Le code ISBN, à ne pas confondre avec l'ISSN (réservé aux journaux et autres publications périodiques), est un numéro normalisé à caractère international qui permet d'identifier, de manière unique, chaque livre publié à travers le monde. Signifiant International Standard Book Number, son but est de simplifier la gestion informatique du livre (pour la vente, le prêt, etc.)
Le code ISBN peut être symboliquement séparé en quatre groupes. Voyons à quoi ces groupements de chiffres, bien mystérieux pour les yeux profanes, correspondent :
Le premier groupe de chiffres correspond à une zone géographique ou linguistique :
0 ou 1 pour les pays anglophones ;
2 pour les pays francophones ;
3 pour les germanophones ;
etc.
Ce premier groupe sera d'autant plus long (jusqu'à 5 chiffres) que la production littéraire sera peu abondante – et inversement.
Le deuxième groupement de chiffres permet d'identifier l'éditeur de la publication. De la même manière que précédemment, ce nombre sera d'autant plus petit que la production de l'éditeur sera abondante.
Le troisième groupement correspond au numéro de l'ouvrage même au sein de l'éditeur auquel il est rattaché. D'un chiffre pour les petits éditeurs, ce groupement peut atteindre 6 chiffres chez les éditeurs prolifiques. On complète ensuite cette série par une suite de zéro afin d'atteindre les 13 chiffres (anciennement 10) réglementaires.
Le dernier chiffre enfin est une clé de validation d'un seul caractère qui permet par un algorithme surjectif de valider la série entière.
Vous avez sûrement déjà entendu ce proverbe, mais avez-vous réfléchi à sa signification ?
Par définition, une exception ne confirme pas une règle : au contraire, elle l'infirme !
Aristote disait qu'une règle est ce qui doit être, [qu']elle a pour caractéristique de s'appliquer à toutes choses qui la concernent ; une exception est donc un fait qui devrait se soumettre à cette règle, mais qui ne le fait pas.
L'école de Palo Alto est un courant de pensée dont les membres ont travaillé sur une théorie de la communication, entre autres. Le nom provient de la ville de Californie (États-Unis) où ces travaux commencèrent dans les années 1950.
Certains « grands noms » du domaine scientifique tels que Grégory Bateson, Norbert Wierner, John Von Neuman, Ludwig Von Bertalauffy, Bertrand Russel et Milton Erikson ont établi différentes théories sur le langage et la communication.
La théorie principale que je veux évoquer ici est que toute relation est perçue comme un vaste système de communications qui interagissent. Ainsi, les différentes interactions que l'on peut voir quotidiennement ont une signification particulière. C'est pourquoi ce courant de pensée considère qu'une personne développant une maladie mentale au cours du temps, a connu une faille dans le système de communication familial. La maladie mentale serait ici un moyen inconscient pour cette personne de contrecarrer cette faille dans la communication. Comme toute personne se trouvant dans une situation problématique qui chercherait à s'adapter à celle-ci ou à la fuir. C'est ici le principe de « recadrage ».
Dans toute communication, notamment orale, il est nécessaire, pour la compréhension du message, que les paroles soient en accord avec la posture, les gestes, les mimiques faciales de l'énonciateur. En effet, que penserait-on d'une personne qui dit que c'est le plus beau jour de sa vie (pour prendre un exemple extrême) si celle-ci a les yeux humides, la voix tremblante, les gestes saccadés et reflétant la peur ?
« Petits, petits, petits, petits… !! » Cet appel familier, prononcé d'une voix aimable, synonyme de grains croquants et savoureux, retentit tous les matins dans la petite cour de la ferme. Blanchette, Noiraude, Roussette et leurs congénères se précipitent hors du poulailler pour recueillir la manne quotidienne qui tombe du ciel, ou plutôt du grand sac de la fermière.