Pour la première fois, vous regardez un cracheur de feu. Et c'est ainsi que vous vient la question suivante : comment fait-il pour ne pas se brûler ?
En vérité, il ne crache pas véritablement le feu : il souffle une substance inflammable dans l'air (comme la kerdane, un pétrole traité, la paraffine, qu'on utilise pour les bougies, ou même le sucre glace) en direction de la torche, et le feu de cette dernière enflamme la substance. On a donc l'impression que la personne crache réellement du feu.
Enfin, tout cracheur de feu utilise une pommade lui permettant d'atténuer sensiblement la chaleur des flammes, qu'il place sur une grande partie de son visage.
Snif, snif… voilà une odeur désagréable qui fait réagir ! Mais si, vous la connaissez bien ; c'est celle du gaz qui fuit. La réaction est immédiate : fermer la bouteille de gaz pour éviter tout problème.
Les probabilités, ce n'est pas intuitif. Ce constat terrible me hante depuis des années. Comme le montre le problème de Monty hall, nous avons du mal à sentir des résultats pourtant assez simples. Le problème qui va nous occuper aujourd'hui est un grand classique de la probabilité. Moins connu que le problème sus-cité, la situation se présente néanmoins plus souvent car il s'agit de maladie et de dépistage.