Prochain omnilogisme : 12/03/2010 à 0:00
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Petite présentation personnelle à l'usage de ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur moi (la curiosité est sans doute un des plus beau des défauts puisqu'elle permet la découverte et l'apprentissage) ou de ceux qui sont simplement tombés par hasard sur cette page et qui n'ont rien d'autre à faire (parce qu'après tout c'est quand même sympa à lire).
Qui suis je ?
Je ne vais pas partir en délibération philosophique mais je ne peux pas résumer qui je suis en quelques mots. Pour le savoir un seul moyen, apprendre à me connaître, et pour cela il faut passer un peu de temps ensemble. Pour ceux que je n'ai jamais vu désolé. En tout cas sachez que je suis une vraie fan d'omnilogie, je trouve ce site super méga trop giga énormément génial.
Mon histoire d'omnilogiste
Je suis devenue omnilogiste en juin 2009 ce qui, comme diraient d'autres, ne nous rajeunit pas ! Auteur acharnée autant que passionnée, j'ai rapidement été atteinte par cette épidémie qui touche nombre des omnilogistes à savoir d'interrompre irrémédiablement une conversation sur un sujet intéressant pour dire « Tiens, on pourrait écrire un omni (comprenez un omnilogisme) là-dessus ».
En janvier 2010, promotion sociale ! Je suis devenue admin des propositions d'articles. Mon travail ? Reformuler, vérifier les liens, ou en ajouter mais surtout faire en sorte que personne n'émette une proposition déjà existante ou ne réserve un article déjà traité. Gare à celui qui traitera un article réservé par quelqu'un d'autre, je me ferait la plus grande joie de trouver des arguments percutants pour lui prouver son tord mais aussi d'inventer un châtiment dont il se souviendra longtemps. Au moins vous êtes prévenus ! Non mais !
Pourquoi est ce que je participe ?
Vous l'aurez compris je trouve ce site super. Et puis ça permet de se cultiver facilement.
Au passage bravo aux administrateurs qui ont eut l'idée géniale de créer ce site.
Quel goût à la soupe aux choux ?
Là j'avoue, je sais pas je n'ai jamais goûté donc si quelqu'un veut bien écrire un omnilogisme là dessus je suis preneuse. Vu son nom elle doit avoir un goût de choux mais en fait c'est peu être une feinte pour faire croire que ça a un goût de choux alors que c'est pas vrai (et là ça serait carrément vicieux mais bon on ne sait jamais).
Combien ai-je de genoux ?
Deux enfin à priori. Si ça vous intéresse j'ai aussi deux coudes, deux mains, deux pieds, deux yeux, deux oreilles, deux poumons enfin je pense que vous avez compris je suis une personne plus ou moins normalement constituée (et très éloignée de la race des extra-terrestres (dont l'existence n'a pas encore été prouvée mais bon on ne sait jamais) qui eux ont la peau verte, cinq tentacules en plus de leurs trois bras et neuf jambes (donc trois coudes et neuf genoux) une bonne centaine d'yeux… Enfin bon si vous vous reconnaissez plus dans la seconde description que dans la première ne vous inquiétez pas on pas encore vu de racistes envers les extra-terrestres.
Allez, pour finir juste une petite image.

Pour ceux qui n'aurait pas reconnu c'est extrait du « Petit Prince » d'Antoine de Saint Exupéry. Allez, laissez libre cours à votre imagination. Que voyez vous ?
Le petit prince voyait un mouton à l'intérieur de la boite mais l'image apparait différente pour chacun…
On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
Alors que voyez-vous ?
Les prophéties divines sont connues pour leur caractère obscur et Crésus en fit lui aussi les frais.

Crésus était roi de Lydie (en Asie Mineure) au VIe siècle avant J. -C, connu pour sa puissance mais aussi pour ses richesses(1).
Grand conquérant, il alla un jour à Delphes consulter la Pythie, oracle d'Apollon, pour savoir s'il serait vainqueur d'une guerre qui l'opposerait aux Perses. L'oracle répondit : « Si Crésus traverse l'Halys(2), il détruira un grand empire ». Confiant, Crésus partit donc en guerre pensant réduire en cendres le royaume Perse. Mais contrairement à toute attente, l'armée lydienne fut vaincue et Crésus fait prisonnier.
Convaincu qu'Apollon s'était trompé, Crésus envoya un messager pour protester contre la Pythie. À son retour, le messager annonça à son souverain ce qu'on lui avait dit à Delphes : la Pythie ne s'était pas trompée et la prophétie s'était bien réalisée : Crésus avait mal interprété les paroles de l'oracle. Oui, un grand empire avait été détruit… Ce n'était pas la chute de l'empire perse, mais bien celle de son propre empire que Crésus avait entraînée !
Conclusion ? Les dieux ne mentent jamais, seule l'interprétation des prophéties est mauvaise…

La constellation de la Vierge est la sixième du zodiaque. C'est un vaste amas d'étoiles, visible durant tout le mois de juillet au début de la nuit. Sa taille très importante la rend souvent difficile à repérer.
Selon la mythologie grecque, elle représenterait Astrée – la déesse de la justice – fille de Zeus et Thémis. Durant l'âge d'or, elle vivait parmi les humains, répandant justice et vertu. Mais peu à peu les guerres et les crimes envahirent la vie des hommes et l'humanité, de plus en plus corrompue, entra dans l'âge de Bronze.
Astrée, chassée des villes puis des campagnes, quitta la Terre pour s'en retourner chez les dieux. Zeus la plaça alors parmi les étoiles sous la forme de la constellation de la Vierge.
Selon d'autres légendes, cette constellation représenterait Isis allaitant Horus (chez les Égyptiens) ou bien Déméter, la déesse grecque des moissons, voire même Isthar une déesse babylonienne.

Tout le monde le sait, le 14 février c'est la Saint-Valentin, la fête des amoureux ! Mais d'où vient cette fête ? Et qui est ce saint Valentin ? Plusieurs hypothèses sont envisageables.

Selon la plus courante, ce nom revient à Valentin, prêtre de Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle. À cette époque, l'empereur Claude II le Gothique interdisait le mariage aux jeunes hommes en âge de combattre, pensant qu'ils feraient de meilleurs soldats s'ils étaient célibataires et entièrement dévoués à leur patrie. Désobéissant aux ordres de l'empereur, Valentin mariait de jeunes couples en secret, ce qui lui vaudra d'être emprisonné. L'histoire raconte qu'il se lia d'amitié avec la fille de son geôlier, aveugle de naissance à qui il rendit la vue, montrant par ce miracle que Jésus-Christ était la vraie et l'unique lumière. Le jour de son exécution, il aurait envoyé un message à sa protégée, signant « Ton Valentin ».
Au cours du Moyen Âge, les légendes devenant de plus floues, un autre Valentin à souvent été confondu avec le premier. Évêque de Terni (en Italie), il est surtout connu pour les miracles qu'il accomplissait.
Pour d'autres, le saint en question était prêtre à Rome et fut décapité un 14 février parce qu'il refusait de sacrifier aux dieux romains. Durant son emprisonnement, les enfants dont il était l'ami lui passaient de petits mots aux travers des barreaux de sa cellule.
Selon d'autre sources encore, Valentin pourrait être un martyr d'Afrique ou encore un évêque itinérant de Rhétie.
Mais d'où vient cette fête de la Saint-Valentin ?
Dans la Rome Antique, à la mi-février, on célébrait les Lupercales, en l'honneur de Lupercus, dieu de la fertilité et de la fécondité. Parmi les différents rituels associés à cette fête, on peut retenir le fait que les jeunes hommes tiraient au sort le nom d'une jeune fille avec qui ils restaient durant tout le banquet.
Rome fut ensuite christianisée et en 495, le pape Gélase Ier, jugeant la fête des Lupercales trop décadente, obtint son abolition. Pour remplacer l'ancienne fête païenne, l'Église aurait alors choisi d'honorer, le 14 février, la mémoire de Saint Valentin comme protecteur des couples.
En France, la Saint Valentin est avant tout considérée comme la fête des amoureux. L'occasion pour tous les couples d'échanger des cadeaux – fleurs (le plus souvent des roses rouges, symbole d'un amour passionné), chocolats ou autre… – et de passer du temps ensemble.

Dans les pays anglophone, Valentine Day est la fête de l'amour mais aussi de l'amitié. C'est l'occasion d'envoyer une carte à toutes les personnes qui nous sont chères.
Le genre des noms communs donne beaucoup de fil à retordre aux étrangers désireux d'apprendre la langue française. Après tout, pourquoi dit-on une chaise, un tabouret, et non un chaise et une tabouret ? Pour les francophones, le genre des noms peut apparaître comme une évidence… quoique !
Certains mots changent de sens selon leur genre (masculin ou féminin). On pense par exemple à un page et une page ou encore un voile et une voile. Il s'agit donc de deux mots homonymes(3) (et plus exactement à la fois homophones(4) et homographes(5)) de sens différents.
D'autres ont changé de genre à l'usage. C'est le cas par exemple d'après-midi dont beaucoup hésitent encore sur le genre – et pour cause. À l'origine après-midi était exclusivement masculin, puis il s'est féminisé à l'usage. Si vous ouvrez un dictionnaire moderne, vous le verrez donc décrit comme « nom masculin, féminin à l'usage ».
Augmentons à présent la difficulté. Pourriez-vous me donner le genre du mot amour ? Facile me dit-on au premier rang : c'est masculin, on dit « tu es un amour ». Non renchérit-on juste derrière : c'est féminin, d'ailleurs ne dit-on pas « mes premières amours » ?
Les deux réponses sont à la fois vraies et fausses. Amour est un mot qu'on pourrait qualifier d'« hermaphrodite »(6). Au singulier il est masculin, et il se féminise au pluriel (cette règle est valable uniquement lorsque amour signifie relation amoureuse ; vous pouvez aussi rencontrer ce mot au féminin singulier dans un langage très soutenu).
Mais amour n'est pas le seul « hermaphrodite ». Quelqu'un en connaît-il un autre ? Eh bien le nom délice a aussi cette particularité. Facile, il suffisait de lire le titre de l'omnilogisme… Cette fois la règle est simple, claire et sans ambigüité : délice est masculin au singulier et féminin au pluriel et ce quelque soit son sens ou le niveau de langue utilisé.
Pour finir en musique, voici le troisième et dernier bisexué : orgue. L'écrivain français Georges Courteline expliquait que pour ne pas parler français comme un cochon
il fallait dire « cet orgue est le plus beau des plus belles ».
Orgue est donc masculin au singulier et féminin au pluriel mais cette règle à aussi ses conditions : le pluriel doit désigner un unique instrument (on parlera par exemple « des grandes orgues d'une cathédrale »). À l'inverse le mot restera masculin dans le cas de plusieurs instruments et on dira ainsi que « l'atelier est rempli d'orgues anciens ».
À ceux qui oseront dire que la grammaire française est tordue, je répondrai que ce sont ces subtilités qui lui confèrent sa beauté. Et puis avouez que cette petite particularité d'amour, délice et orgue vous permettra d'impressionner très facilement votre entourage !
Maintenant que vous avez fait la connaissance de la drosophile nous allons nous intéresser plus particulièrement aux mutations homéotiques. Celles-ci affectent les gènes homéotiques, souvent appelés gènes de structure car leur rôle consiste à placer les organes les uns par rapport aux autres.
« Allez mesdemoiselles approchez, n'ayez pas peur de montrer vos mutations ! »
Observez attentivement cette drosophile :

Non vous ne rêvez pas, suite à une mutation nommée antennapedia, cette mouche se retrouve avec des pattes à la place des antennes. Non seulement c'est inesthétique mais c'est surtout complètement anti-pratique.
« Drosophile suivante, veuillez avancer s'il vous plaît. »

Comme vous pouvez le constater, cette drosophile possède deux thorax. Cette anomalie peut être le résultat de deux mutations différentes. Pour la première, nommée bithorax, la partie antérieure du balancier a été remplacée par des ailes. Pour la seconde (postbithorax) la partie postérieure du troisième segment thoracique a été remplacée par une partie postérieure de second segment thoracique et le balancier a une fois encore été remplacé par des ailes. Encore une fois, cette mutation est néfaste d'un point de vue comportemental puisque la drosophile ne possède plus de balancier, nécessaire pour maintenir son équilibre en vol.
Ces deux mutations homéotiques sont les plus connues chez la drosophile, mais il en existe d'autres.
Vous l'aurez compris, les drosophiles nous présentent toutes sortes de mutations pour le plus grand bonheur des généticiens, et les scientifiques n'ont pas finis de s'amuser à les étudier. La prochaine fois, avant d'en écraser quelques unes sous prétexte qu'elles s'approchent un peu trop près de vos fruits, souvenez-vous de leur contribution au progrès scientifique !

Vous les avez sans doute déjà aperçu, l'été, quand elles se font une joie de venir sur vos fruits ou dans vos confitures pour y pondre leurs œufs. Les drosophiles sont ces petites mouches de trois millimètres environ, appelées mouches à vinaigre, et dont on peine à se débarrasser.
Mais si elles sont une gêne pour la plupart des gens, pour les généticiens en revanche ce sont de véritables stars. En effet, comme elles sont faciles à élever et qu'elles se reproduisent assez rapidement, elles sont très utilisées pour la recherche génétique. Leur génome étant parfaitement connu, on peut par exemple s'en servir pour étudier le devenir d'un gène lors de croisements, etc.
Par ailleurs, toujours du fait de leur reproduction rapide, les chances d'observer des mutations sont beaucoup plus élevées. Eh oui, les mutations spontanées(7) ont beau être rares – du fait de leur caractère aléatoire – si on augmente le nombre d'individus et leur vitesse de reproduction, on a beaucoup plus de chance d'en observer.
Vous trouverez ci-dessus le parfait exemple d'une drosophile (normale). Observez-la bien pour pouvoir la comparer aux modèles présents dans le prochain omnilogisme.
« Mesdames et messieurs, approchez !
Nous avons aujourd'hui l'honneur de vous présenter une chimère bien réelle… approchez, approchez, contemplez l'étrange créature ! »
À ces mots, la foule s'était assemblée et sous les yeux ébahis, l'homme qui les avaient interpellés exhiba un curieux animal :

Pour répondre aux multiples interrogations de l'auditoire (et des fidèles lecteurs d'omnilogie), présentons donc l'ornithorynque, puisque tel est son nom.
Cet animal de l'est de l'Australie fut découvert par les Européens à la fin du XVIIIe siècle.
Imaginez la réaction des scientifiques face au cadavre d'un tel animal ! Ils crurent d'abord à un canular, pensant qu'un taxidermiste avait créé de toutes pièces ce « monstre » – certains allant même jusqu'à chercher les points de couture !
Ne riez pas, ils avaient tout de même devant eux une créature digne des légendes, rivalisant avec toutes les créatures mythologiques : couverte de poils, avec un bec de canard, une queue de castor, des pattes palmées munies de griffes…
Mais l'ornithorynque est une créature bien réelle et à chaque fois qu l'on en sait un peu plus sur lui, il n'en devient que plus étrange. C'est un peu comme si quelqu'un avait réuni des caractères de différentes espèces en un seul et même animal : certains disent même qu'il est la preuve de l'humour de Dieu !
L'ornithorynque mesure entre trente et quarante centimètres et peut vivre une quinzaine d'années, atteignant sa maturité sexuelle à deux ans.
Il se nourrit de larves d'insectes aquatiques ou de petits invertébrés et passe donc une bonne partie de son temps dans l'eau à la recherche de nourriture. Nageant les yeux et les oreilles fermés, il repère ses proies en détectant le champ électrique émis par les contractions musculaires de ses victimes. Excellent nageur, il vit cependant sur la terre ferme, dans un terrier qu'il creuse à l'aide de ses griffes.

L'une des choses les plus étranges chez cet animal est sans doute son mode de reproduction. La femelle pond des œufs qui se développent pendant 28 jours dans l'utérus maternel, avant d'être couvés pendant 10 jours « normalement », c'est-à-dire à l'extérieur. À la naissance, les petits sont aveugles et dépourvus de poils.
Tout comme les mammifères, leur mère va alors les allaiter… à l'aide de glandes mammaires sous-cutanées ! La femelle émet son lait à travers les pores de sa peau et ses petits n'ont plus qu'à lécher les poils de leur mère où se sont amassées les gouttelettes de lait.
Aujourd'hui encore l'ornithorynque reste mystérieux car difficile à élever en captivité.

La constellation du Lion, cinquième constellation du zodiaque, représente le célèbre lion de Némée. Ce lion ne serait autre que la progéniture de deux monstres, même si les différentes versions de la légende ne permettent pas de conclure sur sa parenté :
Quoi qu'il en soit, le Lion, qui aurait été élevé par Héra , terrorisait la région de Némée en Argolide (Grèce). Le premier des 12 travaux d'Héraclès – ou Hercule pour les romains – est d'éliminer la bête. Se rendant à Némée, Héraclès peine à trouver l'animal, la région ayant été complètement désertée. Il finit par le surprendre sur le versant d'une colline alors que celui-ci finit de dévorer sa victime. Il se met à couvert et commence à lui tirer dessus avec ses flèches, cadeaux du dieu Apollon. Mais la peau du Lion est si épaisse que les flèches rebondissent sur l'animal sans le déranger. Brandissant alors son épée, Héraclès se jette sur lui, mais sa lame se brise. Même les coups de massue ne peuvent affaiblir la bête qui semble invulnérable. Se rendant compte que seule la ruse lui permettra de triompher, Héraclès saisit le Lion à bras le corps et l'étrangle. Il écorche ensuite le monstre avec ses propres griffes et revêt sa peau invulnérable comme une armure.
Pour perpétuer les exploits d'Héraclès, Zeus mit le Lion au nombre des constellations.

La constellation du Cancer est la quatrième constellation du Zodiaque ; elle représente un crabe géant.
Pour se venger des infidélités de son époux Zeus, Héra avait élevé un serpent plusieurs têtes, l'Hydre. On raconte même que l'Hydre avait une tête immortelle qui contrôlait toutes les autres et que chacune des têtes était doublement régénérée quand elle était coupée. C'est pour cela que selon les légendes, l'hydre possédait entre cinq et mille têtes. Lorsque le demi-dieu Héraclès (Hercule dans la mythologie romaine) combattit le serpent, Héra, voulant aider la créature qu'elle avait élevée, envoya un crabe qui agrippa vainement le talon d'Héraclès avant de mourir écrasé. Pour récompenser les efforts de l'animal, la déesse le plaça dans le ciel.

La constellation des Gémeaux représente les deux frères Castor et Pollux. Leur mère, Léda, était l'épouse du roi de Sparte Tyndare, de qui elle eut deux enfants : Castor et Clytemnestre.
L'histoire aurait pu s'arrêter là si Zeus (encore lui) n'avait été séduit par la beauté de cette mortelle. Pour la charmer, il se métamorphosa en un cygne magnifique. Conquise, Léda donna naissance quelques mois plus tard à deux autres enfants, immortels : Pollux et Hélène.
Castor et Pollux devinrent inséparables. Les demi-frères étaient de toutes les aventures et leurs exploits furent innombrables. Mais un jour, lors d'une querelle avec deux autres hommes, Castor fut blessé à mort. Inconsolable, Pollux supplia son père, Zeus, de le laisser mourir ou de redonner vie à son frère. Le dieu accepta alors qu'il partage son immortalité avec Castor. Les deux frères passèrent alternativement six mois sur Terre et six mois aux Enfers.
Transportés plus tard dans le ciel, ils devinrent la constellation des Gémeaux.