Prochain omnilogisme : 15/03/2010 à 0:00
Google en quelques chiffres, c'est :
Les employés de Google (chiffres de 2008) :
Résultats financiers de Google (au troisième trimestre 2008) :
La publicité et Google (chiffres de 2006) :
Les bâtiments de Google, ce sont :

Les produits et services de Google (chiffres de 2007/2008) :
Les infrastructures de Google (chiffres datant de 2005-2007) :
Afin de servir des millions de résultats de recherche chaque jour, Google, le célèbre moteur de recherche, doit faire fonctionner ce que l'on appelle des « fermes informatiques ».
Il s'agit en fait d'immenses locaux remplis de serveurs et ceux-ci sont particulièrement gourmands en énergie. Parmi les exemples qui marquent, il a été prouvé qu'un personnage virtuel de Second Life consomme en moyenne la même quantité d'électricité qu'un habitant du Brésil – en effet pour les faire « vivre », il faut activer un nombre de données gigantesque.
Concernant Google, il est dit qu'une recherche effectuée équivaut en terme énergétique à laisser une lampe basse consommation allumée pendant une heure. Dans le même ordre d'idée, télécharger tout les jours un quotidien – n'y voyez aucun pléonasme ! – en version électronique consomme autant d'électricité que de faire une lessive ! Dans toutes ces actions, la consommation d'électricité de l'ordinateur de l'internaute est minime comparée à celle de ces fermes de serveurs qui vont exécuter la demande. Dans une étude commandée par le fabricant de composants AMD, l'université américaine de Stanford a calculé que chaque année, les plus grandes « fermes informatiques » du monde faisaient tourner 14 centrales électriques. Elles représentent aujourd'hui 1,5 % de la consommation américaine et ce chiffre devrait passer à 2,5% d'ici trois ans.
Alors quel impact pour la planète ? La question est désormais posée – en effet vous et moi effectuons plusieurs (dizaines de) recherches tous les jours, dont certaines ne sont pas justifiées : parmi les plus évidentes, préférez passer par vos favoris pour vous rendre sur un site que vous visitez tous les jours plutôt que d'utiliser Google quotidiennement pour cette même action !
Cette utilisation gargantuesque d'énergie est également un enjeu stratégique pour le moteur de recherche dans un milieu ou la concurrence est rude. D'après un article paru récemment, l'objectif de Google est de réduire son utilisation d'énergies fossiles de 40 % d'ici 2030.
Affaire à suivre donc.
En 1938, le mathématicien Edward Kasner aurait demandé à son neveu (alors âgé de 9 ans) d'inventer un nombre pour désigner la valeur de 10100 : celui ci aurait répondu le mot « gogol ». Un gogol (googol en anglais) vaut approximativement la factorielle de 70(1) et ses facteurs premiers sont uniquement 2 et 5.
Ce mot est à l'origine du nom de la société Google, qui a choisi ce terme pour symboliser leur but : organiser et indexer l'immense volume d'informations disponibles sur le Web.
Un gogolplex (googolplex en anglais) est 10gogol, c'est à dire 1 suivi d'un gogol de zéros. Le siège de l'entreprise Google se nomme également le Googleplex.