Ça y est, les valises sont remplies et chargées dans la voiture. Vous montez enfin dans votre voiture puissante et rapide avec une grande hâte avant d'arriver sur votre prochain spot de vacances, vous démarrez et entrez enfin sur l'autoroute prêt à mettre le pied au plancher mais malheur : un bouchon.
Comment aurait-on pu l'éviter ? La réponse est simple il faut que tout le monde modère sa vitesse sur route. Bien qu'aujourd'hui la vitesse soit synonyme d'efficacité pour nous, les bouchons ont le plus souvent lieu sur les autoroutes (là où la limitation est à 130 km/h). En effet des études ont montré que les bouchons ont pour cause en plus du nombre de voitures la vitesse maximale autorisée. C'est d'ailleurs dans cette optique que la Suisse prévoit de modifier la vitesse sur les routes pendant les heures où le trafic se fait dense.
D'ailleurs vous l'aurez remarqué : sur les petites routes de campagne on voit rarement des embouteillages.
Ainsi on se rend compte que vitesse est contraire d'efficacité.
Pour se déplacer plus vite il vaux mieux parfois prendre les petites routes de campagne qui en plus de nous faire gagner du temps nous font voir la région.
Qu'est-ce donc que cet effet Doppler ? Il fut nommé d'après celui qui l'a présenté et détaillé en premier, Christian Doppler. Vous connaissez tous cet effet acoustique, qui se manifeste par exemple au passage d'une ambulance : la sirène paraît plus aigüe lorsqu'elle arrive vers vous que quand elle s'éloigne.
Vous souvenez-vous, chers paires d'yeux vitreux me lisant en ce moment, de mon article dans lequel j'avais formulé le paradoxe de Hempel ?
Parfait.
Maintenant, nous allons exploser entièrement ce raisonnement spécieux(1).
(1) ↑ Oh non, pas de mièvreries s'il vous plaît, ce n'est décidément pas le moment de manifester des états d'âme… On fait de la logique pure quoi, on a autre chose à faire bon sang…
Bien qu'aujourd'hui tous les magazines de mode prônent le culte de la minceur, le stockage des graisses par le corps est une capacité, certes inutile aujourd'hui, qui a rendu bien service à l'homme il y a des siècles. En effet, les hommes préhistoriques avaient du gras autour du corps. Ces réserves leurs servaient en fait lorsqu'ils partaient chasser, celles-ci leur donnant l'endurance nécessaire pour traquer une proie pendant des heures.