'agit en fait d'une hélice qui tourne dans un ciel bleu.
Et cette hélice nous apprend que pour peu, il aurait fallu appeler ces voitures des BFW. En effet, la Bayerische Flugzeugwerke fabriquait – comme les germanistes l'auront compris – des moteurs d'avion au début du XXe siècle. La Première Guerre mondiale a donc raison de cette entreprise. Reconversion oblige, et la période d'après-guerre créant des besoins, ce sont des automobiles qu'il faut construire.
Et l'entreprise devenue Bayerische Motoren Werke s'attèle à la construction de petites voitures, plutôt bon marché : elle fabrique donc sous brevet l'Austin Seven. Puis, rapidement, elle se diversifie et évolue pour le haut de gamme (comme il se doit pour une entreprise allemande). Et la production continue encore en ce sens de nos jours.
Le champignon est consommé depuis très longtemps. On en a retrouvé sur la peinture d'un tombeau d'un pharaon datant de 1450 avant J.-C. Les Romains en étaient aussi très friands et les consommaient comme condiment. Il était aussi très recherché au Moyen Âge ou à la Renaissance.
Après une phase propulsée sans incident les trois astronautes se placent en orbite basse autour de la Terre. Le train spatial Apollo (composé du troisième étage de la fusée Saturn, du Module de commande et de service (CSM) et du Module Lunaire (LEM) quitte l'orbite terrestre après y avoir stationné plus de deux heures conformément au planning.
Certainement, notre monde aurait plus fière allure si tous ses habitants vivaient… à poil : plus de machines à laver le linge grandes consommatrices d'eau et de produits chimiques, plus de sous traitance du travail du textile par des enfants dans des pays du tiers monde, voire même la conversion des champs de coton en vastes étendues de céréales aptes à nourrir des millions de bouches affamées.