Un dimanche ordinaire, lors d'une messe retenant plus votre attention qu'à l'habitude, vous remarquez quelque chose d'étrange : lors de votre entrée vous vous êtes signé avec de l'eau bénite et là, en récitant le Je vous salue Marie vous venez de dire : « vous êtes bénie entre toutes les femmes ».
Comment se fait-il donc que les deux mots soient différents alors que ce sont tous deux des participes passés (pris comme adjectif pour le premier) du verbe bénir au féminin singulier ?
Bénit ne s'emploie que comme épithète, c'est-à-dire soit directement avec le nom comme dans « l'eau bénite », soit après l'auxiliaire être comme dans « ce chapelet a été bénit » et pour des objets ayant reçus une bénédiction rituelle.
Béni, quant à lui, peut s'utiliser avec le verbe avoir lorsque le complément d'objet qui suit à été soumis à une bénédiction. En fait, il s'utilise dans toutes les formes actives ((par exemple : « le prêtre a béni l'eau ») auxquelles on ajoute les formes passives qui ne concernent pas des objets (par exemple : « la foule a été bénie par le pape »)).
Avez-vous remarqué ? À la télévision, dans les films ou même dans de très nombreux animes, l'affrontement de deux équipes japonaises oppose en général rouge contre blanc.
Comme moi, peut être avez-vous eu un jour la chance de voir, parmi les objets insolites de votre grand-père, un engin qui ressemblait plus ou moins à celui-ci :
Voici le retour des beaux jours, et avec eux le plaisir de la flânerie dans son jardin. Mais ces jardins sont si variés… quoi de commun entre les parcs du château de Versailles et un modeste jardin de curé ? Mais au fait, qu'est-ce donc qu'un « jardin de curé » ?
S'il ne nécessite pas une grande surface, se devant même plutôt d'être modeste et simple, il doit néanmoins répondre à un certain nombre de critères, d'ailleurs bien logiques…