Parlons brièvement de l'origine étymologique de ce que tout le monde attend : la canicule.
Nous pouvons la découper en deux entités : cane et le suffixe cule.
Tout d'abord, que veux dire le suffixe cule ? Tout simplement « petit ».
Plusieurs exemples pour mieux comprendre :
pellicule : pellis = peau et cule = petit ; pellicule est donc une petite peau
minuscule…
follicule…
De plus cane en italien (origine latine) veut dire « chien(ne »).
Mais quel rapport entre canicule et sa traduction étymologique : petite chienne ?
C'est très simple, petite chienne était l'ancien nom donné à l'étoile Sirius.
Dans l'Antiquité, cette étoile, du 24 juillet au 24 août, se couchait en même temps que le soleil. De ce fait, les périodes de grande chaleur furent ainsi nommées parce qu'on les attribuait à l'influence de cette étoile.
Maintenant, reste à croiser les doigts pour la voir arriver au galop !
Si vous avez lu la présentation de melepe, peut-être avez-vous vu, écrit en petits caractères, la phrase suivante : Par ailleurs, même si certaines feuilles de choux en ont fait des choux gras, la soupe aux choux est un navet. Le premier à comprendre de quoi je parle a le droit de faire un omnilogisme dessus.
Expliquons donc les trois expressions « potagères » ici utilisées.
Approchez-vous d'un animal, par exemple un chat : à dix mètres, il vous regardera curieusement ; à cinq mètres il se lèvera, prêt à partir ; et à trois mètres, il détalera sans demander son reste.
S'il s'agit de votre chat en revanche, il restera à ronronner tandis que vous lui grattouillez le ventre, juste à côté.