Prochain omnilogisme : 14/03/2010 à 0:00
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Omnilogiste du jour, au volant ou passager, ne t'es-tu jamais demandé la signification exacte de ces panonceaux orangés qui ornent l'arrière de certains poids lourds ?
Petit préalable : qui voit ce panneau se devra – encore plus que d'habitude – de respecter les distances de sécurité sur la route ! En effet, le véhicule suivi est chargé de matières dangereuses.
Mais d'un panneau et d'un seul, vous saurez déjà beaucoup de choses, et les sauveteurs spécialisés encore plus.

Le panonceau orangé rectangulaire est à deux parties : la partie supérieure contient un ou plusieurs chiffres, qui permet(tent) d'identifier la classe du danger, et la partie inférieure contient un nombre, qui permet d'identifier le produit.
Et si quelqu'un ne sait pas lire les nombres(1), point d'inquiétude : un pictogramme permet de confirmer le type de danger.
Commençons par le type de danger : le premier chiffre indique le danger principal ; les deuxième et troisième chiffres, les dangers subsidiaires le cas échéant (zéro correspondant à une absence de danger secondaire).
Et comme promis, pour ceux qui préféreraient les images, vous pouvez vous référer aux sources en bas de l'article.
Il y a parfois deux fois le même chiffre ? Non, non, ce n'est pas une erreur ; c'est juste pour signaler le redoublement du danger.
Le type de produit ensuite. Il serait fastidieux (et inutile) d'énumérer tous les types de produits que vous seriez amenés à découvrir : l'imagination de l'industrie, des chimistes et autres variantes pétrolifères, aromatiques ou radioactives étant sans doute sans limite, il est juste utile ici d'indiquer que la liste se trouve au Journal officiel du 23 janvier 1975, reprenant une classification internationale(2) : ainsi le code 2031 correspond à l'acide nitrique et le code 1017 au chlore.
Et regardez bien sur les routes dans les jours qui viennent : vous verrez très régulièrement le même chiffre derrière nombre de camions citernes : pour le ravitaillement en carburants des citernes des stations service(3).
Mais en cas d'accident, vous ne manquerez pas d'indiquer ce numéro aux services de secours, qui sauront très bien à quoi il correspond(4).
Et bien entendu, les plus perspicaces d'entre vous ne manqueront pas de remarquer que cette règlementation s'applique aussi aux chemins de fer.

Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas
aurait dit Malraux. Ami omnilogiste, quelle que soit ton analyse religieuse des choses, as-tu conscience d'utiliser si souvent des mots ou expressions directement issus de la Bible ?
Voyons déjà pour aujourd'hui ce qu'il en est des mots et citations de l'Ancien Testament, un prochain article abordera les citations du Nouveau Testament(5).
La Genèse :
n'était que solitude et chaos. Le terme vient de l'hébreu Tohou vaBohou (הו ובהו) ;
À la sueur de ton visage, tu mangeras du pain jusqu'à ce que tu retournes au sol, car c'est de lui que tu as été pris. Oui, tu es poussière et à la poussière tu retourneras;
Exode et autres livres du Pentateuque
Livre des Prophètes
Deutérocanoniques
Et bientôt, les citations du Nouveau Testament. Nous y trouverons un Dieu bien plus proche des humains qu'il ne peut le paraître dans l'Ancien Testament.
Le fidèle omnilogiste qui consulte l'article du jour ne peut qu'aimer aussi lire et écrire plus classiquement sur une feuille en papier. De format A4 le plus souvent, ce format qui s'est fait support de tant de devoirs durant les années de classe, puis support de comptes, littérature, parfois d'histoires d'amour ou de rupture. Mais aussi factures, commandes ou compte-rendus, quand ce n'est acte juridique ou feuillet d'une revue.
21 x 29,7 centimètres. Mais pourquoi cette dimension ? Sans doute la transposition d'une mesure d'origine anglaise ? Que nenni, son origine est bien métrique.
C'est même le mètre carré qui fait référence ; pas sous le nom de A4, mais de A0, avec une dimension de 84,1 x 118,9 cm.

Pourquoi cette taille, avec ces décimales ? Tout simplement parce que chaque fois que l'on coupera la feuille en deux dans le sens de la largeur, la proportion longueur sur largeur de la nouvelle feuille restera identique : 1,41.
Pourquoi ce rapport(7) ? Il faut recourir à quelques notions mathématiques pour l'expliquer(8), se rappelant nos premières années qui veulent que L soit la longueur et l la largeur. Si on coupe dans la largeur, on a alors la nouvelle longueur qui correspond à l'ancienne largeur, et la nouvelle largeur qui correspond à l'ancienne longueur divisée par deux (il faut garder en tête que l'orientation change en coupant). Autrement dit, pour garder une proportion constante il faut , soit L2=2l2, ce qui revient à un rapport
. Soit environ 1,41.
Appliquée de manière empirique au fil des années, cette notion fait l'objet d'une norme internationale en 1922, due à un ingénieur de Berlin, W. Porstmann. Ainsi étaient nés les formats A0 à A10 qui perdurent de nos jours. De moins en moins utiles à l'ère des écrans informatiques penserez-vous ? Mais alors, quelle serait la référence reconnue de toutes… les imprimantes ‽

Ils sont partout autour de nous, obligatoires dans les lieux recevant du public, bien utiles chez tous… Mais qui s'est déjà penché sur les indications qui figurent sur l'extincteur ? Il en existe plusieurs types, spécifiques aux différents types de feux. On fait certes confiance aux installateurs, qui ont la bonne idée d'affecter l'appareil adéquat à proximité du lieu d'utilisation (éventuelle et non souhaitée). Mais tout bon omnilogiste ne peut se passer de tout savoir sur les indications qui figurent sur l'appareil.
Et nous nous intéresserons ici aux indications normalisées qui figurent sur tout extincteur : une lettre, suivie d'un chiffre.
La lettre d'abord. Elle indique sur quel type de feu l'engin sera efficace :
Le chiffre ensuite. Mais là, ça devient plus technique… Il s'agit là de la mise en pratique d'une norme applicable à tout appareil, pour en quantifier le pouvoir d'extinction :
Voilà, vous savez tout sur l'extincteur… mais le plus sûr est de n'avoir à jamais s'en servir. Il n'est utile que sur les premières minutes d'incendie ; très rapidement, la chaleur et les émanations toxiques empêchent toute utilisation. Il faudra alors s'en remettre aux pompiers. Mais c'est une autre histoire !

Toujours est-il qu'après avoir lu cet article, même à l'étranger, vous saurez utiliser un extincteur !
Point n'est besoin d'attendre le traditionnel défilé du 14 juillet pour apercevoir parfois la parure ornant l'épaule gauche d'un militaire, d'un policier ou d'un pompier, ce cordon tressé de couleur variable.
Mais quid de cet effet, que l'on est tenté d'appeler fourragère ?

Avant même de s'apercevoir que tout ce qui pend à l'épaule n'est pas fourragère, sachons déjà que ce mot est issu d'une référence toute agricole. Les troupes autrichiennes, puis napoléoniennes par la suite, se devaient de transporter régulièrement du fourrage pour nourrir les chevaux. Pour faciliter ce transport, les hommes s'étaient dotés d'une corde de chanvre tressée qu'ils laissaient accrochée à leur épaule.
La vigueur au combat de ces soldats fera que cet attribut restera attaché à leur image. D'utilitaire, la fourragère deviendra au fil du temps honorifique. Elle n'est d'ailleurs portée que sur les tenues d'honneur, aux grandes occasion(10). Elle est tressée de trois brins, terminée en son extrémité par un nœud et un ferret.
La couleur de la fourragère est aussi liée à la décoration reçue par le régiment : citons en vrac, et toujours en simplifiant, le rouge pour la légion d'honneur, le vert/jaune pour la médaille militaire, vert/noir pour la croix de la libération, vert/rouge pour la croix de guerre et autres variantes colorées…
Il est à noter qu'il existe une subtile variante de la fourragère : il s'agit de la cordelière, portée par les personnels de la police nationale à Paris en tenue d'honneur(11). De couleur rouge, elle se réfère à la Légion d'honneur qui décore depuis août 1944 le drapeau des gardiens de la paix parisiens.

Dernière version enfin, les aiguillettes. Leur origine est différente, puisqu'elles rappellent les lacets utilisés pour lier les pièces d'armure. Cet ornement, porteur de deux ferrets en ses extrémités, est notamment porté par les personnels de la police nationale en tenue d'honneur. Elles peuvent elles aussi avoir plusieurs couleurs.
Il est parfois des animaux qui ont été affublés au cours des siècles d'une vilaine réputation(12), alors même qu'il est maintenant établi qu'ils trouvent leur place dans la belle organisation de la nature.
Ainsi en est-il par exemple d'un célèbre oiseau. Des vautours, penses-tu tout bas, fidèle omnilogiste. Oui, certes. Mais il en existe plusieurs types, et il est ici question de voir à quel point les cousins se complètent bien pour éviter tout gâchis…

Le vautour noir, tout d'abord, aussi appelé vautour moine. Il est ainsi surnommé car sa tête présente une tonsure bien caractéristique. D'environ trois mètres d'envergure, il est l'un des plus grands rapaces d'Europe. Il se réjouit sur tout bon cadavre des parties dures : tendons, articulations, ligament, cuir, et autres cartilages ;

Le père blanc ensuite, aussi appelé vautour blanc, ou percnoptère par les plus lettrés. D'une taille bien moindre (un gros poulet… ), il est doté en bout de bec d'un crochet tranchant. Il se doit d'attendre que ses cousins aient entamé la dépouille, puisqu'il n'est pas assez fort pour découper le cuir. Il se délecte alors des « bouts perdus » et autre morceaux qui s'éparpillent aux alentours du défunt alors que ses cousins le déchiquètent. Il ne se prive pas non plus de boulotter les yeux s'ils passent à portée de bec. Après le départ de ses congénères, qui pensent avoir tout mangé, il raclera avec délice le contour des os et les moindres aspérités pour ne rien gaspiller…

Puis le vautour fauve, aussi appelé griffon, qui est un polyvalent. De taille moyenne, c'est le charognard de référence, peut-être le plus connu, et aussi le plus présent. Il est suffisamment puissant pour taillader la peau, il mange tout ce qui lui passe sous le bec, mais ne sait pas racler correctement « le plat » ;

Vient enfin à l'issue du festin un dernier modèle, genre « gros porteur » lui aussi, comme son cousin vautour noir. Pas banal, il est porteur d'une superbe paire de moustaches, ce qui le fait se nommer officiellement « gypaète barbu ». C'est notamment lui qui a longtemps été accusé par l'imagerie populaire d'attaquer, voire de manger, les montagnards. Et pourtant, c'est un grand timide. Ainsi laisse-t-il le temps à ses congénères de se régaler, sans venir prendre part au festin. Et lorsque tout le monde est parti, il arrive alors sur la carcasse, le squelette devrait-on dire. Plus rien à manger ? Détrompez-vous… Celui-ci est friand de ce dont les autres ne veulent pas : les os, et les pattes. Et s'il n'a pas les crocs d'un canidé pour se délecter des os, il n'hésitera pas à prendre son envol avec les plus gros os, qu'il laisse tomber sur des rochers, jusqu'à les fracasser(13) pour pouvoir ensuite engloutir sa réserve de protéines.
Ainsi donc, ces quatre cousins réunis assurent une saine mission de salubrité écologique, en se partageant les cadavres de tous les animaux qu'ils trouvent dans la nature, du premier poil au dernier os. C'est sans doute grâce à eux qu'il n'est guère courant de trouver des cadavres d'animaux lors des promenades bucoliques ou randonnées montagnardes. Et qui plus est, quand bien même le cadavre est porteurs de gênes pathogènes ou tout autre virus, souvent à l'origine du décès d'ailleurs, pas de risque de contamination, grâce à eux. Et la digestion n'en n'est aucunement contrariée, l'estomac de ces oiseaux étant richement doté en acide très corrosif, qui vient à bout des microbes, gènes et virus, en même temps que des os.

Au-delà même d'une célèbre compagnie qui en a fait son enseigne, et comme M. Jourdain, avez-vous conscience d'utiliser parfois sans le savoir, une esperluette ?
Parfois aussi appelée « et commercial », ou « perluette », ce symbole est de fait le résultat de la contraction des lettres E et T. À l'époque médiévale, de nombreuses abréviations avaient été créées pour remplacer un groupe de lettres, ou pour un son (un peu à la méthode de l'alphabet chinois finalement).

D'ailleurs, sa graphie même a évolué au fil du temps ; et à l'origine elle présentait bien un E et un T liés comme le montre l'image ci-contre.
Elle a même été utilisée comme 27ème lettre de l'alphabet, dite « ète » par la suite(14), avant de tomber en désuétude au XXe siècle.
On retrouve ce caractère chez nos voisins anglais, qui l'utilisent de la même façon, mais sous le nom de ampersand.
Son utilisation a donc, on l'a vu, bien décliné à l'aube du siècle dernier ; elle était alors cantonnée à des cas particuliers, commerciaux notamment. Mais elle trouve une nouvelle vigueur avec l'ère informatique, puisqu'elle est utilisée dans divers langages informatiques, avec des fonctions qui lui sont alors spécifiques.

Bricoleurs du dimanche, il vous arrive sans doute parfois de mettre les mains dans le « ciment »(15) pour divers travaux. Dans le ciment ? Ou bien le béton ? Voire le mortier ?…
Mais qu'est-ce qui différencie exactement ces différents produits ? Point besoin ici de se pencher sur la constitution physico-chimique de ceux-ci, mais bien plutôt d'en comparer les usages.
Le ciment est une poudre à laquelle est ajoutée un liant hydraulique. Avec de l'eau, le mélange prend et durcit en séchant.
On l'utilise rarement – voire jamais – seul.
Le mortier est un mélange de ciment, de sable fin et d'eau, éventuellement complété par des adjuvants.
Il en existe, là aussi, divers types :
Il y a aussi des mortiers de chaux, à la place du ciment(16) ; celui-ci est principalement utilisé comme élément de liaison, de scellement ou d'enduit.
Le mélange d'un liant et d'eau est appelé « barbotine », tandis que le mortier de chaux hydraulique et de ciment est appelé "mortier bâtard« .
Le béton est un matériau de construction formé par le mélange de ciment, de granulats (graviers) et d'eau, éventuellement complété par des adjuvants. Le ciment, en durcissant, compacte sable et granulats pour constituer le béton.
Il est lui aussi qualifié de :

Dans tous les cas, veillez bien à suivre la (simple) recette suivante :
Dans une auge, un bac de gâchage ou une bétonnière, mélanger de façon homogène et à sec l'ensemble des matériaux solides.
Puis ajouter de l'eau propre et mélanger : c'est le gâchage.
Le mortier fait prise lorsqu'il ne peut plus être déformé sous la pression du pouce.
Le béton, quant à lui, ne prendra qu'à compter du moment où il n'est plus gâché : sinon, il se conserve fort longtemps, sous réserve d'être constamment mélangé (et humidifié). C'est ainsi que nous trouvons sur nos routes des camions bétonnières à la toupie qui tourne, qui tourne, qui tourne, qui tourne…
Il est un terme qui revient régulièrement dans nombre d'articles de presse, mais dont les subtilités ne sont pas forcément connues de tous : la prescription pénale.

Mais qu'est-ce donc que cette notion là ?
Vous savez sans doute que c'est l'idée selon laquelle, après un certain laps de temps, il n'est plus possible de poursuivre une infraction pénale. Mais développons un peu.
La raison même de la notion tout d'abord : au fil de la construction du Droit Pénal Général(17) (l'élaboration des règles du droit) est apparue l'idée que le temps passant après une infraction doit amener à l'oubli si l'auteur n'a pas été identifié. Le trouble à l'ordre public est présumé avoir disparu, et l'auteur est présumé s'être amendé, d'autant qu'il n'a pas commis de nouveau fait (… ou qu'il n'a pas été identifié ! ) depuis.
Le détail maintenant. Il convient de préciser selon deux types de notions :

Quid de son effet ? La prescription a un effet absolu : les poursuites ne sont plus possibles. Totalement et sans autre forme de recours. L'assassin pourra passer des aveux complets, il ne sera pas jugé et ne pourra pas l'être. Elle court à partir de la cessation d'effet (si l'infraction dure dans le temps : par exemple la dernière injection de poison si elle s'est faite en plusieurs fois). Seul élément dont il faut tenir compte, le délai de prescription court à partir du dernier acte de la procédure, ce qui diffère sensiblement de la date des faits. S'il n'y en a presque aucun pour une contravention, on en trouve nettement plus pour une affaire criminelle qui ne sera « classée sans suite » que un, deux voire trois ans d'enquête après la date des faits eux-mêmes, après des investigations infructueuses retardant d'autant la prescription. Et cela quand bien même le délinquant ne soulèverait pas cette notion (et demanderait à être jugé) : elle est dite « d'ordre public » ; le Juge doit la retenir de lui-même et ne peut y faire exception.
Fidèle lecteur d'omnilogismes qui a déjà lu quelqu'article relatif au droit sur le site, il ne vous a pas échappé que traditionnellement en droit, tout principe souffre quelques exceptions… et c'est aussi le cas pour la prescription.
En matière de presse, en application de la loi de 1881, la prescription pour les faits de diffamation et autres infractions associées est de trois mois. On estime là que le préjudice s'estompe beaucoup plus rapidement(19).
En matière de viol sur mineur(e) – et tout crime ou délit sur mineur(e), la prescription ne court qu'à partir de la majorité de la victime.
Le crime contre l'humanité n'est quant à lui pas prescriptible ; mais c'est le seul.
Bon, cela dit, plutôt que d'avoir à l'invoquer, le plus simple est encore de ne pas faire de bêtise !

Ami lecteur, il faut bien te tenir… aujourd'hui, le flic investit le site. Mais au fait, pourquoi donc ce mot flic pour surnommer tout bon policier ?
Et comme de bien entendu pour de telles questions, point de réponse certaine, mais nombre d'hypothèses que nous allons partager ici.
La seconde reprend le fait que les premiers policiers travaillaient uniquement en civil, glanant auprès de leurs informateurs dans les milieux glauque des villes leurs informations : les mouchards. Le policier était de fait surnommé « mouche à dard », puisqu'il qu'il portait canne à pommeau blanc ou épée pour les Officiers. Et la transposition en allemand – eh oui, toujours en allemand… – du mot mouche donne Fliege transformé en flic, par analogie des sens. Le mot évolue au fil des ans : on trouve ainsi la définition de « fligue à dard » : Sergent de ville, agent de police qui porte une épée. ou « flique » : Commissaire de police dans un dictionnaire de 1887. Mais dès 1829, on retrouve pour la première fois dans les écrits les mots de « fligues » et « fliques ».
Dans le « Nouveau dictionnaire national – Bescherelle Aîné » de 1887 le terme « fligue à dard » : Sergent de ville, agent de police qui porte une épée ; et une ligne plus loin « flique » : Commissaire de police ; cependant le Littré de 1873 n'a aucune trace de ces deux mots.
Voilà, à vous d'analyser et choisir ce qui vous semble le plus pertinent. Mais au fait, pourquoi dit-on « 22 vl'a les flics » ? Eh bien ça, vous le saurez en lisant… un prochain omnilogisme !