Voilà l'heure du dessert pour l'anniversaire ! Qu'on apporte le gigantesque gâteau !
Mais comment satisfaire l'appétit de chacun en s'assurant un maximum d'égalité ?
À deux personnes, le problème est simple : l'un coupe, l'autre choisit.
À trois personnes déjà, le problème se complexifie. L'un coupe un tiers, le second peut : soit prendre la part coupée, et on retombe alors dans le partage à deux personnes ; soit couper le gros morceau restant, laisser le troisième choisir, prendre sa part et laisser le reste au premier.
Au delà… c'est compliqué, surtout si on ne veut pas couper le gâteau en petites miettes. Une méthode élégante existe pourtant, celle dite du couteau glissant.
L'un des invités, armé d'un couteau, se place au bout du gâteau qu'on imaginera rectangulaire. Il remonte ensuite lentement la lame ; n'importe quel invité peut crier à tout moment « stop » pour couper la part délimitée et la récupérer. Ainsi de suite jusqu'à la fin ; la gourmandise de tous assurant le partage le plus équitable.
Un hélicoptère vole en remplaçant les ailes fixes d'un aéroplane « normal » par une voilure tournante : les pales.
Lors de leur rotation, ces pales génèrent une portance de la même façon que le fait une voilure fixe. Mais contrairement aux avions, c'est uniquement cette portance(1) qui va faire déplacer l'appareil dans toutes les directions(2).
(1) ↑ Et non l'addition de cette portance avec une force de traînée ou de poussée (hélices d'avions, réacteurs, etc.).
(2) ↑ Toutes ? En vérité, pas tout le temps. Sur la majorité des hélicoptères, la rotation autour de l'axe vertical est obtenue différemment. Mais ceci sera l'objet d'un autre omnilogisme.
Très chers omnilogues, pour ne pas dire omnilogistes (on ne dit d'ailleurs pas archéologistes), que faire lorsqu'une fois tous les sujets de conversation épuisés, lorsque toute la politesse ou l'hypocrisie du monde se révèle inefficace ? Alors c'est l'accident, la catastrophe : un terrible blanc. Mais me direz-vous, fidèles lecteurs, à quoi sert cet article s'il n'apprend rien ? Eh bien ma réponse est simple : taisez-vous mentalement et continuez à me lire, j'y viens.