Si vous observez le ciel étoilé, peut-être remarquerez-vous trois étoiles qui semblent presque parfaitement alignées. Vous avez alors localisé la constellation du Cygne.
Composée de 9 étoiles, sa forme caractéristique lui a aussi valu le surnom de Croix du Nord. La ligne la plus grande de la croix représente le corps de l'oiseau (avec l'étoile la plus brillante, Deneb, pour queue) et l'autre partie de la croix représente le plumage. Les ailes déployées, le majestueux animal s'envole vers le Sud, le long de la Voie Lactée.
Le cygne pourrait représenter différents personnages légendaires.
Tout d'abord Zeus qui se métamorphosa en cygne pour séduire la belle Léda, reine de Sparte un jour qu'elle se baignait dans un lac. De leur liaison naquirent Hélène et Pollux (mais ceci est – encore – une autre histoire).
Pour d'autres, l'oiseau représenterait un certain Cygnus, ami de Phaéton. Ce dernier n'était autre que le fils mortel du Soleil.
Phaéton supplia son père de le laisser conduire son char. Malgré les réticences de son père, Phaéton tint bon et s'embarqua sur le char. Mais l'attelage était trop fougueux et le jeune ne parvint pas à le retenir : voyant qu'il menaçait de tout incendier, Zeus se mit en colère et foudroya le char et le jeune homme qui dégringolèrent alors dans le fleuve Eridan.
Cygnus, voulant offrir des funérailles convenables à son ami plongea des milliers de fois dans le fleuve pour tenter de récupérer tous les morceaux de Phaéton. Pris de pitié, Zeus le transforma en un magnifique cygne avant de le placer parmi les étoiles.
La mort de Napoléon a déjà fait couler beaucoup d'encre. La thèse de l'empoisonnement revient aussi régulièrement que les « bestof humoristiques » sur M6.
Mais aujourd'hui, je ne compte pas m'aventurer dans la polémique, pudding à l'arsenic ou non : non, je voudrais plutôt parler du pénis de Napoléon.
S'il est un homme rendu plus célèbre par sa mort que par sa vie, c'est bien lui ! Il faut dire que Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort incarne à merveille l'exemple-type du suicide râté… Il y aura pourtant mis toute son énergie, le pauvre !
Si vous avez lu Harry Potter et la Chambre des secrets, vous vous souvenez sans doute du tout premier cours de botanique. Le professeur Chourave aligne devant ses élèves une centaine de petites plantes touffues aux fleurs violacées, puis distribue à chacun une paire de cache-oreilles. Car aujourd'hui, on rempote des mandragores — et le cri que pousse la plante quand on l'arrache de son pot peut tuer quiconque l'entend(1).
Charmante trouvaille de J.K.Rowling ? Pas vraiment. Presque tout, dans cette scène, est recopié d'une plante bien réelle et de légendes vieilles de plusieurs millénaires.
(1) ↑ Par chance, les spécimens de Poudlard sont encore des bébés : leur cri ne fait qu'assommer pour quelques heures.