Bien que quasiment disparus de nos vies à cause du numérique, de nos jours les disques vinyle retrouvent leurs lettres de noblesse. Ces disques, constitués de polychlorure de vinyle (oui, du PVC), sur lesquels sont enregistrés vos vieux tubes préférés (ou ceux de vos parents ou grands-parents pour les plus jeunes) ont des sillons dans lesquels on trouve des bosses et des creux.
Mais comment peut-on retranscrire la musique enregistrée dessus ?
La pointe de lecture va osciller en fonction des reliefs, causés par ces bosses et ces creux, ce qui va générer un signal électrique. Celui-ci apparaît grâce aux effets de champs magnétiques induisant les courants électriques. Par les lois de l'induction, le courant électrique dépend de champs magnétiques par rapport au circuit, d'où les variations du courant électrique lisibles par les enceintes.
Cependant le signal récupéré est trop faible pour être utilisé tel quel, il faut donc l'amplifier une première fois avec un préamplificateur (déjà intégré sur certaines platines).
Cependant, il y a plusieurs sources d'erreurs :
la tête de lecture n'est pas parfaitement centrée sur le sillon, de ce fait le signal ne peut être parfaitement restitué ;
les frottements entre la tête de lecture et le disque créent du bruit(1).
(1) ↑ Pas au sens courant du terme, ici le bruit désigne un ensemble de signaux résiduels ne correspondant pas à l'information lue.
Aujourd'hui, arrêtons-nous une minute sur cette expression, connue de tous, peut-être moins utilisée de nos jours, et dont l'origine à l'intérêt d'être bien définie : être sous les feux de la rampe. Dans le cas où certains auraient un doute sur sa signification, rappelons qu'être sous les feux de la rampe signifie être publiquement exposé, dans une manifestation culturelle ou politique, dans l'espace médiatique, ou sur scène.
Fidèle omnilogiste, pensif devant un linéaire commercial : vous allez recevoir un fidèle lecteur – voire mieux, un fidèle rédacteur ! – dans quelques minutes, mais quel whisky allez-vous bien pouvoir lui proposer, et comment s'y retrouver parmi ces multiples appellations ?
À l'issue de la lecture de cet article, le choix restera à faire, mais en connaissance de cause.
N'avez-vous jamais rencontré une personne qui, durant un repas où l'on sert ces saucisses fort populaires, sépare la peau de la saucisse de la viande à l'intérieur, pour ne manger que cette dernière ? L'excuse souvent relevée est la composition douteuse, chimique de la peau de ces saucisses industrielles.