Les Formule 1, ça va vite. Très vite. Le record officiel est de 370 km / h ! À ces vitesses, la tenue de route est extrêmement importante : nos voitures classiques, propulsées à ces allures, partiraient en tonneau au premier caillou !
Les voitures de courses sont donc optimisées pour « coller » au maximum à la piste, afin de conserver de l'adhérence. Lorsque le circuit est rapide (beaucoup de ligne droite), les voitures sont affinées, tandis que les circuits plus lents (Monaco par exemple) voient des voitures aux ailerons beaucoup plus prononcés, qui plaquent la voiture au sol en permanence afin que le pilote conserve le contrôle lors des virages à grande vitesse.
Cet aérodynamisme forcé crée une aspiration immense ! Et voilà donc pourquoi, en 1990, à Montréal, la voiture de Jesus Pareja fut littéralement frappée par une plaque d'égout soulevée du sol par la voiture de devant. Depuis, toutes les villes hébergeant des courses soudent les plaques au sol afin de conserver les égouts scellés et les pilotes en sécurité !
Vous-êtes vous déjà demandés pourquoi, dans la Nature, certaines choses se passent naturellement et d'autres pas ? Pourquoi peut-on brûler une feuille de papier, mais pas la reconstituer ensuite, par exemple ? Quelle est la grande règle de l'Univers qui détermine ce qui peut arriver et ce qui ne peut pas ?
La modélisation est un ensemble d'activités destinées à produire des modèles.
Cette notion est très vaste, puisque qu'il s'agit tout simplement de trouver un moyen de répondre à une interrogation qu'on se pose sur « quelque chose » en se basant sur « autre chose »… Par exemple, on va répondre à une question concernant la vitesse d'un train en se basant sur des équations mathématiques plutôt qu'en mesurant la vitesse réelle du train.
C'est pratique quand le train n'existe pas encore !
Une de nos deux narines respire plus fluidement que l'autre. On peut déterminer laquelle en en bouchant une et en testant l'autre, et réciproquement (à condition de ne pas être enrhumé). La cause de ce phénomène est que les cavités internes des narines s'auto-nettoient, et pendant ce nettoyage la caverne rétrécit légèrement, entraînant une diminution de l'air inspiré.