Au XVIe siècle, à l'époque où l'on ne connaissait pas encore l'électricité (et où vous n'auriez pas pu lire cet omnilogisme, à moins d'en avoir obtenu la version papier), ceux qui passaient leurs soirées à jouer aux cartes ou aux dés avaient pour seul mode d'éclairage des chandelles. Il arrivait cependant que la chance ne sourie pas aux joueurs et que leurs gains soient si faibles qu'ils ne puissent même pas rembourser les chandelles utilisées lors de la partie. On pouvait alors dire que le jeu n'en valait pas la chandelle.
Dire que le jeu n'en vaut pas la chandelle signifie donc que cela ne vaut ni le coup, ni ne justifie les frais envisagés ou les problèmes qui vont en découler.
Fin 2013 sortira le second volet de la trilogie du « Hobbit », de Peter Jackson ; et l'on peut – avec une échelle de sentiment allant de l'enthousiasme au désespoir – prévoir qu'il s'agira encore d'un long film, à l'instar du premier volet de la série, ou des trois films de la trilogie du Seigneur des Anneaux.