GPS est un acronyme signifiant « Global Positioning System » soit en français « système de localisation global ».
Issu de recherches de l'armée américaine, il fut lancé dans les années 1960 par le président Richard Nixon, le déploiement des 24 satellites rendant le système opérationnel fut achevé en 1995.
Actuellement, il est composé de 30 satellites lancés sur une orbite circulaire à une altitude d'environ 20 000 km (avec une période de 11 h 58 min 2 s).
Le GPS fonctionne grâce au calcul de la distance séparant un récepteur GPS (qu'on trouve par exemple, dans les voitures), et plusieurs satellites. Ce calcul est fait par l'émission d'ondes électromagnétiques se propageant à la vitesse de la lumière, la mesure de ce temps permet, connaissant la vitesse, de connaître la distance \(d\) : \(d = vt\). La synchronisation des horloges des satellites ne peut être correctement réalisée qu'en tenant compte des effets de la relativité générale.
Le GPS est conçu par et pour l'US Army, et demeure sous son contrôle. C'est l'argument principal qui pousse les Européens à lancer le système Galileo, civil, qui fonctionnera sur le même principe, mais de précision théorique supérieure (le gouvernement américain à volontairement dégradé la précision du GPS jusqu'en 2000, l'amenant à 100m, alors qu'elle était de 5 m auparavant).
D'autres puissances ont leur propres systèmes de positionnement par satellite, de couverture et précision plus faibles : GLONASS pour la Russie et Beidou en Chine, tandis que l'Inde prépare le sien.
Qu'est ce que « l'analogie électromécanique » ? Pour le savoir, penchons nous sur le travail d'un physicien. Bien que la communauté de ces derniers se targue d'être celle des « sciences du concret », les physiciens ont sans cesse recours à des outils très abstraits pour représenter la réalité. Ces outils, ce sont des modèles et leur élaboration forme tout un pan des mathématiques appliquées.
Ding dong ! Durant la rédaction de cet article, je me suis aperçu que le perfide personnage qui détient ce site avait déjà traité le sujet. (1) Je me vois donc obligé de tout détruire, et d'orienter différemment ce bout de papier numérique, afin qu'il devienne complémentaire de celui de Neamar, qu'il vous faut donc lire.
Va te brosser les dents ! Tiens, voilà un chewing-gum ! Ne m'approche pas à moins de cent mètres !
Ça, c'est ce que vous avez envie de dire à la personne qui vous parle d'un peu trop près et qui a vraiment une mauvaise haleine. Mais comme vous êtes quelqu'un de poli, vous ne dites rien et vous continuez d'écouter son « passionnant » discours (qui risque de durer encore des heures) comme si de rien n'était.