Cet article est grandement inspiré d'un article paru dans Science et Vie Junior, no239
Depuis longtemps, l'homme rêve de partir voyager à travers l'univers grâce à un vaisseau interstellaire. Voici donc les plans du premier prototype et sa légende :
propulseur à antimatière ;
première « roue » d'habitation ;
deuxième « roue » d'habitation ;
bouclier.
Ce vaisseau est assez gigantesque : 25 km de long pour environ 5 km de large. C'est en raison de ses dimensions assez fantastiques qu'il ne sera pas construit sur Terre.
Sa construction sera donc une mise à contribution de tout le système solaire. Voici la mise à contribution de chaque planète :
Terre : elle sera le centre du projet, mais rien ne sera fabriqué ou extrait sur place.
Mars : ce sera le siège de construction du vaisseau. Il sera assemblé en orbite et les modules seront fabriqués à sa surface. Ainsi, il sera possible de réaliser des économies d'énergie grâce à la gravité réduite de la planète rouge
Jupiter : on se servira des astéroïdes situés à proximité de Jupiter pour extraire tous les matériaux nécessaires, ainsi que l'eau essentielle à la survie des passagers.
Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune : ces planètes nous fourniront tous les éléments légers dont nous aurons besoin : Hélium, Deutérium, Hydrogène. On servira de plus du satellite Saturnien Titan pour extraire une grande quantité de méthane, azote et oxygène, ainsi qu'une tripotée d'éléments plus qu'utiles
Au prochain article, nous étudierons les principaux éléments du vaisseau.
Un peu d'économie, une pincée de quantique, une once de chimie, trois gouttes de thermo, un souffle de cinétique, un bon gros litre de physique, du calcul à ne plus savoir quoi en faire, voilà ce qui se passe dans le cerveau d'un alchimiste fou entre 4 et 6 heures du matin lorsqu'il conduit sur les routes suisses et se demande pourquoi la crise économique…
Après il tente de retraduire ça dans un omnilogisme plus ou moins complexe et travaillé dans le but d'être abordable par tous. Ici je ne rentrerais donc pas dans les calculs complexes et je vais juste aborder les courbes, les croissances, et les idées qui se dégagent du modèle ainsi posé en essayant de garder un semblant d'ordre de pensée.
Vous pensiez que la spéculation sauvage était un mal propre au XXe et au XXIe siècle ? Que les cours des marchés financiers qui grimpent et qui s'écroulent selon la volonté de tels ou tels traders véreux n'existaient pas du temps de nos lointains ancêtres ?