Aujourd'hui Madame Bidule a rencontré Monsieur Machin à Pleumer les Couettes, les photos dans le prochain numéro de Ma Vie Privée N'Est Pas Publique
Amateurs des journaux à succès, amoureux des people(1), ne vous arrive-t-il jamais de tomber sur ce genre de magazines qui se targuent d'avoir réussi à photographier le nombril de je ne sais quelle star tombée en désuétude alors qu'elle allait tranquillement se suicider ? Mais saviez-vous que ces photos étaient l'œuvre de petits moustiques et de jeunes hommes ?
Non, je ne perds pas la boule. En fait, le mot paparrazi est composé de pappataci, en italien petits moustiques ; et ragazzi, jeunes hommes.
L'origine première du mot se retrouve dans le film La Dolce Vita(2) de Fellini. Dans ce film, un photographe particulièrement embêtant du nom de Paparazzo – d'où paparrazi ! – cherche par tous les moyens de faire ses fameuses photographies.
De nos jours, le mot paparrazi s'applique à tous les rapaces qui cherchent à tout prix un cliché pour faire le buzz, le clash, la une, ou n'importe quel moyen de se faire connaitre du monde en exploitant la célébrité des uns et la crédulité des autres.
Le paparrazi est facilement reconnaissable à son (ses) appareil(s) photo grand objectif, spécialement fait pour voir sans être vu. La légende dit qu'il vendrait sa mère, son père, sa femme et ses enfants pour un flash. À éviter donc !
La plupart d'entre vous ont fait l'expérience de partir à l'étranger – en prenant vos précautions pour éviter les impairs évidemment – et ont donc tenté d'apprendre à leur correspondant quelques mots de notre langue. Et soudain, vous vous demandez si vous devez écrire « je suis français » ou « je suis Français » en guise de modèle… Ne pouvant résister à une interrogation aussi sincère, je me permets de vous venir en aide.
Si l'on prend la Bible au pied de la lettre, on ne peut admettre que la Terre tourne autour du Soleil : en effet, Josué déclare, dans son livre éponyme, « Soleil, tiens-toi immobile » (Josué 10 : 12).
À l'époque de Galilée, on considère donc (à quelques rares exceptions bien pensantes près) que la Terre est au centre de l'univers et que le soleil tourne autour du globe (c'est la théorie du géocentrisme). Mais les constats établis à la lunette astronomique corroborent l'idée d'une Terre qui tourne autour du soleil… au grand dam de l'Église catholique.
Dès le XVIe siècle, Nicolas Copernic avait avancé cette idée. Mais c'est Galilée qui viendra la confirmer au XVIIe grâce à la lunette astronomique qu'il a développée ; lunette qui place la Terre à l'intérieur du système solaire, tournant autour du Soleil.