L'Hypothèse de Riemann est le Graal des mathématiciens depuis sa formulation en 1859 par Bernhard Riemann.
Qu'est ce qui peut donc entraîner un tel engouement de la part de la communauté mathématique ?
Et bien ce sont ses mystérieux liens avec la répartition apparemment chaotique des nombres premiers.
On introduit la fonction pi de « décompte des nombres premiers » définie par :
\(\pi(x)=\) quantité de nombres premiers inférieurs à x, x appartenant à \(\mathbb{N}\).
On peut approcher cette fonction par de nombreuses fonctions (dont le logarithme intégral, ou la fonction R de Riemann).
Soit \(\zeta(s)=\sum_{k=1}^{\infty} \frac{1}{k^s}\).
Cette fonction est ainsi définie pour \(s\) complexe de partie réelle supérieure à 1, mais peut être étendue (prolongée analytiquement) à tout le plan complexe privé de 1.
La conjecture de Riemann est que cette fonction ne s'annule, en dehors des entiers pairs, que sur la droite complexe des nombres de partie réelle égale à 1/2.
Tout l'interêt de la véracité de cette hypothèse est qu'alors, le terme correctif d'incertitude des approximations de \(\pi(x)\) sera connu avec précision, et le nombre de nombres premiers inférieurs à un entier donné sera donc beaucoup mieux connu.
Rêvant de conquérir l'Italie, Pyrrhus, roi d'Épire, déclare en 280 avant J.-C. la guerre à Rome. Avec 25 000 hommes et des éléphants qui effraient grandement leurs adversaires, les Grecs menés par Pyrrhus commencent par remporter de nombreuses victoires. Mais si les Romains perdent effectivement plus d'hommes que les Grecs, ils peuvent plus facilement les remplacer.
L'école de Palo Alto est un courant de pensée dont les membres ont travaillé sur une théorie de la communication, entre autres. Le nom provient de la ville de Californie (États-Unis) où ces travaux commencèrent dans les années 1950.
Certains « grands noms » du domaine scientifique tels que Grégory Bateson, Norbert Wierner, John Von Neuman, Ludwig Von Bertalauffy, Bertrand Russel et Milton Erikson ont établi différentes théories sur le langage et la communication.
La théorie principale que je veux évoquer ici est que toute relation est perçue comme un vaste système de communications qui interagissent. Ainsi, les différentes interactions que l'on peut voir quotidiennement ont une signification particulière. C'est pourquoi ce courant de pensée considère qu'une personne développant une maladie mentale au cours du temps, a connu une faille dans le système de communication familial. La maladie mentale serait ici un moyen inconscient pour cette personne de contrecarrer cette faille dans la communication. Comme toute personne se trouvant dans une situation problématique qui chercherait à s'adapter à celle-ci ou à la fuir. C'est ici le principe de « recadrage ».
Dans toute communication, notamment orale, il est nécessaire, pour la compréhension du message, que les paroles soient en accord avec la posture, les gestes, les mimiques faciales de l'énonciateur. En effet, que penserait-on d'une personne qui dit que c'est le plus beau jour de sa vie (pour prendre un exemple extrême) si celle-ci a les yeux humides, la voix tremblante, les gestes saccadés et reflétant la peur ?