Qui d'entre nous n'a jamais passé un après-midi à quatre pattes, le nez au ras d'un carré de luzerne, cherchant à découvrir le premier un trèfle à quatre feuilles ?
Selon la légende, chaque feuille du trèfle représente un bienfait : la première feuille est pour l'espoir, la seconde est pour la foi, la troisième est pour l'amour, et la quatrième pour la chance. Un spécimen quadrifolié est donc censé porter chance, ou bonheur, à celui qui le trouve.
L'apparition d'une feuille surnuméraire est due à une mutation exceptionnelle. Le fait de trouver un trèfle porte-bonheur constitue en lui-même une chance : il existe un trèfle à quatre feuilles pour 10 000 trèfles ordinaires.
On peut trouver exceptionnellement des trèfles à cinq ou six feuilles, voire davantage. On disait jadis que :
un trèfle à 5 feuilles présage la célébrité à venir
un trèfle à 6 feuilles annonce d'excellentes recettes
un trèfle à 7 feuilles est signe de prospérité durable
Pour information, le record actuel est de 56 feuilles.
Certains sols seraient favorables à formation des trèfles à quatre feuilles. La pollution des sols a notamment été citée comme facteur favorisant…
Salut à toi, lecteur toujours fidèle !
Salut à toi, lecteur occasionnel !
Salut à toi, lecteur qu'on dépucelle !
Salut à toi, quatrième rime en [Ɛl](1) !
– NON ! NON ! NON ! – Mais, qu'est-ce que tu fabriques ? – Je participe à une manif' contre l'affreux copieur-colleur. – Tout seul ? – Évidemment. Je ne sais plus qui disait Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal. Certainement un trompettiste. – Pas un con, donc. N'empêche, à force de gueuler, tu dois avoir le gosier desséché, non ? – J'avoue avoir la luette aride. – Un p'tit Porto ? – Ce n'est pas de refus.
Le retour de l'été, le soleil, les cocktails, les nuits passées la fenêtre ouverte avec le retour de la famille Culicidæ. Non, il ne s'agit pas des voisins parasites qui s'incrustent pour l'apéro au retour des beaux jours – encore que –, mais bien de ces « pompantes » petites bêtes appelées moustiques (ou maringouins pour nos omnilogistes québécois).
Une bonne nouvelle tout de même : chez les moustiques, tout le monde ne pique pas(2), seules les femelles ont besoin d'un repas de sang afin d'extraire les protéines nécessaires à la ponte. La quantité de sang empruntée dépend de l'espèce qui a décidé de vous rendre visite.
(2) ↑ Si, c'est une bonne nouvelle quand on sait qu'il existe environ 3 525 espèces.