Parlons brièvement de l'origine étymologique de ce que tout le monde attend : la canicule.
Nous pouvons la découper en deux entités : cane et le suffixe cule.
Tout d'abord, que veux dire le suffixe cule ? Tout simplement « petit ».
Plusieurs exemples pour mieux comprendre :
pellicule : pellis = peau et cule = petit ; pellicule est donc une petite peau
minuscule…
follicule…
De plus cane en italien (origine latine) veut dire « chien(ne »).
Mais quel rapport entre canicule et sa traduction étymologique : petite chienne ?
C'est très simple, petite chienne était l'ancien nom donné à l'étoile Sirius.
Dans l'Antiquité, cette étoile, du 24 juillet au 24 août, se couchait en même temps que le soleil. De ce fait, les périodes de grande chaleur furent ainsi nommées parce qu'on les attribuait à l'influence de cette étoile.
Maintenant, reste à croiser les doigts pour la voir arriver au galop !
Si le geste est désormais quelque peu tombé en désuétude(1), le salut des hommes qui soulèvent leur chapeau est toujours considéré comme particulièrement distingué.
(1) ↑ Le port du chapeau a considérablement diminué depuis quelques dizaines d'années.
Pour l'un de mes (désormais nombreux) omnilogismes, je vous avais expliqué qu'il fallait manger des pommes dans une série d'arguments absolument imparables qui ont dû faire changer d'avis les plus récalcitrants. Mais (car il y a toujours un mais), personne n'est parfait et avoir comme dessert toujours la même pomme peut engendrer un certain dégoût ou plutôt ras-le-bol du produit.
C'est pour cela que j'ai créé le présent omnilogisme. On y trouvera plusieurs idées pour accommoder de la meilleure façon des pommes sans tomber dans le gouffre de la monotonie.