L'équipement des ninjas est très large, en voici l'essentiel :
Ninjato : le sabre court que les ninjas portaient dans leur dos ;
Ashiko : griffes de pied pour escalader et pour le combat ;
Tegaki : griffes de main, utilisées pour trancher les jugulaires, un peu comme les griffes de Wolverine dans X-men ;
Kaginawa : un grappin ;
Makibishi : petits clous destinés à être semés derrière soi pour couvrir sa fuite et percer les pieds de ses poursuivants ;
Fukumibari : fléchettes stockées dans la bouche pour être crachées au visage ; rarement létales mais utiles pour perturber l'adversaire lors d'un combat au sabre ;
Metsubushi : petits fumigènes pour couvrir sa fuite ;
Shuriken : arme légendaire et emblématique des ninjas tels que le cinéma occidental nous les a fait connaître(1), elles tuaient rarement mais étaient essentiellement des armes de diversion car difficiles à lancer avec précision.
Le combo pour fuir ? Des metsubushi, puis des makibishi et enfin quelques shuriken à travers la fumée pour faire peur ! Quant à la tenue sombre, elle était rarement utilisée car les ninjas préfèrent de bons déguisements. Pour tuer l'adversaire, ils illustrent bien la phrase de Jean Racine : J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.
Pour conclure cette petite série sur les ninjas, je vous rappelle juste que la première apparition des ninjas en Occident remonte au film de James Bond de 1967 On ne vit que deux fois. Ils ont ensuite été détournés et remaniés à toutes les sauces, comme dans la série américaine pour enfants GI Joe, dont la première adaptation cinématographique remonte à fin 2009. Pour les fans, il y a actuellement un musée du ninja au Japon, et même une parade de ninja – comme quoi ils sont toujours là, à rechercher la seule chose qui compte pour eux : l'argent !!
(1) ↑ Arme japonaise en forme d'étoile destinée à être lancée
L'école de Palo Alto est un courant de pensée dont les membres ont travaillé sur une théorie de la communication, entre autres. Le nom provient de la ville de Californie (États-Unis) où ces travaux commencèrent dans les années 1950.
Certains « grands noms » du domaine scientifique tels que Grégory Bateson, Norbert Wierner, John Von Neuman, Ludwig Von Bertalauffy, Bertrand Russel et Milton Erikson ont établi différentes théories sur le langage et la communication.
La théorie principale que je veux évoquer ici est que toute relation est perçue comme un vaste système de communications qui interagissent. Ainsi, les différentes interactions que l'on peut voir quotidiennement ont une signification particulière. C'est pourquoi ce courant de pensée considère qu'une personne développant une maladie mentale au cours du temps, a connu une faille dans le système de communication familial. La maladie mentale serait ici un moyen inconscient pour cette personne de contrecarrer cette faille dans la communication. Comme toute personne se trouvant dans une situation problématique qui chercherait à s'adapter à celle-ci ou à la fuir. C'est ici le principe de « recadrage ».
Dans toute communication, notamment orale, il est nécessaire, pour la compréhension du message, que les paroles soient en accord avec la posture, les gestes, les mimiques faciales de l'énonciateur. En effet, que penserait-on d'une personne qui dit que c'est le plus beau jour de sa vie (pour prendre un exemple extrême) si celle-ci a les yeux humides, la voix tremblante, les gestes saccadés et reflétant la peur ?