Tout le monde connaît sans doute \(\mathbb{R}\), le corps des réels. En lui ajoutant \(i\), le nombre imaginaire dont le carré vaut \(-1\), on obtient \(\mathbb{R}[i] = \mathbb{C}\), le corps des nombres complexes.
C'est là qu'intervient William Hamilton, mathématicien irlandais (et entre autres astronome royal d'Irlande). Afin de résoudre certains problèmes, il essaya d'agrandir le corps des complexes(1).
Il ajouta donc \(j\) et \(k\) qui vérifient aussi \(j^2 = i^2 = k^2 = -1\), différents entre eux.
Il obtient donc un corps de nombres qui s'écrivent \(a + bi + cj + dk\), ou \(a\), \(b\), \(c\), \(d\) sont des réels.
Mais il perdit la commutativité de la multiplication : autrement dit, si \(q\) et \(r\) sont deux quaternions, on a \(qr\) différent de \(rq\).
L'intérêt de cette création est d'augmenter la dimension de l'espace dans lequel on travaille, ce qui permet plus de possibilités de mouvements.
(1) ↑ Un corps est un ensemble muni de deux lois, \(+\) et \(\times\) par exemple, qui ont certaines propriétés. On agrandit un corps en réalisant ce que les mathématiciens nomment une extension de corps, qui consiste à rajouter un élément pour en créer de nombreux autres ; par exemple, en ajoutant \(i\) à \(\mathbb{R}\), on crée aussi \(1 + i\), \(-2i\), etc.
Retournons au Moyen Âge, vous connaissez tous sans doute cette époque merveilleuse, communément appelée « vide de mille ans gâchés à brûler des gens et à se protéger de la peste avec des masques moches ». Mais il y eu aussi les croisades, et ces expéditions militaires, de moins en moins religieuses, qui ont beaucoup enrichi les Occidentaux. Quels Occidentaux me direz-vous ? Eh bien essentiellement l'Ordre des Templiers, dont nous allons parler.
Tout fidèle lecteur omnilogiste, perspicace par essence, aura remarqué que, ne reculant devant aucun sacrifice, il lui arrive parfois d'acheter des fruits et légumes biologiques.
Et nous voilà de retour avec Thésée ! Jugeant qu'il n'est pas possible de faire endurer cette infamie à son peuple, le fier Thésée se porte volontaire pour être parmi les 14 sacrifiés… avec la ferme intention d'en découdre avec le Minotaure ! À peine a-t-il posé le pied en terre crétoise, Ariane, la fille de Minos, tombe instantanément amoureuse de lui. Le coup de foudre est réciproque. Thésée explique à sa douce son projet de tuer le Minotaure et Ariane lui propose de l'aider à une condition : qu'il l'emmène avec lui à Athènes pour l'épouser. Thésée accepte et Ariane lui donne une pelote de fil qu'il attache à l'entrée du labyrinthe pour pouvoir retrouver facilement son chemin. Que le lecteur qui se demande comment Thésée n'a pas été foutu d'avoir cette idée tout seul retiendra que les héros de la mythologie grecque ont souvent beaucoup de muscles et très peu de cervelle… Qu'on se rappelle d'Ulysse !