Le droit d'auteur est un droit de propriété qui couvre toute création intellectuelle, qu'elle soit littéraire (romans, site web, etc.) ou un œuvre d'art comme la peinture, la sculpture ou encore la photographie). Ce droit s'applique aussi aux logiciels informatiques. Bref, absolument tout ce que vous concevez.
Toutefois, cette notion comporte deux points importants : l'œuvre doit être originale et personnelle (le plagiat est punissable par la loi, parfois sévèrement selon la gravité des faits).
Mais alors, comment partager une œuvre sans perdre pour autant ses droits ?
Cette notion de propriété étant large, sur Internet, elle comprend des licences(1) dites « libres » qui permettent de partager l'œuvre avec autrui sous réserve de certaines conditions définie par le propriétaire durant le choix de la licence.
Une licence libre s'articule autour de quatre points :
La possibilité d'utiliser l'œuvre ; le propriétaire de l'œuvre peut accepter d'en voir l'utilisation pour tous les usages.
La possibilité de modifier l'œuvre ; c'est un droit de modifier l'œuvre du propriétaire, sans obligation d'en demander une autorisation. Toutefois, il est fréquent que le propriétaire autorise la modification sous réserve d'en faire valoir la paternité(2).
La redistribution de l'œuvre ; l'utilisateur est libre de redistribuer l'œuvre modifiée selon ses désirs si cela a été au préalable autorisé par le propriétaire.
La liberté de publication ; l'utilisateur est évidemment libre de publier l'œuvre modifiée sans autorisations du propriétaire.
La présence de ces droits dans les conditions de ces licences n'est pas une coïncidence. Le but de ces licences est de permettre le partage universel de l' œuvre. Sur Internet, l'œuvre la plus utilisée du grand public reste l'encyclopédie libre Wikipédia dont le contenu est sous Creative Commons avec une clause de partage à l'identique (CC BY-SA).
Tout cela est bien beau, mais quelle licence choisir ?
Il existe un nombre assez conséquent de licences libres offrant une vaste gamme de droits et d'obligations et donc une meilleure flexibilité. Le choix final dépendra donc des souhaits du propriétaire, que ce soit par rapport à l'utilisation commerciale de celle-ci ou à l'autorisation (ou non) de la modification, etc.
(1) ↑ Les licences libres sont, comme les licences propriétaires, des contrats et ont ainsi force de loi.
(2) ↑ La paternité est l'obligation de reconnaître l'auteur original de l'œuvre et d'attribuer l'œuvre de la manière indiquée par l'auteur.
Les colons français en Algérie étaient couramment surnommés les « pieds noirs ». Mais pourquoi un tel surnom alors qu'ils avaient la peau plus claire que la population locale ?
Il existe en fait plusieurs explications possibles :
La première consiste à dire que c'est la couleur des chaussures des colons qui leur a valu ce surnom.
Selon la seconde, c'était à l'origine le sobriquet des chauffeurs de bateau qui se tenaient pieds nus dans la soute à charbon.
Une troisième explication associe ce qualificatif aux travaux d'assainissement menés par les colons les pieds dans la boue.
Peut-être êtes-vous déjà allés à Quiberon ou ses environs, où vous aurez remarqué ses blockhaus qui surplombent l'Atlantique.
Mais pourquoi donc les Allemands ont-ils construit des défenses quasiment indestructibles à cet endroit si improbable ?
Pour comprendre il faut remonter le temps et revenir à l'histoire de la chouannerie. Après la déclaration de guerre du 24 juin 1795, l'Ouest a tout pour réussir : des hommes, du courage, etc. Enfin presque tout, il manque encore des armes et de la poudre car les faux et les gourdins ne suffiront pas.
Or l'Angleterre ne voit pas d'un très bon œil cette république qui pourrait inspirer ses sujets et réduire son influence. De plus, nombre de nobles français et bretons ont fui et soutiennent une aide militaire pour les chouans. Hervilly, chef des immigrés, et Puisaye, chef des « blancs », décident que le débarquement aura lieu à Quiberon.
Le 27 juin 1795, 3 500 nobles approchent de la presqu'île tenue par 15 000 chouans. Mais 13 000 bleus l'ont encerclée, scellant le sort de la France. Le Général Hoche empêche l'armée contre révolutionnaire de quitter Quiberon obligeant Cadoudal, un chef breton, à organiser une retraite par la mer.
Mais le plan initial est changé car un messager disant venir de l'Agence Royaliste de Paris ordonne à une partie de l'armée royaliste de rejoindre Saint-Brieuc pour accueillir une autre flotte anglaise. L'ordre venant du roi, ils crurent ce chevalier et laissèrent Quiberon tomber, mettant Cadoudal à la tête du mouvement.
Pendant ce temps, 40 000 soldats patrouillaient en Vendée pour trouver Charette. Il sera capturé le 23 mars 1796 et fusillé le 29. La Vendée ne se relèvera pas mais en Bretagne les chefs ont décidé d'un soulèvement général le 25 octobre 1799. Cette attaque se solde par plusieurs victoires mais l'arrivée de Napoléon et le manque d'armes et de munitions changent la donne, poussant Cadoudal à faire la paix le 12 février 1800. Ce dernier s'exile en Angleterre et sera tué le 25 Juin 1804.
Un des premiers traits attribués à la race humaine par les anthropologistes est que nos ancêtres se démarquaient du reste du règne animal par l'enterrement de leurs morts. Au cours des âges, beaucoup de techniques différentes de « traitement » des morts ont ainsi vu le jour, spécifiques à telle ou telle civilisation. Ainsi, en Europe de l'Ouest, l'enterrement est la coutume principale. En Inde, c'est la crémation. Il en existe des dizaines comme cela, dont certaines peuvent nous choquer et nous paraître barbares à nous, profanes habitués aux coutumes occidentales. Il y a quelques siècles, en Europe de l'Ouest, la crémation était considérée comme un châtiment alors qu'elle était un honneur en Europe du nord.