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Omnilogismes « Psychologie »

Arborescence entourante, tenant compte des renvois et des liens :

Science Humaines Psychologie
Psychiatre, psychologue, psychanalyste et psychothérapeute
Par Lagile | Le 13/02/2010 à 00:00:00

Depuis que Freud(1) – oui, celui qui parle du complexe d'Œdipe – est passé par là, nous assistons à un véritable boom des psychanalystes, psychologues, psychothérapeutes et autres psycho-quelque-chose.
Alors dans cette accumulation de profession, sauriez-vous dire qui est qui ?

  • Commençons avec le psychiatre. Docteur en médecine, il s'est spécialisé après six ans de longues et douloureuses études(2). Il est apte, après ses cinq ans de spécialisation, à suivre des malades psychiatriques et à prescrire des médicaments comme tout médecin. On le retrouve plutôt dans le domaine des maladies lourdes, comme la schizophrénie ou la maniaco-dépression, mais vous le croiserez peut-être dans les hôpitaux psychiatriques et les prisons, où il a également un rôle d'écoute.
    Socialement, le psychiatre a un avantage indéniable : étant médecin, ses consultations sont remboursées par la Sécurité sociale, ce qui permet à tous d'être suivi sans se soucier du coût de la prise en charge.

  • Le psychologue n'a pas de formation aussi longue que celle de son homologue médecin, mais il a quand même fait cinq ans d'études en psychologie (certains vont même jusqu'à huit ! ). Ce sont ceux que l'on rencontre le plus souvent, car il existe plusieurs spécialités(3) qui « répondent » à des besoins plus ciblés. Les rendez-vous se font en face à face, comme pour le psychiatre, même si l'on distingue différents types d'entretiens(4) :

    • L'entretien directif : là, pas le choix, le psychologue vous pose des questions ouvertes (impossible d'éluder d'un simple « oui » ou « non » ! ) auxquelles vous répondez. Ici, c'est plutôt sur les épaules du praticien que repose l'entretien.
    • L'entretien semi-directif : vous êtes un peu plus libre. Cette fois, vous décidez avec le psy de quels sujets vous allez parler et il vous écoute, posant des questions pour guider votre récit. C'est vous qui menez la discussion, mais le psychologue vous relancera s'il voit que vous n'abordez pas certains thèmes.
    • Enfin, l'entretien non directif est celui où l'on décide d'un « thème », qui peut être aussi bien votre famille que votre anatidæphobie. Cette fois, vous choisissez le sujet qui vous tient à cœur et le psy vous laisse parler en tentant de comprendre pourquoi vous réagissez ainsi devant une telle situation. Bref, il fait preuve d'empathie.
  • Nous en arrivons au psychanalyste. C'est un cas particulier, ni médecin, ni étudiant. Mais qu'est-il alors ‽ Eh bien… on devient psychanalyste avec, comme unique condition, d'avoir suivi une psychanalyse qui a réussi. Du coup, si ça vous tente, il faut passer devant une commission chargée de savoir si vous avez réussi à comprendre les réels motifs de votre comportement, et donc à écouter les gens. En effet, en psychanalyse, le praticien se place derrière vous pour ne pas interférer avec vos propos(5) et les interpréter sans être « parasité ». Autant dire que si vous cherchez le dialogue, il vaut mieux abandonner le psychanalyste !
  • Dernière profession, le psychothérapeute. Là, c'est encore un cran « en-dessous » du psychanalyste, car tout le monde peut s'installer avec une plaque annonçant « psychothérapeute », le nom n'étant pas déposé et aucune étude ne permettant son obtention. Mais la loi – du moins en France – devrait prochainement changer afin de réglementer l'apparition du « psychothérapeute », qui, pour l'instant, représente des réalités assez diverses : on passe aussi bien du psychiatre ayant tiré des leçons d'authentiques psychologues au caissier du supermarché du coin qui s'y connaît autant dans le domaine que moi en biologie moléculaire (comprendre : pas du tout) ! Bref, pour le moment, mis à part conseiller la prudence et se renseigner sur les capacités de votre psychothérapeute, rien de plus à ajouter.

Après ce petit tour d'horizon des quelques déclinaisons du psykhế (l'esprit ou l'âme, selon les traductions) n'ayez plus le mauvais goût d'« insulter » un étudiant en le traitant de « psychothérapeute » !


  1. (1) Enfin lui, c'est plutôt la partie psychanalyse, pour la psychiatrie en elle-même, voyez plutôt Charcot et d'Esquirol.
  2. (2) Ne cherchez pas à rencontrer d'étudiants de médecine en première année : ils vivent reclus, ne voient plus la lumière du jour et ont même oublié le sens du mot « repos » !
  3. (3) Le psychologue clinicien, mais également le psychologue scolaire, celui qui sera spécialisé en neuropsychologie, la psychologie communautaire, etc.
  4. (4) Du moins, pour la psychologie dite clinique, l'une des plus courantes.
  5. (5) La méthode a été créée sous Freud et est reprise par les analystes de nos jours.
L'expérience interdite
Par Neamar | Le 13/01/2010 à 00:00:00

L'« expérience interdite », voilà un terme que l'on croirait extrait d'un roman de fantasy ! Et pourtant, il s'agit d'un sujet extrêmement sérieux qui passionna les foules et les puissants de ce monde pendant des siècles.
Le terme vient d'un livre de Roger Shattuck qui décrit les hommes sauvages. Le terme s'est ensuite généralisé à l'étude de l'enfant en isolation, pour savoir quelle langue il parlerait si on ne lui apprenait rien.

Bien évidemment, comme pour tout ce qui est interdit, il fallait que quelqu'un fasse l'essai. En fait, de nombreuses personnes ont tenté de trouver la langue originelle(6) de l'Homme : de l'égyptien Psammetichus à James IV d'Écosse en passant par l'empereur moghol Akbar, la liste est longue !

D'autant que la mythologie et l'Histoire regorgent d'enfants sauvages : nous connaissons tous le petit homme Mowgli du Livre de la jungle, mais aussi Romulus et Rémus les fondateurs de Rome, ou encore Jupiter buvant le lait d'Amalthée. Et peut-être que nos esprits se souviennent d'anciennes lectures de Rousseau, qui décrivaient les enfants ours et loups retrouvés dans la nature à son époque.

L'une des plus intéressantes expériences est celle menée par Frédéric II de Prusse, surnommé Stupor Mondi (« la merveille du monde ») par ses contemporains. Cet homme cultivé parlait couramment le latin, l'allemand, le français, le grec, le sicilien, le normand, l'hébreu, le slave ainsi que l'arabe et se demandait quelle était la « langue de Dieu ».

En 1211, il prit donc des enfants (le nombre varie de deux à plusieurs douzaines selon les récits) et les cloisonna. Le moine Salimbene nous raconte la suite :

Aussi demanda-t-il à des nourrices d'élever les enfants, de les baigner, de les laver, mais en aucune façon de babiller avec eux ou de leur parler, car il voulait savoir s'ils parleraient l'hébreu, le plus ancien des langages ou le grec, ou le latin, ou l'arabe, ou peut-être encore le langage des parents dont ils étaient issus.
Mais il œuvra pour rien, car tous les enfants moururent… En effet, ils ne pouvaient pas survivre sans les visages souriants, les caresses et les paroles pleines d'amour de leurs nourrices.

— Salimbene, Chronique

Même si peu de sources confirment l'existence de cette expérience, l'histoire resta et fascine encore de nos jours.


  1. (6) Que les lecteurs de la Genèse nommeront « langue adamique » pour souligner son caractère primitif, au sens « première ».
Œdipe, un homme complexé
Par Lagile | Le 21/11/2009 à 00:00:00

On a tous entendu parler de ce fameux complexe d'Œdipe, mais… Qui était véritablement ce pauvre garçon dont le nom est (re)devenu célèbre grâce à Freud(7) ?

Eh bien, remontons… hum, au mariage de Laïos et de Jocaste. Le roi de Thèbes – Laïos donc – voulut savoir si tout irait « pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles… »(8) et consulta l'oracle de Delphes. Manque de chance, il paraîtrait que l'enfant qui naîtrait de ce mariage allait le tuer. Il repart donc inquiet, et quand Jocaste lui annonce qu'elle est enceinte, c'est la fin. L'enfant qui voit le jour est donc abandonné sur le mont Cithéron – la légende veut qu'il fut suspendu par les pieds ! – et est trouvé par un berger, qui prend pitié de l'enfant et commence son éducation. Finalement, Œdipe est adopté par le roi et la reine de Corinthe.

Fin de l'histoire ? Que nenni ! Notre pauvre ami se décide lui aussi à consulter un oracle qui lui annonce qu'il sera le meurtrier de son père et l'époux de sa mère. Étant persuadé que le roi et la reine sont ses véritables parents, il quitte Corinthe et se dirige vers Thèbes, où il dispute avec un homme qu'il tue sous la colère. Ce malheureux vieillard était en réalité Laïos : Œdipe vient de réaliser la première partie de son destin sans le savoir.
Le voilà donc à Thèbes, où le Sphinx(9) tue toute personne ne pouvant répondre à son énigme « Quel est l'animal qui a quatre pattes le matin, deux le midi et trois le soir ? ». Manque de chance, notre complexé trouve la solution(10), débarrassant la ville de ce fléau. Il épouse donc Jocaste, en plein deuil. La deuxième partie s'accomplissait…

De ce mariage naquirent plusieurs enfants – dont la célèbre Antigone ! – ce qui provoqua une épidémie de peste dans la ville. À nouveau, on consulte l'oracle, qui annonce que les Thébains auraient dû venger la mort de leur ancien roi. Œdipe se met donc à la recherche du meurtrier, sans se douter qu'il s'agit de lui-même… Il va faire la lumière sur ses origines et se découvre à la fois parricide et incestueux. Sa femme se suicide en apprenant la nouvelle et le roi se crève les yeux…

Ensuite, les versions divergent sur la manière dont il vécut et mourut.
En tout cas, l'Histoire a retenu son nom grâce à la psychanalyse, où il symbolise le stade durant lequel un enfant va vouloir épouser le parent de sexe opposé tout en souhaitant « tuer » l'autre.


  1. (7) Mais oui, le psychanalyste !
  2. (8) Serais-je en train de confondre avec Candide de Voltaire ?
  3. (9) Non, pas ce sphinx  !
  4. (10) L'Homme, la journée symbolise sa vie où il passe de bébé à adulte et d'adulte à vieillard.
Les cauchemars
Par Tanguy | Le 31/10/2009 à 00:00:00

Les mauvais rêves sont les cauchemars des dormeurs. C'est vrai, après tout, quel intérêt y a-t-il à rêver qu'un monstre vous poursuit et vous plante un couteau dans le ventre afin de boire votre sang alors que l'on pourrait rêver d'un grand champ vert avec des vaches, des papillons et de belles fleurs, le tout sous un soleil éclatant et un ciel bleu azur(11) ?

En fait, les chercheurs ne savent pas encore à quoi servent les cauchemars. Une chose est sûre : leur caractéristique principale est de réveiller le dormeur. Les chercheurs les interprètent actuellement comme des « rêves ratés ».

À l'inverse, qu'est-ce qu'un mauvais rêve ? C'est un songe tout aussi angoissant, mais qui se poursuit jusqu'à son dénouement. En simulant le danger et en nous entraînant à l'affronter, le mauvais rêve a pour fonction de nous aider à nous débarrasser de nos peurs, contrairement au cauchemar, qui en nous réveillant avant d'affronter notre angoisse ne remplit pas cette mission. Par conséquent, et en se basant sur les connaissances actuelles, les cauchemars seraient donc inutiles.

Alors comment les éviter ? En se relaxant et en menant une vie calme, car on sait que le stress accroît la fréquence des cauchemars. Ce conseil vaut particulièrement pour les personnes hypersensibles, plus sujettes aux cauchemars. Il faut tout de même savoir qu'ils font partie du développement normal des enfants et des adolescents. C'est uniquement s'ils deviennent trop fréquents que l'on peut consulter un médecin pour déterminer leur(s) origine(s) et tenter d'y remédier.


  1. (11) Notez qu'il suffit pour cela de s'endormir devant le bureau Windows.
Est-ce que je mens ?
Par clo~ | Le 14/10/2009 à 00:00:00

Description

Tous les détecteurs de mensonges partent du principe qu'un menteur se trahit par des signes extérieurs (physiques) : tremblement de la voix, transpiration, accélération du rythme cardiaque…

Certains appareils plus sophistiqués mesurent des paramètres physiologiques : pouls, pression artérielle, humidité de la peau, activité respiratoire… D'autres (jugés moins fiables) analysent même la voix. Ces détecteurs sont très utilisés aux États-Unis mais ne sont pas considérés comme une preuve juridique en France – l'analyse ne peut qu'étayer le dossier.

Mais les innocents peuvent le rater s'ils ont une quelconque montée d'émotion : colère, peur, éveil sexuel. Pas seulement de la culpabilité !

Ce qui peut permettre de détecter un mensonge c'est le visage : 43 muscles combinés pour produire une possibilité de 10 000 expressions faciales. Donc si vous les apprenez toutes, vous n'aurez plus besoin de détecteur de mensonge !

Les grattements
Par Anthony | Le 27/05/2009 à 00:00:00

Quand ça démange… eh bien on se gratte. Oui mais encore ? Ça gratte
En fait, le frottement des ongles sur la peau bloque l'activité électrique créée par l'histamine (la principale molécule responsable de la démangeaison) dans les neurones sensoriels.

Pour mieux comprendre cela, il faut faire un petit détour par le système nerveux. Le cerveau reçoit l'ensemble des informations sensorielles de notre corps. La douleur est transmise par la même voie que la démangeaison – pour autant, l'information de douleur et celle de la démangeaison ne s'entremêlent par car elles ne passent pas par les mêmes neurones. Ainsi, si quelque chose nous démange (une piqûre de moustique, une allergie, une plaie qui cicatrise, de l'urticaire), l'histamine stimule les nerfs qui transitent entre la peau au cerveau, en suscitant de petites décharges électriques à fréquence régulière.

Du coup, le fait de se gratter fait disparaître ces petites décharges électriques, si bien que la démangeaison cesse – l'information sensitive provoquée par le grattage “détourne” le message de démangeaison avant qu'il parvienne au cerveau. Cela est dû à des capteurs de pression situés sous la peau et nommés mécanorécepteurs qui activent des neurones, qui eux neutralisent l'activité des “neurones de la démangeaison”, au niveau de la moelle épinière.

Trois mois d'isolement pour Mars
Par Anthony | Le 08/04/2009 à 00:00:00

Six hommes, quatre Russes, un Allemand et un Français, se sont laissés enfermer mardi 31 mars 2009 dans un simulateur de vaisseau spatial à Moscou, dans ce que l'on pourrait appeler un « loft scientifique ». Il s'agit en fait d'une expérience inédite destinée à préparer la première expédition humaine vers Mars qui s'effectuera vraisemblablement vers les 2030.

Les six personnes vont passer 105 jours dans quatre modules cylindriques simulant un vaisseau spatial. Le but n'est pas de simuler les effets de l'apesanteur ou du rayonnement cosmique mais d'étudier les conséquences physiologiques de l'absence prolongée d'alternance jour-nuit, les effets de l'isolement sur la régulation hormonale et le système immuni­taire. Les psychologues étudieront le comportement des cobayes humains 24 heures sur 24 grâce aux nombreuses caméras installées à bord.

Dans un an, une deuxième simulation se déroulera sur 520 jours – près d'un an et demi ! –, le temps réel d'un aller-retour Terre-Mars. L'objectif sera alors de tester la résistance physique et psychologique des spationautes à l'isolement.
Affaire à suivre.

L'empan mnésique
Par bjpascal | Le 13/03/2009 à 00:00:00

L'empan mnésique désigne le nombre d'éléments (en général des chiffres) que l'on peut restituer immédiatement après les avoir entendus. Il concerne seulement la mémoire à court terme.

Une expérience classique consiste à lire une liste de chiffres, à une vitesse donnée (par exemple un par seconde) puis à demander au sujet de les restituer dans l'ordre. Quand la liste contient moins de cinq éléments, le rappel ne pose normalement pas de problème. Au-dessus de sept éléments il devient beaucoup plus difficile.

L'article de George A. Miller (1956), The Magical Number Seven, Plus or Minus Two passe en revue une série de résultats qui laissent à penser que la capacité de la mémoire à court terme serait limité à sept éléments (± 2).

Les personnes participant à des compétitions de mémoire arrivent à atteindre des résultats beaucoup plus élevés que la moyenne. En effet ils utilisent des moyens mnémotechniques qui reposent sur des informations provenant de la mémoire à long terme.

Charybde et Scylla
Par Neamar | Le 07/03/2009 à 00:00:00

Charybde et Scylla sont, dans la mythologie grecque, deux monstres marins situés de part et d'autre d'un détroit, qui attaquent tout vaisseau passant à proximité. (On estime aujourd'hui qu'il s'agissait du détroit de Messine).

De nos jours, l'expression tomber de Charybde en Scylla (plus rarement aller de Charybde en Scylla), popularisée par une fable de La Fontaine, signifie éviter un danger pour en tomber sur un plus grand encore ; les marins devant choisir entre passer par Charybde (les marées) ou par Scylla (les récifs du détroit).

Les deux monstres incarnent chacun un choix dans la prise de risque :

  • Charybde représente le « quitte ou double » : une chance sur deux pour que le vaisseau coule, entraînant la perte de tous les marins, une chance sur deux pour que le vaisseau ne soit pas agressé et s'en sorte indemne avec tout son équipage ;
  • Scylla représente le destin aléatoire : la mort certaine pour une partie de l'équipage, la vie pour les autres.

Choisir entre Charybde et Scylla revient à choisir entre le sacrifice calculé ou l'avenir aléatoire de la vie de tous.

Réflexe de Pavlov
Par Neamar | Le 26/02/2009 à 00:00:00

En 1889, le physiologiste Ivan Petrovitch Pavlov s'amuse à accompagner la nourriture de chiens par des stimulii sonores. Il découvre alors qu'après quelques semaines d'accoutumance, la simple audition du sinal sonore (sans nourriture) déclenche la salivation chez l'animal,

À l'époque, ceci prouve que l'animal fait le lien entre le son entendu et l'arrivée de la nourriture.

Depuis, le terme désigne par extension tout type de réflexe conditionnel (lorsque le cerveau fait le lien entre le stimulus, pas forcément sonore, et l'action qui suit).

Pavlov avance alors l'idée que les réflexes se divisent en deux catégories :

  • les réflexes innés, qu'un individu (ou animal) possède dès la naissance :
  • les réflexes conditionnels, qui sont acquis par l'apprentissage.

Le terme « réflexe de Pavlov » est maintenant utilisé de façon péjorative pour désigner un comportement irréfléchi et récurrent.