Vous l'avez sans doute remarqué, les peintures, dessins, etc. représentant les saints ou les anges les dotent d'une auréole. Mais bien souvent celle-ci ne ressemble qu'à un disque posé sur leur tête ou à un cercle flottant au-dessus d'eux, perdant alors toute sa signification originelle. En effet, les saints rayonnent de la lumière de Dieu et c'est ce que voulaient montrer les premières représentations de saints auréolés. Pour symboliser cela, les peintres entouraient la tête des saints d'un disque, le plus souvent doré, pareil à un halo de lumière. Ainsi sont nées les auréoles.
Tout commence en 1897, dans le cabinet d'un jeune dentiste de Nashville, dans le Tennessee. Dans une belle salle proprette, roulettes, pinces, canules et fraises s'alignent sur la console, face au siège inclinable à pédale, positionné sous la grande lampe orientable pendue au plafond. Le cabinet du jeune dentiste William Morrison est impeccable. Sa blouse blanche est immaculée et impeccablement amidonnée, son monocle brille et sa chevelure fleure bon la lavande. Mais un regard jeté à la salle d'attente, silencieuse et vide, suffit à lui briser le moral. En ce matin de juillet, Mr. Morrison sent soudainement sa bonne humeur se vider comme un abcès purulent sous la fraise.
En 1963, un habitant de Derinkuyu, une région située en Turquie, était en train de démolir le mur de sa cave lorsqu'il découvrit par hasard une chambre mystérieuse dont personne ne connaissait l'existence. Cette chambre conduisait à une autre chambre, qui conduisait elle-même à une troisième cavité.
Tout fidèle lecteur omnilogiste a remarqué dans l'actualité récente la polémique suscitée par l'utilisation du drapeau confédéré dans certains débats contemporains aux États-Unis.