Le Carambar a été créé en 1954 à Macq-en-Baroeul dans le Nord-Pas-De-Calais suite à une erreur : deux ingénieurs de l'usine Delespaul-Havez, ne sachant quoi faire d'un surplus de cacao, l'ont placé dans l'une des machines à bonbons traditionnelles. Celle-ci s'est alors dérèglée et a créé une barre caramel au cacao de 6,2 cm de long. Par la suite, cette machine fut utilisée pour produire les fameux Caram'bar.
Une idée marketing augmenta sa popularité : sur chaque emballage est imprimé un point « D.H. » – initiales du nom de l'usine – qui en les regroupant, permettaient aux collectionneurs de gagner des cadeaux. En 1965, la Générale Alimentaire rachète Delespauk-Havez et en 1969 lance un concours de blagues : les auteurs sélectionnés seront récompensés par leur poids en Carambar. Par la suite, les points D.H. seront remplacés par les « fameuses » blagues que nous connaissons aujourd'hui.
En 1977, la confiserie perd son apostrophe.
Aujourd'hui, les mensurations du Carambar sont de 8 cm, 8 grammes, 10 centimes d'euros. Mais Carambar a du mal à s'exporter, et 85 % des barres sont consommées en France.
Le fidèle lecteur omnilogiste n'aura pas manqué de remarquer dans tout bon western qui se respecte qu'au moment où l'intrigue se fait stressante et que le duel approche, une lampe-tempête est accrochée à proximité sur un auvent de maison.
Ces derniers jours, il suffit simplement de faire quelques pas dehors pour s'en rendre compte : il fait un froid de canard. Autrement dit – et vous l'aurez compris –, la température que l'on ressent est intensément froide. Cette expression a tellement été utilisée qu'on en a oublié sa signification première. C'est donc ce à quoi le présent omnilogisme va tenter d'apporter une réponse.