Imaginez un peu. Revenez en arrière peu après le big bang. L'univers n'était alors qu'un énorme plasma chaud. Le photon, particule de lumière, ne pouvait circuler sans être absorbé par la matière avoisinante.
380 000 ans plus tard, la température de l'univers commence à avoir suffisament baissé pour permettre une libre circulation de la lumière en tout point de l'univers.
Ce dernier syntagme est important : en tout point de l'univers. Cela permet d'expliquer pourquoi on arrive encore à recevoir les signaux du rayonnement fossile.
Cependant, l'univers a augmenté et augmente toujours de taille. Il s'ensuit alors une augmentation de la longueur d'onde de la lumière. Pour comprendre, imaginez-vous un ressort comprimé : c'est le rayonnement initial dans un petit espace. Étirez-le (l'expansion de l'univers) et constatez que l'écart entre deux spires s'est agrandi. Eh bien, c'est la même chose avec la longueur d'onde du flash initial. De quelques picomètres, la longueur d'onde est passée à 3 millimètres. Et les scientifiques peuvent dès lors observer l'univers tel qu'il était 380 000 ans après le big bang ! Le résultat ? Le voilà :
Vous avez une terrible envie de bananes, mais toutes celles de votre corbeille de fruits(1) sont vertes. Vous voilà forcé(e) de patienter une semaine ou deux… Un dernier espoir demeure tout de même : la méthode de mère-grand, consistant à placer des pommes(2) à côté des bananes en question. Bien que sceptique, vous essayez tout de même. Et le lendemain, miracle ! Vos bananes sont mûres.
(1) ↑ Et non pas frigo car une banane conservée au réfrigérateur deviendra farineuse.
Alors que les médias nous harcèlent au sujet des rejets de \(CO_2\), on oublie l'importance des autres rejets polluants. Les particules fines sont à l'heure actuelle un des principaux problèmes de pollution. Elles sont la source de divers cancers. Parmi les différents polluants atmosphériques, les particules fines (PM en anglais pour particulate matter) constituent l'un des principaux facteurs de risque sanitaire lié à la pollution de l'air en milieu urbain.
Tour fidèle lecteur omnilogiste aura à cœur de défendre la production française.
On l'a déjà vu dans quelques articles sur ce site, l'imagination et la création françaises se retrouvent dans ne nombreux produits, qu'ils soient très lourds, comme la tour métallique de Fourvière à Lyon, nettement moins lourds, comme les boules Obut, plus intimes, comme la lingerie Etam, ou encore gourmand avec le Reblochon, voire le gobelet en terre cuite pour se désaltérer… bref, tout ce qui fait que le produit peut revendiquer l'appellation de « made in France ».