Pour les femmes musulmanes le voile est de rigueur dans tous les courants salafistes(1) et chez certains chiites (une des deux branches principales de l'islam) intégristes. Il en existe plusieurs versions :
Le hijab : voile « classique », il peut être de couleur et ne couvre pas le visage. C'est celui qui a usurpé l'appellation de voile islamique alors que le terme exact est voile islamiste ;
Le jilbab : noir, de tradition saoudienne ou des pays du Golfe, il laisse voir le visage. La femme ne doit pas s'habiller en blanc ou avec des couleurs claires pour garder une allure austère et ne pas mettre en avant ses « charmes » et ses « formes » ;
Le tchador : long voile noir de tradition chiite qui couvre tout le corps mais laisse voir les mains et le visage ;
Le niqab : voile qui cache tout le corps, y compris le visage. Seuls les yeux sont visibles. Certains idéologues salafistes acceptent cette « dérogation » pour les femmes qui portent des lunettes notamment ;
La burqa : l'équivalent du jilbab avec sitar(2), qui est un voile supplémentaire cachant les yeux et le visage. Du temps des talibans, toutes les femmes avaient l'obligation de la porter en Afghanistan.
(1) ↑ Le salafisme est un mouvement sunnite revendiquant un retour à l'islam des origines.
Les hologrammes sont des images qui semblent avoir de la profondeur bien que leur support soit plat.
Cependant le procédé de fabrication est très simple.
En fait il est très proche d'une photographie normale, on va enregistrer l'image de l'objet dont on veut un hologramme sur une plaque spéciale appelée plaque holographique qui sera par la suite traitée dans des solutions spéciales, un peu comme pour développer une photo.
Maintenant que la matière n'a plus de secrets pour vous, intéressons-nous aux forces qui s'appliquent sur elle. Ces forces sont multiples, mais peuvent être décomposées en seulement quatre interactions (jusqu'à preuve du contraire), qui suffisent à expliquer tous les phénomènes observables, et qu'on nomme interactions fondamentales.